Aéroports de Paris : l'union sacrée des jacobins

Des parlementaires aussi bien sénateurs que députés allant de la gauche à la droite font "l'union sacrée" contre la privatisation des aéroports parisiens.

En revanche quand la privatisation d'autres aéroports ailleurs en France (nous pensons à Nice en premier bien sûr) là toute la classe politique parisienne et jacobine s'en moque totalement !

Il ne faut surtout pas toucher à la capitale !!! Mais on peut en revanche sacrifier/vendre/privatiser la "province" cela ne pose visiblement aucun problème !

On remarquera qu'au nom de la sacro-sainte "indivisibilité" de la république, Paris sur le plan politique et institutionnel refuse d'officialiser les langues régionales ou d'entendre parler de la moindre autonomie des territoires pour éviter que la France "une et indivisible" soit "morcelée".

Mais sur le plan économique on peut tout à fait diviser cette France "indivisible", on peut la vendre au plus offrant, "morceler" le territoire en privatisant des bouts de territoire, cela ne pose aucun problème... tant que cela ne touche pas Paris bien sûr.

aéroport paris parlementaires

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Communiqué du Parti Niçois du 26 mars 2019

genvieve legay

Les évènements de ce week-end à Nice lors de la venue du président Xi Jinping sont scandaleux et inquiétants.

En premier lieu évidemment les évènements survenus sur la place Garibaldi samedi 23 mars avec les conséquences que l’on connaît, où le sang d’une niçoise a était versé sur la place du héros de la liberté, alors que les gilets jaunes niçois n’ont jamais occasionné de violence jusqu’à présent.

Si nous avons évité la venue de casseurs d’outre-var, comme il était annoncé des jours précédents ce week-end, avec des unes anxiogènes de Nice-Matin nous promettant l’apocalypse ; ce sont en revanche nos tranquilles gilets jaunes niçois qui ont pris de plein fouet les mesures sécuritaires disproportionnées déployées sur Nice. Si d’aventures les gilets jaunes nissart devaient commencer à s’exprimer par la violence - ce que nous ne souhaitons évidemment pas - suite aux évènements de ce week-end, les responsables de cette possible radicalisation seront a cherché du côté de l’Élysée et de la Mairie de Nice.

Les gilets jaunes niçois auraient également des leçons à apprendre en matière de blocage auprès de l’État, car ils n’égaleront jamais le niveau de pagaille atteint ce week-end pour la venue du président chinois en privatisant la moitié de Nice, paralysant le trafic routier et ferroviaire sur tout le département. Nice-Matin dans son édition du 26 mars 2019 nous apprend même que des enfants ont eu toutes les difficultés du monde pour rejoindre l’hôpital Lenval prit dans le périmètre de sécurité, tandis que la seule action des gilets jaunes sur Lenval consista à une opération parking gratuit pour que les parents puissent se rendre au chevet de leur enfant sans dépenser une fortune en stationnement (Nice-Matin 21/03/2019)

Entre les navires de guerre au large de Nice, la présence policière et militaire omniprésente dans la zone interdite, ce dimanche 24 mars triste anniversaire du Traité de Turin 1860, ressemblait plus à une reconstitution de la préparation de l’annexion de 1860 et de la répression de 1871 plutôt qu’à un sommet franco-chinois.

La vision de notre Prom’ vide, plongeait dans un silence angoissant marquera bon nombre de Niçois rappelant ce triste 14 juillet 2016.

Christian Estrosi qui avant ce fameux week-end était pourtant satisfait des mesures prises annonçant même fièrement que la « vie a triomphé à Nice ! » (Nice-Matin 24/03/2019) et posant tout aussi fièrement en photo avec le président chinois alors que Nice, pendant ce temps-là, était une ville morte et en état de siège …pour ensuite se plaindre lundi du bazar engendré par cet événement ! De qui se moque-t-il ? Une chose est sûre, les Niçois n’oublieront pas de sitôt ce week-end calamiteux !

Souhaitons enfin prompt rétablissement à Genvieve Legay…et une forme de sagesse et d’humilité pour Emmanuel Macron et Christian Estrosi."

navire guerre

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L'académie de Nice évite la fusion (pour l'instant)

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Nous apprenons aujourd’hui, la décision du ministre de l’éducation nationale, de renoncer au projet de fusion des rectorats en 2020 ; l’académie de Nice évite donc la fusion avec celle d’Aix-Marseille.

Nous nous réjouissons bien évidemment de cette annonce.

Si pour l’instant notre académie reste niçoise, notre cours d’appel reste marseillaise et notre centre de tri postal est toulonnais depuis l’année dernière. Les Niçois doivent continuer de revendiquer la réappropriation de leurs institutions et de leurs droits confisqués depuis 1860.

Les vœux Marseillais du maire de Nice

photo voeux

Vendredi 18 janvier, avait lieu la cérémonie des vœux de Christian Estrosi à Acropolis, accompagné de Renaud Muselier, président de la région SUD-PACA.

Messieurs Estrosi et Muselier, vantant d’une même voix cette région artificielle (qui n’est pas et sera jamais celle des Niçois), se réjouissant d’une « équité » enfin rétablie entre Nice et Marseille qui n’existait pas chez leur prédécesseur Michel Vauzelle.

Il est vrai que les rôles sont très « équitables » entre notre ville et notre rivale de toujours :

Marseille a les avantages que lui offre le statut de capitale régionale, Nice à les inconvénients d’être à la seconde place.

Marseille jouit de toutes ses institutions et infrastructures, tandis que Nice ne fait que perdre les siennes depuis qu’elle est devenue française !

En plus d’avoir « équitablement » perdu la cour d’Appel en 1860, Nice a perdu son centre de tri postal, délocalisé à Toulon depuis 2018 et c’est de manière tout aussi « équitable », que Nice verra son académie « fusionnée » avec celle d’Aix-Marseille en 2020.

Mr Estrosi, fustige Michel Vauzelle aujourd’hui mais vanta sa politique régionale hier : en 2008, quelques mois après avoir été élu maire de Nice, il signait un protocole d'accord avec M. Vauzelle vu comme un « mariage entre Nice et Marseille » ; il déclarait alors « quelles que soient nos différences, le président Vauzelle a toujours utilement travaillé pour le bien-être de notre région sans jamais oublier que Nice en était totalement partie intégrante […] la veille tentation du séparatisme n’a plus lieu d’être ».

Le tandem Estrosi-Muselier n’a cessé de rappeler pendant leurs vœux, combien ils firent mieux pour Nice que leur prédécesseur mais restèrent silencieux sur ce que Nice perd, aujourd'hui encore, au profit de la Provence. Ce dont Nice a vraiment besoin, ce n’est pas de quelques mesures ou subventions créant une dépendance des Niçois à Marseille ; ce dont Nice a vraiment besoin, c’est de s’émanciper et reprendre ce qu’on lui a spolié depuis 159 ans et plus encore !

Nice a les atouts d’une capitale régionale, mais tout est fait, indifféremment de la couleur politique à la tête de la région, pour en faire une banlieue lointaine de Marseille, pour la simple raison que cette région artificielle ne peut pas abriter deux villes importantes en perpétuelle rivalité, il y a forcément un gagnant et un perdant ; tant que le Comté de Nice ne s’émancipera pas de la Provence, les Niçois seront toujours les perdants…

« La région ne nous apporte rien, ne nous a jamais rien apporté. Elle ne sert à rien et ne servira à rien demain […] la capitale régionale éloignée et qui administre tout, ça ne marche pas » Christian Estrosi, 30 décembre 2014.

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Les vœux pas trés niçois d'Eric Ciotti

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Jeudi 10 janvier au Palais de la Méditerranée avait lieu les vœux d’Éric Ciotti. Si Nice-Matin dans son article du 11 janvier met l’accent sur les vœux que Mr. Ciotti adresse à Nice en voulant « aider sa ville à progresser » la réalité en est tout autre :

Des observateurs présents ont pu constater un discours où se mélangea essentiellement autosatisfaction de son élection à la tête de la fédération LR 06 (où il était seul candidat), autosatisfaction de son bilan en tant que député (à travers une rétrospective sur écran géant de ses interventions à l’assemblée nationale) critique du gouvernement et du président en surfant sur les gilets jaunes, surfant aussi sur la nostalgie de l’Algérie française en chantant les louanges du colonialisme (!) le tout saupoudré de ses thèmes favoris que sont la sécurité et l’immigration.

Un discours bien plus gaulois que niçois, adressé essentiellement à la fois à ses seuls militants fidèles ainsi qu’aux instances parisiennes de son parti mais ne concernant véritablement pas les Niçois en dehors de toute politique politicienne.

Et Nice là-dedans ? Elle a été quasiment reléguée au second plan en fin de discours : moins d’une demi-heure (montre en main)  consacré exclusivement à Nice (sur deux heures de discours) et encore, c’était surtout pour jouer au jeu des « 7 différences » entre lui et son ex-ami Christian Estrosi en matière de fiscalité ; l’égratignant un peu sur certains sujets (prison, grandes surfaces au détriment des petits commerces, projet de fusion de la métropole avec le département) mais l’épargnant relativement sur le reste.

Pour quelqu’un qui veut « aider sa ville à progresser », pas un mot non plus sur la perte progressive du peu d’institutions et d’infrastructures restantes sur Nice (délocalisation du centre de tri postal de Nice à Toulon depuis octobre 2018, risque de fusion de l’académie de Nice avec celle d’Aix en 2020) pas un mot sur la menace pesant sur la ligne ferroviaire Nice-Breil-Cuneo (alors que les maires de certaines communes traversées par cette ligne étaient présents dans la salle) ou de tout autres sujets impactant la vie des Niçois et qui ne peuvent pas être résolus en parlant seulement d’antiterrorisme ou d’immigration (deux sujets, de toute façon hors du champ de compétence d’une collectivité locale, prérogatives exclusives de l’état jacobin).

Une Marseillaise et Nissa la Bella conclurent les vœux : si toute la salle s’est levée et s’est mise à chanter au garde-à-vous l’hymne français comme un seul homme… il en fut tout autre pour Nissa la Bella où la salle commença à se vider aux premières notes de l’hymne niçois trahissant l’irrespect d’un certain nombre de militants envers Nice !

Si Éric Ciotti a l’intention, d’être effectivement candidat pour les municipales ; il cache superbement bien son jeu en reléguant Nice au second plan de ses discours, ou alors, il s’y prend extrêmement mal…

Disparition d'Edmond Simeoni, figure du nationalisme corse

edmond simeoni

Une figure emblématique du nationalisme corse moderne s’est éteinte aujourd’hui. Edmond Simeoni entre désormais dans l’Histoire.

Le Parti Niçois adresse ses sincères condoléances à sa famille, ses amis et au peuple Corse.

 

 

 

Crise des « Gilets Jaunes » : (enfin) une prise de conscience du problème jacobin ?

paris nous pompe

 Cette crise inédite dont l’issue semble toujours incertaine (communiqué rédigé vendredi 7 décembre, veille d’un quatrième samedi de manifestation des gilets jaunes potentiellement à haut risque) a au moins le mérite de commencer à faire (enfin) prendre conscience du problème du système jacobin.

Le Figaro (pourtant loin d’être un journal « séparatiste », « anti-français » ou « antirépublicain ») dans un article datant de novembre 2017 intitulé « Pour une France prospère finissons-en avec l’état jacobin » nous pouvions lire :  

« Conditionnés par quatre siècles de centralisation et de culture du chef miraculeux, nous avons fait de nos citoyens des anecdotes et de nos territoires de simples décors. Ces derniers sont devenus pour nos responsables politiques des lieux théoriques auxquels ils nient toute valeur d'exemple ou d'expérimentation. La nouvelle majorité au pouvoir [Emmanuel Macron] a amplifié cette vision centralisatrice et jacobine, qui consiste à transformer nos citoyens en simples spectateurs et à confier la décision politique à des experts non élus et loin du terrain. Elle est condamnée à l'échec tant cette vision est néfaste à une vraie réforme de l'Etat »

Prémonitoire s’il en est au regard de la situation actuelle…

Les « gilets jaunes » doivent impérativement prendre conscience, au risque de déplaire, que le problème ne s’arrêtera pas à Emmanuel Macron : le jacobinisme existait avant le président actuel et existera encore après lui tant que ce pays ne prendra pas conscience qu’il faut absolument changer de système : un système absolutiste décidant arbitrairement pour le reste du pays, qui en ne se remettant jamais en question est la cause d’une décolonisation sanglante, de la violence comme moyen de revendication jadis de la Corse jusqu’en Nouvelle-Calédonie et poussant aujourd’hui des dizaines de milliers de personnes exaspérés dans la rue et vers la violence.

Cette crise, d’une manière ou d’une autre se terminera mais il faut véritablement changer de système pour ne plus revoir à ce que l’on assiste actuellement.

Le philosophe Michel Onfray (qui n’a pourtant rien d’un indépendantiste) auteur en autre de « Décoloniser la province » critiquant le jacobinisme, expose sur son site internet concernant l’avenir des gilets jaunes qu’il faut « éviter la solution jacobine car, pour cette engeance centralisatrice et parisienne qu'est le jacobin, tout pouvoir procède d'une figure unique qui elle-même s'inspire du roi. Précisons que, lors des dernières présidentielles, tous les candidats étaient jacobins ! […] Les Républicains et le Parti Socialiste, La France insoumise et le Rassemblement national, le Modem et le Parti communiste français sont à mettre dans le même sac. Il n'y a donc aucune raison de faire confiance à cette classe politique jacobine, parisienne, mondaine, partidaire qui se trouve à l'origine du malaise qu'elle prétend désormais vouloir combattre... si on l'installe à nouveau au pouvoir! On ne peut créer les conditions du chaos depuis des décennies puis vouloir y mettre fin avec la politique qui a causé ces dégâts! »

La remise en cause du jacobinisme par les mouvements régionalistes / autonomistes / indépendantistes n'est pas qu'une "lubie" de séparatistes qui n'auraient que "haine de la France et de la république", mais pose un vrai problème beaucoup plus profond, que les « gaulois réfractaires » commencent doucement, espérons-le, à voir aussi.

Les jacobins vivent dans une autre dimension - 28/11/2018

Marine Le Pen, questionnée sur les Pyrénées-Orientales par un journaliste de la chaîne généraliste publique catalane TV3, assure qu'il n'existe pas de culture catalane en France : "Le fait que vous parliez catalan en France ne veut pas dire qu'il y ait une culture catalane en France. Cela n'a aucun sens". Elle ne voit dans "l'Hexagone" qu'une culture française.

Dans la famille Le Pen, le négationnisme est décidément dans les gènes : Le père qui nie les chambres à gaz, la fille elle, nie qu’il existe d'autres cultures, d'autres langues que le français à l'intérieur de "l'Hexagone" au nom de la logique jacobine absurde "une nation = un peuple" où tout ce qui se trouve "en France" devient par magie "français"...

Les Pyrénées-Orientales (ou Catalogne du Nord comme disent les catalans) sont une partie de la Catalogne, sa culture son identité est bien catalane....mais pour Marine le Pen ça n'existe pas ! Le fait que les habitants des Pyrénées-Orientales soient du mauvais côté de la frontière, grâce à la magie du jacobinisme, font qu'ils ne sont plus des Catalans ! C’est extraordinaire ! A moins qu’elle considère les catalans des Pyrénées-Orientales comme des étrangers sur leur propre sol ?!

On imagine que cette logique surréaliste négationniste s'applique aussi à la partie Basque des Pyrénées-Atlantiques...du côté espagnol des Pyrénées il existe une culture basque, du côté français, par la magie du jacobinisme il n'y a pas de Basque ( !)

Dans la logique de Marine Le Pen et de tous les "souverainistes" français on imagine qu'il en va de même pour la Corse, la Bretagne, l'Alsace, la Savoie, Nice ou encore les territoires d'outre-mer entre autre : Ces territoires, ces peuples n'ont pas une culture, une identité, une langue spécifique forgée au gré de l'histoire et des influences qui ont peu ou pas du tout de rapport avec la "langue et la culture" française...sous prétexte qu’actuellement, ces territoires sont administrativement français ?!

Les jacobins vivent vraiment dans une autre dimension

 

Nom de rue : politiciens français honorés, héros niçois oubliés !

rue pasqua

Une rue de Nice porte désormais le nom d’un politicien d’outre-Var extrêmement controversé, dont le nom est intrinsèquement lié aux barbouzeries du SAC, à la grotte d’Ouvéa et condamné à de multiples reprises. Une rue inaugurée en grande pompe par un ex-président français (dont sa retraite coûte à nous contribuables « un pognon de dingue ») lui-même actuellement en indélicatesse avec la justice.

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Outre ce palmarès, il est particulièrement choquant de constater, que pour le maire de Nice, sa famille politique -française- passe avant Nice, ses habitants et ses ancêtres morts pour notre Comté.
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Car il existe désormais à Nice, une rue des Barbets, nos glorieux ancêtres résistant aux armées révolutionnaires en 1792 ; rue votée au conseil municipal dans la même délibération que les allées Charles Pasqua et Philippe Seguin (lui aussi ayant un nom de rue le même jour et au même endroit que Pasqua).
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Cette rue des Barbets située à l’Est de Nice entre les quartiers Riquier et Saint-Roch est achevée depuis longtemps, il y a même des habitations. Pourtant cette rue n’est toujours pas baptisée, ne porte aucune plaque ; une rue sans nom, quasi oublié du maire !
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La délibération date du 30 mai 2016.
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Entre le 30 mai 2016 et le 16 novembre 2018 : allées Charles Pasqua et Philippe Seguin, achevées et baptisées en grande pompe.
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Entre le 30 mai 2016 et le 16 novembre 2018 : rue des Barbets, achevée, habitée, mais toujours pas baptisée depuis 2 ans !
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Peut-on nous expliquer, ce que Pasqua et Seguin ont apporté de plus à Nice que les Barbets morts pour défendre notre Comté ? Qu’ont-ils fait pour mériter, à Nice, un nom de rue bien avant nos ancêtres morts pour notre ville et notre Pays ?
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C’est une honte pour Nice et une insulte à la mémoire de nos ancêtres dont les os jonchent encore notre Pays Niçois !
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"Pose de la première pierre d'Ikea : un maire heureux"

 

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Communiqué du Parti Niçois - 26 octobre 2018

Pose de la première pierre d’Ikea à Nice : un maire visiblement « heureux » de laisser son empreinte…

Un maire heureux d’accueillir en grande pompe une entreprise faisant de l’évasion fiscale tandis que lui-même par ses augmentations (notamment la taxe foncière) accable les Niçois et les habitants de la métropole…

Un maire heureux de tuer le centre-ville, tuer le petit commerce, d’asphyxier un peu plus la ville avec un peu plus de trafic routier, raisons pour lesquelles d’autres communes du département refusèrent l’implantation d’Ikea chez elles …

Un maire heureux de saccager un peu plus chaque jour ce qui reste de terres cultivables, alors que de plus en plus de citoyens sont en quête de produits locaux dans leurs assiettes et à la traçabilité assurée …

Un maire heureux, d’imperméabiliser un peu plus les sols avec toujours plus de béton mettant en péril à la fois les nappes phréatiques tout en accentuant les risques d’inondation, à l’heure même où les catastrophes climatiques nous incitent à plus de prudence, de réflexion et de revoir notre modèle de société…

Un maire heureux de l’implantation d’une grande enseigne mais complètement indifférent (comme les autres politiciens tous bords confondus) à la disparition des institutions, des infrastructures et des services publics du Pays Niçois ; car à l’heure où Christian Estrosi est heureux, Nice voit son centre de tri postal délocalisé à Toulon et lorsque cet Ikea qui le rend si heureux sera achevé, ça sera autour de notre académie de disparaître, absorbée par celle d’Aix-Marseille….

Un maire, heureux et satisfait de sa vision à court terme, car comme tous les politiciens il ne voit pas plus loin que sa carrière sans toujours penser aux conséquences que ses actes auront sur les générations avenir.

Mais pendant que certains sont « heureux » ; des femmes et des hommes continuent de se battre sur le front de l’environnement, de la culture, des droits, de notre cadre et mode de vie afin de préserver et sauver ce qui peut encore l’être, reconquérir pour demain ce qui a était perdu hier. Des femmes et des hommes réfléchissant sur le long terme, pensant avant tout à la Nice qu’ils veulent laisser aux générations futures…