Communiqué de Mr Alain Roullier, candidat aux municipales pour le Parti Niçois/Partit Nissart –Nice le 19 décembre 2013

Parti_nicois_2_1« M. Icart vient de rompre le pacte passé avec l’ex maire de Nice, et c’est une décision d’autant plus sage, qu’il gravitait autour de ce dernier les personnages que l’on sait. L’on peut regretter que M. Icart n’ait pas pris plus tôt, la mesure de l’ego démesuré de son allié, de son total décalage avec la réalité actuelle, attisé par des sentiments revanchards non constructifs pour les Niçois, ainsi que de ses désolantes connivences politiques. Une large liste d’union demeure possible, mais elle ne sera crédible et peut-être victorieuse, qu’à la condition qu’elle ne regroupe pas uniquement des recalés de tous bords, désireux de conserver à tout prix un mandat, mais une large fraction de la société civile niçoise ; si les politiciens ne prennent pas en compte les aspirations populaires, ils iront à l’échec ».

Nice - Hommage à Sosno : La baffe monumentale !!!

Parti_nicois_2_1Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart - 9 décembre 2013 -

« Quand l’on saute à pieds joints sur n’importe quelle occasion pour se construire une auréole de paillettes et bulles de savon médiatique, et que l’on multiplie les occasions de manifestations et inaugurations en période préélectorale, pour enrichir son press-book et alimenter la presse d’une nouvelle photo, on se prend fatalement un jour les pieds dans le tapis.

« Dès le décès de l’artiste, le maire avait fait savoir que le prochain conseil municipal attribuerait son nom au carrefour dit Durandy (ancienne famille niçoise dont les propriétés jouxtaient ce lieu). Ce choix plus que hâtif, contrevenait à la coutume qui veut que cinq ans doivent s’écouler après le décès d’une personne méritante avant qu’on l’honore publiquement de la sorte ; il pénalisait également l’identité niçoise, puisque la famille Durandy figure à l’Armorial du Comté de Nice, ce qui montre une fois de plus que le maire n’a guère de respect pour notre histoire et notre identité, malgré ses gesticulations panbagnatisatrices à Nice, depuis que M. Sarkozy ne régnant plus à, Paris, il lui faut maintenant, bon gré, mal gré, compter sur l’hypothétique appui des Niçois.

« La veuve de l’artiste qui fut à l’origine de la Création du Musée d’Art moderne à Nice, à immédiatement réagi avec une grande dignité en refusant que l’on touche au nom de Durandy ; à l’occasion, elle a rappelé que lieu se prêtait à ce patronyme, non à celui de son époux, et qu’elle n’avait pas été consultée, « seules les pompes funèbres lui ayant demandé d’assister au prochain conseil municipal » !!! Elle a indiqué également dans la presse locale, que son époux avait précédemment proposé au maire de créer à Nice un cimetière pour les artistes, lequel maire « ne lui aurait même pas proposé de véritable rendez-vous pour lui en parler », ce qui avait décidé l’artiste à choisir de se faire inhumer plus tard à Villefranche. Considérant que dans ces conditions, donner le nom de son époux au carrefour Durandy « était plus un affront qu’un hommage » elle refusait et ne serait pas présente au conseil municipal. Belle leçon de savoir-vivre et de dignité que d’aucuns devraient méditer…

« Pris de court par cette décision, le maire, n’a pu que battre piteusement en retraite et faire annuler la délibération projetée. Avec force de paroles lénifiantes, il a assuré que l’on ferait mieux ; pour donner le change, il a même cru bon de préciser que ce carrefour ne portait pas officiellement le nom de Durandy parce qu’il n’avait jamais été baptisé… et, infinie délicatesse : «… qu’on le donnerait à quelqu’un d’autre » !!! Cette piètre explication, aussi désolante dans la forme que sur le fond, prouve seulement que ses anciens prédécesseurs se conformaient, en la matière, à la vox populi niçoise et n’avaient nul besoin d’effets d’annonce et d’inaugurations pour asseoir leur popularité.

« Cette lamentable affaire prouve aussi que celui qui se disait « Niçois jusqu’au bout des ongles » ignore totalement les us et coutumes populaires des niçois en matière de baptêmes de lieux et voies…. A Nice, il est nul besoin de baptême officiel pour attribuer un nom à un lieu. Pas un vrai Niçois n’ignore que sous le second empire, quand on imposa aux Niçois un square Masséna, les Niçois qui n’appréciaient vraiment pas celui qui avait envahi le Comté à la tête d’un bataillon ennemi, prirent l’habitude d’y conduire leurs chiens pour uriner et baptisèrent ce lieu malodorant « Lou coumun de Masséna » (le cabinet d’aisance Masséna, pour demeurer poli..). Le 4 septembre 1870, après avoir appris la chute de Napoléon III qu’ils détestaient (et que le maire actuel a tenté en vain de faire réhabiliter !!!) Les Niçois se sont soulevés, ils ont brisé les plaques de la place portant le nom du dictateur et l’ont rebaptisée eux-mêmes « Place Garibaldi » ; le préfet de l’époque acquiesça pour calmer la colère populaire. Plus récemment le stade Léo-Lagrange fut toujours, nommé « stade du Rai » par les Niçois. Le carrefour Durandy peut donc porter ce nom sans avoir eu le droit à une inauguration officielle… Mais cela, il faut être Niçois pour le savoir… Un chargé de communication, énarque venu de Paris, l’ignore. Malheureusement le maire de Nice l’ignore aussi, ou pire s’en moque totalement.

« Espérons donc que Sacha Sosno soit honoré comme il se doit et que les circonvolutions médiatico-politiques et autres faux-pas, ne ridiculisent plus celui qui, pour l’instant, représente Nice. Il est grand temps que le bon goût et l’à propos prévalent enfin à la mairie de Nice. Mais les prochaines élections municipales permettrons aux Niçois de régler eux-mêmes ce problème… et les autres.. »

 

Municipales a Nice - Sondage de l’UMP : Un éclat de rire homérique ! Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart du 03/12/2013

Parti_nicois_2_1« Nice a été secouée ce matin par un éclat de rire homérique, qui a dû filtrer même derrière les murs de la Mairie bunkérisée par M. Estrosi… « L’institut » de sondage qui, semble- t-il, n’a pu, ou su, qu’interroger une majorité écrasante d’encartés UMP, a donné des résultats tellement peu crédibles qu’ils confinent au ridicule. L’information a été relayée par le quotidien Nice-Matin, qui mérite maintenant le sobriquet « d’Estrosi-Matin », lequel courrait en ville depuis quelques années, ce qui le décrédibilisera plus encore aux yeux des Niçois libres.

« Tout porte à croire que l’UMP est terrorisée de voir la levée de boucliers contre son représentant à Nice, M. Christian Estrosi. Personne n’imagine que le pouvoir municipal sera rassuré par ce « sondage » qui va à contre-courant de ce qui se dit en ville. Il y a même de fortes probabilités que les Niçois furieux d’être pris pour des imbéciles, mettent un point d’honneur à le faire mentir… Ainsi, ledit sondage aura tué politiquement celui qu’il était tenté sauver…

« Celui qui a mené durant bientôt six ans une politique de paillettes et de bulles de savon, ne conjurera certainement pas le mécontentement des Niçois par ce nouvel effet d’annonce qui prête à rire. L’on sent monter au loin une grande vague populaire niçoise, comme Nice en a connu quand il a fallu faire bloc pour éloigner les politiciens dont elle ne voulait plus.

« Pour l’heure, des sondages Niçois ont été mis en place dans la presse libre sur Internet, et nous appelons tous nos adhérents et sympathisants à engager immédiatement dans leur entourage une grande campagne d’inscription sur les listes électorales. Pas une voix ne doit manquer, pour sauver Nice d’un déclin définitif. Mobilisons-nous et regroupons-nous autour de notre drapeau, seule valeur sûre, en ces temps calamiteux. Issa Nissa !!!... »

 

Communiqué de M. Roullier-Laurens, Président du Parti Niçois suite au sondage paru aujourd’hui dans Nice-Matin - 3 décembre 2013

Parti_nicois_2_1« Le sondage politique relatif aux municipales, paru dans le quotidien Nice-Matin, à défaut de convaincre, a provoqué un éclat de rire homérique dans les cercles bien informés de la Ville. Il rappelle étrangement celui qui était paru en 2008, donnant M. Estrosi, triomphant au premier tour. En démocratie, ce ne sont pas les sondages de circonstance qui décident de l’avenir politique, ce sont les urnes. Les Niçoises et les Niçois apprécieront cet effet d’annonce à sa juste valeur, et en tirerons les conséquences ; elles risquent d’être cruelles pour certains, car une fiction qui nie la réalité et les aspirations majoritaires d’un peuple, est une arme à double tranchant. »

Municipales à Nice : le Parti Niçois/Partit Nissart sera présent aux prochaines municipales.

Parti_nicois_2_1Nice, le 12 novembre 2013 - Communiqué du Président du Parti Niçois/Partit Nissart.

« Nice subit les très lourdes conséquences de la déliquescence économique, sociale et morale qui gangrène le pays ; les élites politiques nationales sont totalement déconsidérées, à juste titre. Dans cette situation d’une gravité exceptionnelle, et à l’occasion des prochaines élections municipales, la société civile niçoise doit impérativement se mobiliser pour accéder aux responsabilités et gérer elle-même les affaires de notre ville.

« Nous avons maintes fois dénoncé les errances mégalomaniaques, les effets d’annonce, et un gaspillage éhontés des deniers publics, sur fond de paillettes et de bulles de savon, qui ont caractérisé la mandature qui s’achève ; nous nous sommes souvent élevés contre les atteintes incessantes à l’identité niçoise, à notre culture et à nos valeurs ancestrales, vidées de leur substance et transformées en folklore pour touristes. L’omniprésence médiatique permanente et oppressante du maire sortant, loin d’être une promotion pour la Ville, n’a été qu’une posture au profit d’un seul ; elle ne masquera certainement pas une gestion qui hypothèque l’avenir ; elle ne fera pas oublier que nombre de manifestations et projets dispendieux et inutiles, au bénéfice illusoire, ont été préférés aux actions concrètes en faveur des niçois. Il convient désormais de tourner la page.

« Il est impératif aujourd’hui d’ériger en règle, l’économie des fonds publics, de promouvoir l’identité et les intérêts du Païs Nissart, de recentrer les dépenses, dans de justes proportions, et prioritairement en faveur de la jeunesse, des personnes âgées et handicapées, de l’économie locale, des écoles municipales, du sport, de la sécurité, de l’écologie véritable, et de l’accès à l’habitat, plombé par une spéculation immobilière qui chasse les Niçois hors de chez eux. De même, il convient de mettre en place une politique culturelle digne de ce nom, car celle, fantomatique, qui a été menée depuis six ans, attelée aux modes du moment, n’avait pour but que le paraître, non le savoir.

« Le Parti Niçois/Partit Nissart, sera présent aux prochaines élections municipales pour soutenir ce programme. Il offrira une véritable alternative aux Niçoises et aux Niçois, en présentant une liste d’union, composée de membres de la société civile ; nos concitoyens auront ainsi la possibilité de se défaire des carriéristes et cumulards incapables, de refuser l’extrémisme indigne, d’ignorer les parachutés prétentieux. L’énergie et les compétences de tous étant nécessaires pour redresser et donner un nouveau souffle à notre Ville qui, depuis six ans, végète sous un éteignoir, cette liste qui ne sera pas celle d’un seul, mais de tous, pourra s’ouvrir à ceux qui, sur le terrain, ont fait la preuve de leur efficacité, et qui privilégieront les intérêts de Nice à celui des partis. »

 

Alain Roullier-Laurens

Président du Parti Niçois/Partit Nissart

 

L’étrange volte face de M. Estrosi

Parti_nicois_2_1Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart – 28 juin 2013

« Bien que Christian Estrosi nous ait habitué à de nombreux virages stratégiques au cours de sa (trop) longue carrière politique, le dernier en date ne peut que laisser les Niçois dubitatifs sur sa vision de l’avenir de Nice.

« Après avoir imposé un mariage contre-nature entre Nice et Marseille et instauré une métropole empiétant sur l'arrondissement de Grasse « pour que le Var ne soit plus une frontière », Le journal italien Il Corierre della Sera du 26 juin 2013 nous annonce, que, suite à l'échec de la trop coûteuse ligne à grande vitesse Marseille-Nice, le maire de Nice envisagerait de se tourner vers l'Italie en proposant de « construire notre avenir ensemble, avec les régions Italiennes limitrophes ».

« Mais ce qui serait un sympathique clin d’œil à l’Histoire de Nice, laquelle a toujours été plus proche de la latinité que de la France se double (fatalement) d’une idée délirante : créer une « euro-région » artificielle comprenant les régions françaises Rhône-Alpes et PACA dans lesquelles seraient intégrées de force la Savoie et le Pays de Nice, non-sens historique et économique plus qu’étrange du fait que la volonté affichée par le maire de se tourner vers Gênes est justement due au manque d'infrastructures entre Marseille et Nice !

« Marianne raconte des histoires de trains aux niçois depuis l'annexion frauduleuse en 1860 comme on raconte des histoires de prince charmant aux enfants pour les endormir sauf que les locomotives ne sont pas des chevaux blancs, pas plus que les niçois sont des petits enfants naïfs... La France, si bien décrite par Victor Hugo dans les misérables, relia Nice à la France en 1864 grâce à... cinq petits kilomètres de voie ferrée ! Et dans le seul but de développer son réseau ferroviaire jusqu’à l’Italie pour accroître ses profits. Ce "magnifique ouvrage" nous est encore présenté par les sbires jacobins comme l'entrée de Nice dans le monde civilisé !

« Construire notre avenir avec la Ligurie / Piemont ne pourra se faire qu’en dehors de la PACA dominée par Marseille (la cause du revirement estrosien, répétons-le, étant justement le manque d'infrastructure entre les deux villes). Quant à Paris, les Niçois connaissent depuis trop longtemps sa stratégie vis-à -vis des Niçois. Nous sommes passés « du bouclier aux frontières » à « la pompe à fric » !

« Si l'avenir de Nice doit s'écrire en s'associant avec le Piemont et la Ligurie, comme s'était le cas avant l'annexion, cela ne pourra se faire que librement, sans la tutelle marseillaise qui désormais se trouverait définitivement hors-jeu !

« Sortir le Pays Niçois de la PACA et de la tutelle de Marseille, comme c'est la volonté du Parti Niçois-Partit Nissart, devient indispensable pour nous tourner vers le Piémont et la Ligurie... La prospérité économique et les liens culturels du Pays de Nice ont toujours été tournés vers le Piémont, et non vers la Provence ou la France, et pour cause ! La longue histoire de Nice le démontre de façon éclatante !

« M. Estrosi a opéré un virage à 180 degrés depuis qu’il a perdu ses appuis parisiens ; il fait maintenant des risettes aux vrais Niçois, parce que les élections municipales sont proches et qu’il est largement décrédibilisé par sa politique de bulles de savon et d’effets d’annonces, aussi creux que lassants. Mais ces ficelles opportunistes ne feront certainement pas oublier aux vrais Niçois comment il les a traités jusqu’au départ de M. Sarkosy. Le Parti Niçois/Partit Niçois, lui rafraîchira la mémoire le moment venu, lors des prochaines élections municipales, en publiant et diffusant très largement la liste des gracieusetés dont il nous a abreuvé de son perchoir parisien.

« Les affaires de Nice sont comme chacun sait, et en particulier l’endettement, qui, même s’il est transféré à la métropole se traduit et se traduira plus encore par une importante pression fiscale. Les choses ne peuvent plus continuer ainsi et la majorité de Niçois en sont bien conscients. Le Parti Niçois/Partit Nissart, ne peut demeurer muet quand Nice est en danger, et il fera très bientôt connaître ses intentions, en ce qui concerne les prochaines municipales, pour lesquelles il a déjà engagé des consultations avec divers agents importants de la société civile niçoise. En tout état de cause, nous savons tous qu’il convient de changer de cap et qu’il faudra se mobiliser plus que jamais pour créer les conditions du renouveau… »

Magnifique cadeau du jour de l'an pour les Niçois et les Savoisiens ; le traité de Turin est abrogé !

Parti_nicois_2_1Communiqué du 8 janvier 2013

Message d’Alain Roullier-Laurens et de Jean de Pingon aux Niçois et aux Savoisiens

La bonne nouvelle : confirmation !

Le 25 décembre dernier Jean de Pingon annonçait que le Secrétariat de l’ONU avait refusé d’enregistrer le traité d’annexion de la Savoie, le Gouvernement français en apporte confirmation dans une réponse publiée aujourd’hui au Journal Officiel.

À Genève, le 24 mars 2010, Alain Roullier-Laurens et Jean de Pingon rendaient public un document de l’ONU qui prouvait que le traité d’annexion de Nice et de la Savoie n’avait pas été enregistré auprès de cet organisme. Quelques mois plus tard, le Gouvernement français annonçait son intention de présenter ce traité à l’ONU à fin d’enregistrement.

Dans le texte publié aujourd’hui par le Gouvernement français, on apprend que l’ONU aurait refusé d’enregistrer ce traité sous prétexte qu’il était antérieur à 1945 et qu’il aurait été publié dans quelques recueils…

De qui se moque-t-on ?

L’assertion de ce gouvernement aux abois va à l’encontre de toute vérité historique et juridique. Cela, nous l’établirons au moyen des éléments irréfutables qui sont en notre possession.

Le Gouvernement français avance que le traité n’est pas abrogé car il a été notifié, dans les délais, par « note verbale » aux autorités italiennes… une note verbale imprimée sur du papier à cigarette?… une publication du traité d’annexion dans l’album de Tintin au Congo ?

De qui se moque-t-on ?

Et pourquoi donc avoir présenté ce traité pour enregistrement à l’ONU si cet enregistrement était inutile ? Ce qu’avance le Gouvernement français n’est d’aucun poids face à la vérité et il n’y en a qu’une en cette affaire.

Le Gouvernement français a présenté le traité de l’annexion de Nice et de la Savoie à l’ONU pour qu’il soit enregistré et l’ONU a refusé de le faire car ce traité est définitivement abrogé!

L’hiver est encore là, mais chaque jour davantage le temps s’approche pour le printemps de nos peuples.

Alain Roullier-Laurens                                                     Jean de Pingon

Président de la LRLN et du Parti Niçois                            Fondateur de la Ligue Savoisienne

NOM DU GRAND STADE DE NICE : LE CHOIX DE LA HONTE !!!

Parti_nicois_2_1Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart du 27 juillet 2012

« Le nom attribué au futur Grand stade de Nice a stupéfait la population et les supporters : les responsables ont fait le choix de la honte, alors que tout le monde attendait qu’ils fassent le choix de la gloire en le baptisant « Garibaldi ».  Dans une société française  où tout est à vendre, il n’est pas étonnant que l’argent ait conduit certains à cette intolérable indignité.

« Dans une ville qui a eu beaucoup à souffrir le l’occupation lors de la seconde guerre mondiale, où l’on a fusillé des jeunes otages du Lycée Masséna, torturé des résistants, déporté opposants et minorités religieuses, d’où des convois sont partis  vers les camps d’extermination, nommer « Allianz » le grand stade de Nice est une insulte à leur mémoire. C’est aussi une insulte à leurs descendants, qui décemment ne pourront pas mettre les pieds dans un stade qui porte le nom d’une société qui à l’époque nazie assurait entre autre le personnel du camp d’extermination d’Auschwitz, et les bâtiments, fours crématoires, laboratoires où l’on procédait à de hideuses expériences,  et sans doute aussi les chambres à gaz et les stocks de Zyklon B.

« Après la destruction, lors  de la nuit de cristal, des biens appartenant à des juifs, soit 200  synagogues et 6500 magasins, puis à l'exode et aux déportations qui suivirent, cette société qui assurait beaucoup des  biens détruits, remboursa... les nazis auteurs des déprédations !

« Cette société, autrefois très liée au parti nazi, dont le directeur général Kurt Schmitt devint même ministre du Reich, en ne changeant pas de nom après la guerre, a montré clairement qu’elle ne rejetait pas catégoriquement son noir passé qu’il convient de rappeler brièvement. Fouiller dans les latrines de l’Histoire n’est point agréable, mais il convient de le faire, pour rappeler aux financiers immoraux que l’indignité flétrit, qu’elle marque une société au fer rouge, et que l’honneur, et la dignité  n’ont pas de prix.

« Aux Etats-Unis, où pourtant le capitalisme règne, une levée de bouclier a empêché ce qui malheureusement est arrivé à Nice. En effet, alors que cette société s’implantait dans le pays, la presse et notamment le New York Time, dévoilèrent, en 2008, les négociations secrètes de la société Allianz avec les équipes New-Yorkaises des « Jets » et des « Giants » aux fins de donner son nom au stade de Meadowlands en échange du versement de 25 millions de dollars par an à ces deux équipes. Les journaux dévoilèrent  à cette occasion « que cette société assurait les installations des camps de concentration et adressait aux nazis l’argent dû  aux légitimes bénéficiaires Juifs »... 

« La présidente Républicaine du Comité des Affaires étrangères de la Chambre des Représentants, dénonça, elle aussi le scandale et déclara dans les médias : « Allianz n’est pas un conglomérat ordinaire de l’assurance ;  cette compagnie a été impliquée dans l’une des plus grandes atrocités de l’histoire récente et a usé de longues manœuvres dilatoires pour éviter d'affronter la responsabilité de ses actes. Il est largement temps pour Allianz de payer sa dette aux survivants et aux familles qui ont souffert des conséquences de l‘Holocauste ». Des procès sont d’ailleurs toujours en cours, initiés par les victimes et leurs descendants.

« A Nice, motus et bouche cousue... Honte à ceux qui ont fait ce choix et honte aux édiles niçois, qui n’ont pas tenté de s’y opposer ; l’excuse « qu’ils ne pouvaient pas l’empêcher »  est tout à fait invalide, car à défaut de  pouvoir influer sur la décision, ils auraient dû la dénoncer hautement et faire pression sur les financiers pour éviter que Nice soit associée à l’idéologie brune. Les Niçois qui se  faisaient encore quelques illusions sur la moralité des uns et des autres, apprécieront et en tireront les conclusions qui s’imposent. 

« Aucun niçois digne de ce nom ne peut nommer le Grand stade : « Allianz » et les supporters vont obligatoirement le baptiser à leur guise. Devant le tollé provoqué dans la ville par ce scandale, l’on précise, dans l’entourage du maire qui une fois de plus n’a pas été à l’auteur des attentes des Niçois, c’est le moins que l’on puisse dire, que « l’on étudiait des projets associant l’identité niçoise au stade et même une tribune « Garibaldi... ». Une telle affaire ne peut être solutionnée par de la poudre aux yeux quand on à laissé, sans au moins réagir,  souiller la réputation de la Ville et l’honneur des Niçois.

« Le couperet des  prochaines élections municipales se profilant à l’horizon, le pouvoir municipal se souvient brusquement et bien trop tard, que les Niçois, méprisés jusque là dans ce qu’ils ont de plus cher, à savoir leur identité,  existent et que l'identité niçoise n’est pas morte. Mais comment pourrait-t-on faire confiance à un personnage qui depuis le début de son mandat a porté de très graves atteintes à l'identité niçoise ? Un personnage qui a fait la promotion du dictateur napoléon le petit, qui a fait installer les ferrailles de la honte, commémorant un mensonge et qui, désirant récupérer l’ancien palais communal pour caresser les Niçois dans le sens du poil, songe d’abord à y installer les portraits de tous les présidents de la république française à commencer par napoléon III qui renversa la République et annexa Nice par une invasion militaire et un plébiscite truqué...  Déposer des gerbes et prononcer des discours lors des commémorations, pour s’assurer une publicité médiatique est une chose, mais quand les faits démentent les photos et les discours, la société civile doit fermement réagir et boycotter les coupables.

« Les Niçoises et les Niçois ne sont pas des pantins que l’on retourne dans le sens désiré quand on a besoin de leurs suffrages. Il est grand temps de nettoyer les écuries d’Augias, et le Parti Niçois/Partit Nissart, contribuera à le faire en dénonçant, d’une part toutes les malfaisances et atteintes à notre identité et d’autre part, en présentant une liste lors des prochaines municipales. Issa Nissa ! »

 

A Nice les députés UMP sont élus avec 53 % d’abstention - Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart – 20 juin 2012

Parti_nicois_2_1« La grande foire d’empoigne jacobine qui a duré plusieurs mois est enfin terminée. Dans notre Ville et le Pays de Nice, les bulletins nuls et les abstentions sont en très forte augmentation ; nous nous en félicitons puisque nous avons prôné le dépôt dans les urnes de bulletins réclamant la liberté de Nice et que ce vote n’est quantifiable qu’en votes comptés pour nuls, ou éventuellement en abstentions. Le parti de l’incapacité arrogante a été écrasé ; il est remplacé par son pendant jacobin,  le parti de l’incompétence béate. Ces frères jumeaux ont beaucoup de points communs, ils pratiquent tous deux la démagogie, la fuite en avant et verrouillent l’accès au pouvoir qu’ils se partagent tour à tour.

« Cette modification du paysage politique  ne changera rien pour les Niçoises et les Niçois, car la situation catastrophique du pays dont ces deux partis sont conjointement responsables, transforme ipso facto les élus quels qu’ils soient, en syndics de faillite. La réalité demeure, elle  se résume à un chiffre : 1700 milliards de dettes, accumulées durant plusieurs décennies par les politiciens de droite et de gauche.

« Dans les circonscriptions du Pays de Nice, les élus UMP se sont effondrés en terme de suffrages si on les compare à ceux précédemment obtenus par l'ex président, lequel en avait aussi perdu beaucoup depuis son élection ; si l’on ajoute à cela 53 % d’abstention, ces élus ne représentent plus grand chose, même s’ils se créditent de pourcentages ronflants calculés en fonction du nombre des suffrages exprimés non en fonction des électeurs inscrits. La gauche pour autant, n’a pas profité chez nous de cette situation et ses résultats sont également hypothéqués par l’énorme taux d’abstention. Ceci démontre à l’évidence que de très nombreux Niçois rejettent de plus en plus les partis parisiens, ce qui ne peut que nous réjouir, car nous avons toujours dénoncé leurs nuisances et appelé les Niçois à les bouter hors de Nice.

« Tout porte à croire que la désaffection pour les partis parisiens, responsables de tant de maux  s’accentuera encore lors des prochaines échéances électorales car les électeurs ont bien compris que la démocratie n’est plus qu’une façade, derrière laquelle les politiciens, les appareils des partis, les médias et les forces d’argent dénaturent la volonté populaire par divers artifices et combinaisons.

« Alors sera venu le temps pour les Niçoises et les Niçois de porter une force exclusivement niçoise, qui évincera les politiciens et installera la société civile au pouvoir municipal. Tout est à restaurer dans notre Ville, souillée et très gravement pénalisée par la déliquescence française. Notre identité particulière, que certains politiciens locaux à la botte  des grands partis qui en contrepartie assurent leur longévité politique et les solides indemnités afférentes,  croyaient avoir laminé, est toujours debout.  Et c’est elle qui nous soudera autour de notre drapeau ancestral, blanc, frappé de l’Aigle rouge. Le Parti Niçois/Partit Nissart, mènera ce combat, et appelle d’ores et déjà les vrais Niçois à se mobilier pour assurer la victoire du Peuple Niçois, lors des futures élections municipales. Issa Nissa » fin de communiqué

15 juillet 2016

Nice en deuil

Suite à l'événement tragique qui s'est passé cette nuit sur la Prom', le Parti Niçois ne fera aucun autre commentaire, ni ne réagira à chaud sans avoir toutes les informations en main; l’heure n’est ni aux commentaires ni aux spéculations, mais au recueillement. Ce soir des Niçoises, des Niçois, des touristes visitant notre ville sont morts, nous sommes tous touchés en plein cœur et tous horrifié par ce drame. Nos pensés vont d'abord aux familles et aux amis des victimes.

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