Parti Niçois/Partit Nissart - site officiel

Réaction du Président du Parti Niçois, suite à la tentative de récupération de la bataille de Lépante par le RN (08/10/2021)

Hier 7 octobre, marquait le 450e anniversaire de la bataille de Lépante à laquelle les Niçois participèrent (voir ou revoir la dernière vidéo de Pais TV sur le sujet)
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A l’occasion de cette date anniversaire, Phillippe Vardon, comme depuis des années (et à l’instar de Catherine Segurane) tente de récupérer et détourner ces évènements, en réécrivant l’Histoire de Nice au passage, afin que cela colle aux idées du RN et aux problèmes de la société actuelle…
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Ces manœuvres politiciennes pouvaient encore faire l’illusion à l’époque de l’imposture identitaire, mais maintenant que l'ex-chanteur sulfureux a dévoilé son vrai visage de jacobin cocardier…la récupération de la bataille de Lépante (et la figure de Catherine Segurane) devient aujourd’hui tout simplement ridicule et honteuse. Et la honte ne l’étouffe pas, de se rendre le 7 octobre à la rue Lépante, paraît de son écharpe d’élu régional aux couleurs de la Provence, de déposer une gerbe tricolore (!) et en l'absence totale de drapeau niçois !!! (jugez-en par vous même)
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Chaque fois qu’il est question de Lépante (et encore plus de Ségurane) l’ex-chanteur sulfureux mentionne exclusivement l’implication ottomane…omettant volontairement un élément qui est pourtant loin d’être un « détail de l’Histoire » : le rôle primordial que joua la France dans le siège de 1543, et son absence parmi « la flotte chrétienne » à Lépante…
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Car bien sûr cela fait tache pour un parti jacobin, de rappeler ces faits ; cela va à l’encontre du mythe du « roman national français »
Cela fait tache, de devoir rappeler aux nostalgiques d’un passé français fantasmé, que le « très roi chrétien » François Ier, scella une alliance avec le sultan Soliman dit « le Magnifique » dès 1536. Une alliance qui à l‘époque, horrifia la chrétienté, parlant « d’alliance impie ». Une alliance contre-nature qui avait comme seul but ; de permettre au royaume de France de rivaliser avec Charles Quint et l’empire des Hasbourg. Une « alliance impie » qui durera deux siècles et demi...
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Cela fait tache, de rappeler à certains que la France profita largement de la puissance militaire turque (notamment navale) pour assouvir sa soif de conquête lors des guerres d’Italie : qu’à Nice en 1543, les Turcs étaient là uniquement en soutien aux Français qui étaient les vrais commanditaires du siège. Nice ne sera d’ailleurs pas la seule en Europe à subir l’offensive de la France et de ses supplétifs ottomans…
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Cela fait tache, de rappeler à certains, que la France laissa le port de Toulon à disposition des Turcs, ce qui leur permit d’obtenir une base arrière pour effectuer des raids en Méditerranée occidentale (C’est d’ailleurs depuis Toulon, qu’appareilla la flotte ottomane qui attaqua Nice en 1543)
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Cela fait tache, de devoir rappeler aux nationalistes s'accaparant « les racines chrétiennes », qu’en retour, la France « fille ainée de l’Église » aida les Ottomans dans leurs conquêtes d’une partie de l’Europe chrétienne, comme la Hongrie... le genre de « détail de l’Histoire » que Le Pen ou Zemmour se garderait de bien raconter dans un diner avec leur ami Viktor Orban…
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Cela fait tache, quand certains évoquent toujours les « racines chrétiennes », de devoir leur rappeler que la France, de part son « alliance impie », était la grande absente de Lépante. En conséquence de quoi, « la fille aînée de l’Église » ne fait pas partie des nations chrétiennes victorieuses…
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Enfin et surtout cela fait encore plus tache, quand on représente un parti nationaliste français, de devoir rappeler que si Catherine Segurane a bien cabossé des têtes de Turcs… elle a aussi fracassé des crânes français avec son battoir à linge !
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Elections régionales et départementales; consigne de vote du Parti Niçois

Les élections régionales et départementales des 20 et 27 juin se dérouleront dans le contexte particulier que l’on connaît depuis plus d’un an, favorisant de ce fait les partis parisiens (tous favorables au maintien de ces élections)

Les partis parisiens, faussant le débat en transformant ces scrutins locaux (surtout les régionales) en enjeu national, à un an des élections présidentielles ; multipliant les candidatures des « ténors » ultra-médiatiques des partis nationaux, ayant à la bouche des thématiques très loin des compétences réelles des régions.

Comme nombre de Niçoises et de Niçois, nous ne reconnaissons pas dans cette région artificielle. Qu’elle s’appelle « PACA », « SUD » ou « Provence », quelle que soit la couleur politique du conseil régional à Marseille; cette région n’arrivera jamais à concilier Niçois et Provençaux diamétralement opposés d’un point de vue historique, culturel et en concurrence perpétuelle d’un point de vue économique et politique. Cette entité inventée de toute pièce, n’est absolument pas conçue pour abriter deux villes d’importantes majeures en rivalité permanente (et désavantageant toujours les Niçois) doit faire prendre conscience à ses habitants que seule une souveraineté régionale permettra au Pays Niçois de se développer harmonieusement.

La solution d’une collectivité territoriale propre au Pays Niçois n’a finalement  rien d’insurmontable ni de saugrenue, lorsqu’on compare  le bouleversement  généré par une réforme régionale de 2015 toujours contesté ; ou la création depuis le 1er janvier de cette année, d’une nouvelle forme de collectivité territoriale inédite en France, avec la « collectivité européenne d’Alsace »

Pour toutes ces raisons le Parti Niçois ne peut cautionner ces élections illégitimes et tutélaires. Nous appelons à voter blanc, ou à faire passer un message plus clair pour dénoncer le diktat de  Marseille, en imprimant et mettant dans l’urne, ce bulletin éditable.

Concernant les élections départementales, là aussi, le contexte actuel, favorisent pratiquement les formations politiques nationales, nous ne donnons aucune consigne de vote.

bulletin vote regionale 2021

Communiqué du Parti Niçois - 29 octobre 2020

Ce matin, notre ville a été une nouvelle fois meurtrie par un attentat commis à l’intérieur de la basilique Notre-Dame, avenue Jean Médecin… quatre ans après la Prom’.
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Nos pensées vont aux familles des victimes, aux catholiques et au diocèse de Nice. Nos cœurs Niçois pleurent une nouvelle une fois, alors que les cicatrices du 14 juillet 2016 sont toujours grandes ouvertes….
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Au moment où nous rédigeons, les larmes aux yeux, ce communiqué ; la nature islamiste de l’attentat est une quasi-certitude.
Un attentat islamiste survenant deux semaines donc, après le meurtre barbare de Samuel Paty et intervenant dans un contexte international de tension entre la France et une partie du monde musulman manipulé, en autre, par Erdogan. La Turquie présentant d'ailleurs ses condoléances pour l’attentat de ce matin, après avoir mis de l’huile sur le feu…. Les messages de condoléances d’Erdogan nous ne les acceptons pas et méritent seulement d'être jeté dans le caniveau !
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Pendant que l’État se mobilise contre nos libertés individuelles pour masquer son incompétence dans la gestion du coronavirus...le virus de l’islamisme, lui, circule librement couteau à la main !
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Il faut des réponses fortes et agir, assez de paroles. Il est temps que l’État soit aussi implacable avec l’islamisme, qu’il est avec le Covid-19. Car si rien n’est fait, si la République jacobine n’est pas capable de défendre les Niçois…certains en colère, fatigués des bougies et des « je suis », pourraient décider d’agir par eux-mêmes…et ca finira mal...
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Viva Nissa !

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Communiqué Parti Niçois 25 octobre 2020

photo communiqué pn

Il y a un peu plus d'une semaine, Samuel Paty, professeur d’Histoire-Géographie, été décapité en pleine rue pour avoir montré une des caricatures de Charlie Hebdo à des collégiens lors d’un cours sur la liberté d’expression. Nous avons une pensé pour la famille, amis, collègues, élèves de Samuel Paty, qui n’est pas mort « pour la liberté d’expression » mais à cause de la lâcheté de l’Etat, du « pas de vague » de l’Education Nationale.
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Il aura fallu attendre l’assassinat de ce professeur pour que l’Etat ose enfin nommer l’islamisme…au bout de combien d’attentats? De rapports officiels ignorés, pour nommer les choses ?
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Les réponses sécuritaires et même migratoires, ne suffiront malheureusement pas pour contrer une idéologie, qui, après des années de complaisance et d’impunité s’est durablement installée dans la société française, jusque dans l’esprit de certains jeunes, endoctrinés depuis l’enfance. Une idéologie s’invitant, désormais, dans n’importe quel foyer via les réseaux sociaux, facilitée par le peu d’engagement des GAFA à agir.
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Pour l’instant l’État est surtout motivé à faire la guerre à notre vie sociale, nos libertés fondamentales et aux professionnels, par les confinements et autres couvre-feux, pour masquer son incompétence dans la gestion du Covid. L’État étant seul responsable de la sécurité ; doit passer des paroles aux actes, avant que des citoyens en colère, fatigués des bougies et des « je suis… », décident d’agir par eux-mêmes.
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La France doit questionner ses relations avec les pays soutenant l’internationale islamiste ; comme l’Arabie Saoudite et le Qatar, finançant l'expansion mondiale du salafisme. Mais le courage de couper les ponts ou ne serait-ce seulement dénoncer, la France ne l’aura jamais tant qu’elle vendra des armes et dépendra du pétrole saoudien et des fonds d’investissements qataris.
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Contrairement aux beaux discours, ce n’est pas une guerre « contre la République » qui est menée. Cette doctrine se moque bien de savoir si la France est une république ou une monarchie ; cela va plus loin que la liberté d’expression ou le principe de laïcité et ne concerne pas uniquement la France. C’est une idéologie obscurantiste, rejetant tout ce qui est « occidental » à ses yeux : une idéologie détestant les femmes, haïssant l’art, maudissant la musique, abhorrant la culture, vomissant la raison, exécrant la science, refusant notre mode de vie, rejetant nos règles. Cette doctrine ne cherche pas à se « séparer » mais bien à conquérir, avec comme finalité l’anéantissement de la civilisation européenne.
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Voilà à quelle menace nous devons faire face et à laquelle nous sommes désavantagés, tant la République n’a eu de cesse de perde du temps et se tirer des balles aux deux pieds. Notamment à cause d’une certaine gauche, trahissant ses principes, qui au nom d’un « universalisme » qui ne l’est pas, d’un « vivre ensemble » à sens unique et d’une repentance à géométrie variable (se repentant pour la colonisation mais ne reconnaissant toujours pas le génocide vendéen ou l’annexion de Nice par exemple). Une certaine gauche se faisant le relai de cette escroquerie morale qu'est « l’islamophobie » et autres postures victimaires pour qui, tout est toujours de la faute des autres, sans se remettre en question, muselant ainsi toute réflexion et critique à leur égard.
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Les Niçois, quant à eux, doivent s’unir et rejeter sereinement les pièges tendus par ces culpabilisateurs, car contrairement à d’autres, le peuple Niçois peut se regarder sans honte dans le miroir de l’Histoire.
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Soyons imperméables à ceux qui accuseront les Niçois d’être ce qu’ils ne sont pas. Qu’on accuse les Niçois de racisme : nous n’avons pas le sang de l’esclavage ou de la colonisation sur les mains.
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Qu’on accuse les Niçois de xénophobie : Juifs, Protestants, Arméniens, Russes, Italiens, Pieds-noirs et tant d’autres fuyants les persécutions, trouvant refuge à Nice et s’y intégrant, peuvent témoigner du contraire !
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Que les paranoïaques de l’extrême-droite s’excitent donc, quand les Niçois osent aborder certaines thématiques trop longtemps abandonnées à l’extrême-droite.
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Que les escrocs de la victimisation, accusent les Niçois de ce qu’ils veulent, à Nice les seules victimes sont celles du 14 juillet 2016…
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Les Niçois jadis refusèrent de voir leur ville bruler dans les flammes de l’Inquisition, nous refusons de la voir aujourd’hui se couvrir du voile de la charia !
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Nous ne cherchons rien d’autre qu’à vivre chez nous comme nous le voulons. Nous avons toujours su ouvrir nos bras à celui qui n’avait plus rien, partager notre art de vivre, notre culture. En revanche, celui qui n’accepte pas nos règles, pire, qui cherchera à nous imposer quoique soit; peu importe qu’il vienne de l’autre côté de la mer ou de l’autre côté du Var, ce n’est pas nos bras qui seront ouverts… mais la porte vers la sortie !
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