"Pose de la première pierre d'Ikea : un maire heureux"

 

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Communiqué du Parti Niçois - 26 octobre 2018

Pose de la première pierre d’Ikea à Nice : un maire visiblement « heureux » de laisser son empreinte…

Un maire heureux d’accueillir en grande pompe une entreprise faisant de l’évasion fiscale tandis que lui-même par ses augmentations (notamment la taxe foncière) accable les Niçois et les habitants de la métropole…

Un maire heureux de tuer le centre-ville, tuer le petit commerce, d’asphyxier un peu plus la ville avec un peu plus de trafic routier, raisons pour lesquelles d’autres communes du département refusèrent l’implantation d’Ikea chez elles …

Un maire heureux de saccager un peu plus chaque jour ce qui reste de terres cultivables, alors que de plus en plus de citoyens sont en quête de produits locaux dans leurs assiettes et à la traçabilité assurée …

Un maire heureux, d’imperméabiliser un peu plus les sols avec toujours plus de béton mettant en péril à la fois les nappes phréatiques tout en accentuant les risques d’inondation, à l’heure même où les catastrophes climatiques nous incitent à plus de prudence, de réflexion et de revoir notre modèle de société…

Un maire heureux de l’implantation d’une grande enseigne mais complètement indifférent (comme les autres politiciens tous bords confondus) à la disparition des institutions, des infrastructures et des services publics du Pays Niçois ; car à l’heure où Christian Estrosi est heureux, Nice voit son centre de tri postal délocalisé à Toulon et lorsque cet Ikea qui le rend si heureux sera achevé, ça sera autour de notre académie de disparaître, absorbée par celle d’Aix-Marseille….

Un maire, heureux et satisfait de sa vision à court terme, car comme tous les politiciens il ne voit pas plus loin que sa carrière sans toujours penser aux conséquences que ses actes auront sur les générations avenir.

Mais pendant que certains sont « heureux » ; des femmes et des hommes continuent de se battre sur le front de l’environnement, de la culture, des droits, de notre cadre et mode de vie afin de préserver et sauver ce qui peut encore l’être, reconquérir pour demain ce qui a était perdu hier. Des femmes et des hommes réfléchissant sur le long terme, pensant avant tout à la Nice qu’ils veulent laisser aux générations futures…

Inondations, il est temps de changer ! - communiqué du Parti Niçois - 16/10/2018

logo pn nouveau 1Combien faudra-t-il encore de drame comme dans l’Aude ou le Var pour que les pouvoirs publics réalisent enfin qu’il est temps de changer ?

A chaque catastrophe de ce type, comme à Cannes il y a trois ans, on pointe du doigt le bétonnage, l’artificialisation des sols dans des zones inondables, on met un petit peu la responsabilité des pouvoirs publics en cause, etc. …et pourtant qu’est-ce qui change ? Rien ! On en parle aujourd’hui comme à chaque catastrophe et demain on oubliera et on recommencera !

A défaut de changer de modèle à l’échelle mondiale pour limiter les effets du changement climatique, il faut, du moins, s’y préparer et s’adapter ; hors à l’échelle nationale et régionale les pouvoirs publics continuent de diriger dans le déni : « tout va bien madame la marquise », continuons à délivrer des permis de construire dans des zones à risques, continuons le bétonnage et l’artificialisation des sols (l’équivalent d’un département français est bétonné tous les sept ans) car là aussi on refuse de remettre en cause le modèle existant qui nous conduit droit dans le mur…

Nice n’est évidemment pas épargné par ces catastrophes, nous en avons connu et avec l’artificialisation des sols, comme dans la plaine du Var par exemple, nous en connaîtrons d'autres et plus violentes encore :

Plaine du Var où pour les besoins de "l’éco-vallée" (qui n’a d’écologique que le nom) un ancien préfet en 2009, se prenant pour Moïse, proclama que le Var n'était "plus une zone inondable" (!) afin de permettre aux élus locaux de délivrer des permis de bétonner pour les promoteurs !

Et le jour où une catastrophe se produira chez nous, tous ces gens ne seront peut-être pas inquiété où se défendront en disant « je ne savais pas ».

Il est temps que les pouvoirs publics, prennent véritablement conscience des risques à venir en remettant en cause l’urbanisme abusif et repenser l’aménagement du territoire.

Il est temps de préparer et éduquer les habitants à une vraie culture du risque pour adopter les bons gestes en cas de catastrophe (comme au Japon par exemple, où, dès l’enfance les habitants sont préparés à réagir en cas de séisme)

Et il serait temps, afin de responsabiliser les élus, de poursuivre et condamner systématiquement et plus sévèrement les représentants de l’Etat et les élus locaux (même s’ils ne sont plus en poste) ayant favorisés et accordés des permis de construire dans des zones qu’ils savaient pourtant à risque !

 

 

 

 

Premier tour de l'élection partielle du canton de Levens

Communiqué du Parti Niçois / Partit Nissart - 10 septembre 2012

Parti_nicois_2_1« Le Parti Niçois/Partit Nissart, qui présentait pour la première fois un candidat dans un canton de l'arrière-pays est satisfait du résultat obtenu  au premier tour ; Son jeune candidat M. Julien Llinares, issu de la société civile a obtenu  2,13%. C’est un score encourageant pour ce nouveau venu sur la scène politique,  lorsque l'on connaît le manque d'intérêt flagrant des médias pour ce scrutin et l’énorme taux d’abstention, signe du dégoût  croissant qu’éprouvent les citoyens pour la politique.

Par rapport au précédent scrutin annulé, le candidat sortant se maintient au milieu de l’effondrement complet des autres partis parisiens :  - 43% de votants pour la candidate de gauche, - 62% de votants pour le candidat du front national et - 67% de votants pour le candidat de la succursale niçoise du Bloc identitaire français d'extrême-droite...  Le Parti Niçois/Partit Nissart s'inscrit désormais dans le paysage politique du Pays de Nice... 

« Le Parti Niçois/Partit Nissart remercie celles et ceux qui ont porté leurs suffrages sur le nom de son candidat. Et ne donne aucune consigne de vote pour le second tour. »

 

 

 

 

Interview de Julien Llinares, candidat du Parti Niçois / Partit Nissart

Interview de Julien Llinares réalisé par le site www.paisnissart.com à l'occasion de l'élection partielle dans le canton de Levens

Julien Llinares Parti NiçoisJulien Llinares, vous êtes le candidat du Parti Niçois, comment définirez-vous votre parti ?

Tout d’abord ce n’est pas un parti comme les autres ; pas un parti comme on l’entend en France. C’est tout simplement et avant tout un rassemblement apolitique de Niçoises et de Niçois, qui ne veulent pas tomber dans le piège que sont les idéologies classiques qui déchirent les français depuis la fin du XIXéme siècle. C’est aussi le successeur du Parti Niçois qui en 1871 fit élire à la députation, à une écrasante majorité, Garibaldi, Piccon et Bergondi, candidats séparatistes déclarés. Nous nous sentons d’abord Niçois, et nous voulons lutter pour soutenir les intérêts du Païs Nissart qui sont bafoués depuis si longtemps. Nous sommes dépossédés de nos richesses depuis 1860 et sous la tutelle de Marseille ; il faut que cela cesse.  La politique française divise les Niçois et les empêche de s’intéresser à l’essentiel pour un vrai Niçois : le destin du Pays Niçois, et l’avenir des jeunes Niçois.

Comment en êtes vous venu à être le candidat du Parti Niçois ?

J’y suis venu simplement, étant membre du Parti Niçois depuis sa fondation le 24 mars 2010 dès le retour de la délégation de la L.R.L.N. de Genève. Le Parti Niçois n’est pas adepte des « parachutages » politiques ; il préfère présenter un candidat ayant des attaches dans le canton où le parti se présente ; j’ai donc était choisi pour en être le candidat…

Et quelles sont vos attaches avec le canton de Levens ?

Ma grand-mère maternelle, est née dans le canton à Plan-du-Var. Bien avant ma naissance, mes parents se sont s’installés à Tourrette-Levens  où j’ai grandi. Mon père était chauffeur de car aux « transports Brema », ma mère était membre active de l’association « Nous pour Tourrette », association apolitique, qui avait le grand mérite en son temps de permettre un pluralisme dans la vie politique de la commune ; pluralisme qui fait énormément défaut aujourd’hui.  Mon arrière-grand-père maternel, Pierre Cadopi,  fonda la compagnie de car du même nom ; contribuant grandement à désenclaver les Haut et Moyen Pays. Sa compagnie rebaptisée aujourd’hui « Autocars Baie des Anges » est toujours dirigée par ma famille. canton de levens

Quel sont les enjeux pour le canton selon vous ?

Ils sont nombreux, d’abord ceux qui sont en communs aux autres cantons, comme l’insertion des jeunes, l’aide aux personnes âgées, la sécurité, la création de structures sociales et sportives, le désenclavement, la baisse des impôts locaux et le clientélisme qui se résume à : « tout pour une minorité et rien pour les autres ».

Je souhaite également généraliser l’enseignement du Nissart comme du Gavot dans les collèges, mais aussi permettre aux élèves d’apprendre leur histoire, la véritable histoire du Pays de Nice trop longtemps falsifiée depuis l’annexion. Je défendrai aussi l’idée de consultations locales et l’idée que la population doit pouvoir refuser tout projet que les hommes politiques leurs imposent. Il y a aussi la plaine du Var, dont l’avenir est un enjeu majeur non seulement pour le canton, mais également pour toutes les communes et cantons bordant ses rives.

Pourquoi la plaine du Var en particulier ?

Le projet « éco-vallée » qui n’a d’écologique que le nom, cache en réalité une opération de bétonnage monstrueuse sans précédent chez nous, qui se traduirait par la perte de nos derniers terrains agricoles et l’épuisement de nos réserves naturelles d’eau, qui seront capitales pour l’avenir. De ces réserves, coulera de nos robinets l’eau de demain ! Et en dehors de l’agriculture et de l’eau potable se pose le problème des crues du Var, qui s’accentueront et causeront des dégâts matériels ; elles coûteront en vie humaine si l’on bétonne et l’on entasse plus de populations que de raison sur ses rives. L’éco-Vallée conçue comme elle l’est, sera un immense citée dortoir qui étouffera et polluera terriblement les cantons voisins et aussi la ville de Nice. Cela les initiateurs d’éco-vallée semblent superbement l’ignorer, ou plutôt nier la réalité : Celle d’un fleuve impétueux, indomptable à l’image du peuple vivant sur ses rives. Et ce ne sont pas les préfets successifs, se prenant pour Moïse qui pourront commander aux eaux du Var en signant de la paperasse administrative !

Les initiateurs de ce projet servent les intérêts de grosses entreprises non niçoises, et bafouent inconsciemment (ou non) le principe de précaution, à savoir conserver des ressources naturelles auprès d’une grande ville. Voulu par l’ancien et l’actuel maire de Nice, s’il devait malheureusement être réalisé, il ne bénéficiera qu’à de grosses sociétés de BTP qui s’enrichiront énormément, à d’autres qui inévitablement en profiteront, pire encore, il créera artificiellement une surpopulation et une pollution très dangereuses. Nice, et le canton de Levens sont déjà passablement asphyxiés par des apports massifs de population, que nos édiles ont été coupables de ne pas avoir contrôlé et limité par tout moyens, quand on pouvait le faire. Après avoir laissé bétonner et étouffer le littoral les politiciens veulent maintenant faire la même chose avec l’arrière-pays !!! Ce projet éminemment anti-écologique, anti-démocratique (car on veut l’imposer aux populations) ferait de la vie à Nice et dans l’arrière-pays, dont le canton de Levens, un véritable Enfer. Il pénaliserait aussi très gravement les générations futures. Il serait également très nuisible au tourisme, principale ressource de notre Pays Niçois, car les vacanciers ne viennent pas chez nous pour voir du béton partout.

La plupart des politiciens aujourd’hui ne jurent que par « les grandes métropoles », la concentration à outrance, et l’entassement des populations dans ce qui ne seraient que de grandes termitières où des humains dépersonnalisés, sans racines et obéissants, n’auraient qu’un rôle de producteurs et de consommateurs. Les habitants de toutes les communes et de tous les cantons doivent s’opposer très fermement à ce que l’on construise une telle monstruosité chez nous ; il faut défendre la plaine du Var, la tirer des griffes de tous les faiseurs d’argent, car ils partiront ensuite avec leurs énormes bénéfices et nous laisseront le béton et les conséquences catastrophiques que l’on imagine aisément.

Et personne d’autre ne semble opposé à ce projet ?

Sur le fond, droite comme gauche sont d’accord, ils ergotent seulement sur la forme car chacun veut tirer la couverture à soi, la région, le département, la métropole et la ville de Nice….Mais fondamentalement ils sont d’accord pour le béton !

Que pensez-vous de vos adversaires ?

Mes adversaires sans exception sont tous, je dis bien tous, des représentants de partis français, ils sont des serviteurs du centralisme jacobin, rien de plus.  Je parlerai non pas des personnes mais des partis qu’ils représentent et servent, et je ne qualifierai pas les partis français d’adversaires, mais d’ennemis ! Droite comme gauche (et leurs extrêmes respectifs) sont nuisibles pour le Pays de Nice et ses intérêts. Aucun d’entre eux ne peut être bénéfique pour notre Pays, car ils sont les frères jumeaux issus du monstre jacobin qui nie notre identité et tente depuis 1860 de la détruire, qui nie nos droits, et nous à placé sous la tutelle de Marseille…aucun d’entre eux ne peut donc être bénéfique pour nous, d’autant que ces partis sont responsables de la faillite économique, morale, sociale, sécuritaire, éducative de la France,  pays qui nous à annexé. IIs sont donc d’emblée disqualifiés pour prétendre défendre nos intérêts ; ils nous enchaînent de fait dans la galère française qui est  train de couler !

Les Niçois doivent se désintoxiquer de ces idéologies périmées ; ils ne doivent plus appréhender la politique en terme de « droite ou gauche » car elle est totalement confiscatoire dans les deux cas.  Ils doivent  l’appréhender à travers le prisme niçois et ranger les forces en présence en deux catégories : soit les niçois libres qui défendent les intérêts du Pays de Nice, soit les serviteurs des idéologies françaises, périmées qui nuisent au Pays de Nice.

Tant que notre peuple n’envisagera pas l’avenir a travers ce prisme niçois, tant qu’il ne rejettera pas ces partis et le système qu’ils servent, rien ne changera et tout ira de mal en pis pour le Pays de Nice.

Mais voir la politique à travers le prisme niçois et rejeter en bloc les partis parisiens ne servirait a rien s’il n’existait pas une alternative. Le Parti Niçois présente des candidats aux élections pour donner l’opportunité aux habitants du Pays de Nice de sortir du cycle infernal imposé par les partis français, et donner la seule alternative possible à ses habitants afin d’éviter le désastre à venir. Il convient de reprendre le pouvoir chez nous, y installer la société civile, et de récupérer nos droits anciens qui nous permettrons de gérer nos affaires comme nous l’entendons. C’est la seule solution, et  il n’y a que le Parti Niçois pour soutenir cette politique.

Donc a terme, Nice doit aller vers plus d’autonomie vis-à-vis de Paris et Marseille ?

C’est une nécessité, une question de survie je dirais même. La classe politique française à détruit la France, elle est en train de faire de même dans le Pays de Nice. L’incompétence et l’immoralité de la classe politique française ont conduit à la faillite du pays dans tous les domaines sans exceptions : pour donner une image, ce pays est comme le Titanic, il coule lentement mais sûrement, toutes les cloisons étanches cèdent les unes après les autres, il y a plus à rien a faire, sinon trouver  très rapidement un canot de sauvetage. Et le Pays de Nice dispose d’un canot de sauvetage : nos droits juridiques anciens violés en 1860. Nos droits ont été confisqués jadis par la France qui s’imposa chez nous par une invasion militaire et un plébiscite truqué. S’ils étaient rétablis sous la pression populaire,  nous pourrions avoir toutes les cartes en mains sans passer par Paris et en nous débarrassant de Marseille. Nous avons l’exemple de toutes les provinces de nos voisins européens qui bénéficient d’une large (voire très large) autonomie. Elles sont maîtresses de leur sécurité, de leur justice, de leur économie etc. Certaines disposent même de parlements locaux ; ils votent des lois répondant aux besoins spécifiques des régions, votent le montant des impôts concédés à l’Etat ect. C’est cela, entre autre, que nous voulons préparer,  car c’est cela que permettra la restauration de nos droits anciens.

Et il n’y a que le Parti Niçois qui peut permettre cela ?

Si vous voyez quelque d’autre faites moi signe ! Les partis parisiens, à la fois serviteurs et défenseurs acharnés du système jacobin ne peuvent évidemment pas défendre l’idée que le Pays de Nice puisse gérer lui-même ses affaires. Il y a que le Parti Niçois qui permettra cette évolution. Dans le contexte politique actuel seul notre Parti a la légitimité et la force de conviction nécessaire pour revendiquer le droit à l’autodétermination, car il a été fondé suite à la Déclaration de Genève le 24 mars 2012 initiée par la L.R.L.N. Le Parti Niçois est donc à la pointe du  combat mené par la L.R.L.N depuis dix ans. Il est également l’héritier du parti séparatiste mené par Garibaldi. Le Parti Niçois à la possibilité de mener cette action et il est le seul à pouvoir le faire car ses membres, ses dirigeants et ses candidats se sont désintoxiqués de la politique française, de toutes idéologies ;  désintoxiqués aussi de toutes ambitions personnelles et de tout égocentrisme stupide. Je ne me présente pas pour moi, je ne cherche pas à obtenir une place, je travaille, je ne vis pas aux dépens des contribuables comme certains politiciens qui n’ont jamais rien fait de leur vie ;  beaucoup ont fait de la politique un métier parce qu’ils ne savent rien faire d’autre et seraient au chômage sans la politique.

Je me présente pour défendre une idée qui est plus importante que moi-même. L’idée que les habitants du Pays de Nice en qualité de Peuple, puissent jouir de leur souveraineté, gérer leurs affaires comme ils l’entendent. C’est une idée qui existait bien avant moi, elle était déjà défendue par Garibaldi, Laurenti-Roubaudi, Jeanne Verani, les Barbets, Arson, Benoît Bunico et bien d'autres niçois.  Une idée qui a survécu à toutes les tentatives jacobines pour la détruire, qui survivra encore et qui un jour où l’autre, quant les habitants du Pays Niçois le voudront, se concrétisera !

source : paisnissart.com

Election cantonale de Levens - Le Parti Niçois/Partit Nissart s’implante durablement dans le paysage politique Niçois !

Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart -  26 août 2012

Julien Llinares Parti Niçois«  Le Parti Niçois/Partit Nissart, a la ferme intention de marquer désormais sa présence dans tout le Pays de Nice. Son but est d’offrir une alternance niçoise aux électeurs du Païs Nissart qui sont las du système politique français, de ses échecs, de son incapacité et de ses dérives. Lors des dernières élections cantonales à Nice, il avait déjà présenté trois candidats.

«  Notre comité politique à jugé bon de présenter aujourd'hui un candidat aux élections des 9 et 16 septembre prochain dans le canton de Levens. Il a choisi M. Julien Llinares, originaire de ce canton et Madame Valérie Paulet comme suppléante. Nous demandons donc à tous nos adhérents et amis qui votent à Aspremont, Castagniers, Colomars, Duranus, Levens, La Roquette-sur-Var, Saint-Blaise, Saint-Martin-du-Var et Tourette-Levens, de porter leurs suffrages sur notre candidat qui a déja reçu le soutien officiel de la L.R.L.N, de l’Institut garibaldien de Nice et de l’association Boulegan Sian Nissart.

« Nice, le moyen-Pays et le haut-Pays, n’ont toujours fait qu’un et forment la diversité,  la richesse et la complémentarité de la communauté niçoise. Le Parti Niçois/Partit Nissart, désire que toutes les composantes historiques de l’identité niçoise puissent s’exprimer politiquement hors du cadre des partis français ; Ceci devient indispensable, au moment où la preuve absolue  de l’incapacité du système politique français est plus qu’établie.

« Etouffé par le centralisme parisien qui a toujours nié notre identité et folklorisé notre culture, placé sous la tutelle économique et administrative de Marseille depuis 1860,  le Pays de Nice, a gravement été lésé, dans son développement et ses intérêts vitaux. Ses habitants  doivent maintenant prendre leurs affaires en main, car l’avenir est sombre et de plus en plus incertain.

« Le particularisme niçois malgré les multiples et très graves atteintes qu’il a subi, à permis de conserver néanmoins une certaine cohérence à notre ancien Pays ; Notre identité propre, bien qu’elle ait été battue en brèche, demeure très vivace. Le système jacobin français s’est attaché à détruire la structure politique  niçoise de jadis, empêchant par-là les habitants du Païs Nissart de peser réellement sur leur destin. Aujourd’hui nous sommes aux mains d’une oligarchie jacobine de roitelets locaux qui règne sans partage et privilégie les intérêts de Paris et de Marseille en sacrifiant les nôtres. Les grands partis parisiens, financés par les deniers publics, disposent d’énormes moyens  ; ils assurent ainsi la réélection de leurs relais dans notre pays. Un clientélisme éhonté qui gangrène une partie des structures locales, achève de nous enfermer dans une nasse politique, dont il très difficile de se libérer.

« Or, il devient plus qu’évident aujourd’hui, compte tenu de la gigantesque faillite morale, financière, économique, sociale, sécuritaire, éducative,  du pays qui nous a annexé, que nous ne pourrons assurer notre salut et celui du Pays de Nice, qu’en gérant nous-mêmes nos ressources et nos  affaires. Nous ne pourrons le faire qu’en chassant la classe politique jacobine dévoyée qui sert des intérêts totalement contraires aux nôtres.

« C’est la raison pour laquelle le Parti Niçois/Partit Nissart a décidé de  porter le combat sur le terrain politique qui seul ouvre la voie aux prises de décisions concrètes et à la maîtrise effective des recettes et des dépenses publiques. Son but est d’installer au pouvoir dans le Pays de Nice, une nouvelle classe politique issue de la société civile niçoise, qui ne devra rien aux appareils des partis parisiens, et défendra nos intérêts.

canton de levens« Chacun peut constater que notre argent est dilapidé : politique des « ronds points » inutiles qui se sont multipliés, du goudron à tout va, pléthore de publicités inutiles et sans cesse renouvelées dans la presse locale, créations de postes inutiles, favoritisme dont bénéfice quelques-uns uns, hémorragie d’argent dans la « communication » afin de promouvoir des projets aussi coûteux que fantaisistes... Et en filigrane, réseaux d’intérêts divers dont les fils, en fin de course conduisent souvent à la politique...

« Pire encore, la gigantesque affaire financière qui conduira au bétonnage massif de  la Plaine du Var, au mépris du principe de précaution ; Elle ne profitera qu’à des sociétés étrangères, et privera les Niçois d’un poumon vert indispensable. Pressions, intimidation et expropriations accompagnant ce saccage criminel programmé qui aura pour conséquence la surpopulation, la pollution, la disparition de l’agriculture locale et l’épuisement des réserves d’eau naturelles...

 « Les protestations, les pétitions, le refus du vote, les changements de majorité, ne seront d’aucune utilité pour empêcher tout cela, tant que les Niçois ne modifieront pas radicalement leur vision politique en se désintoxiquant enfin de la politique française. Les habitants du Pays de Nice ne doivent plus appréhender la politique et les politiciens à travers le prisme confiscatoire français « droite-gauche » ; ce ne sont que des rameaux jumeaux du tronc jacobin, qui ont également concouru à la faillite de la France et se sont également  disqualifiés. Les Niçois doivent appréhender la politique à travers le prisme niçois : les candidats et les élus  doivent être classés en deux catégories :  soit celle des Niçois libres, engagés pour défendre les intérêts des Niçois, soit celle des serviteurs des idéologies françaises qui nuisent au pays de Nice.

« Désormais, compte tenu de la situation catastrophique qui hypothèque gravement notre avenir, nous ne devons considérer la politique qu’en fonction des intérêts du Pays Niçois.  Les grands partis parisiens et leurs succédanés trompent tour à tour les Niçois et les divisent pour s’assurer la main-mise sur leur affaire. Laissons les querelles idéologiques insanes aux jacobins français, préoccupons-nous avant tout du bien être des Niçois et de l’avenir de notre jeunesse.

« Tous les Niçois conscients des enjeux économiques à court terme pour le Pays de Nice, comprendront aisément que nul salut n’est à attendre du système en  place qui non seulement nous a méprisés, pillé depuis un siècle et demi, mais aujoud’hui nous a conduit à la ruine. Notre Pays, car l’entité niçoise était un Pays indépendant en 1108 et le demeure moralement, nourrit trois provinces françaises ; les Niçois dépouillés et  réduits à la portion congrue sont devenus des valets chez eux ; ils  travaillent pour des intérêts étrangers qui exploitent leurs richesses, ils ne peuvent plus se loger sur leur terre ancestrale, et à tous égards ils sont l’un des derniers peuples colonisés.

« La France a toujours nié l’identité niçoise, car à une identité correspond une nationalité et à une nationalité est attachée des droits. Nous avons été jusque là, soigneusement cantonnés dans le folklore, alors que seul le combat politique peut nous rendre nos droits de Peuple, qui sont confirmés par les faits historiques et légalisés par de multiples traités.

« Qui dit Peuple, dit souveraineté ; c’est la raison pour laquelle la France et ses relais ont toujours sponsorisé chez nous des associations soi-disant niçoises qui ont cantonné notre identité au festin des cougourdons, aux farandoles et aux recettes culinaires ; la « pan-bagnatisation » de notre culture a un but très précis, celui de mettre sous le boisseau notre identité politique. C’est pourquoi les « pan-bagnatisateurs » qui se contentent d'apparences niçoises, et prétendent œuvrer  pour Nice sont, consciemment ou non, les pires ennemis de Nice et du Pays Niçois et les serviles instruments de ceux qui nous bâillonnent et nous pillent.

Parti_nicois_2_1« Nous, Niçois, avons une identité propre, colonne vertébrale d’un Pays très ancien, d’immenses possibilités économiques, géographiques, et climatiques, et ces richesses doivent être gérées par nous-mêmes, et non par d’autres. Elles doivent profiter d’abord aux habitants du Pays de Nice, non au aux affairistes de tous poils qui font de l’argent chez nous pour l’investir ailleurs ; elles ne doivent pas non plus être gaspillées par un état centralisateur et autoritaire, sans nous demander notre avis.

« Dans tous les grands pays d’Europe, les régions sont autonomes, certaines disposent même de parlements locaux et de ministres, d’autres votent le montant des impôts qu’elles concèdent à l’état. La France ne pourra toujours demeurer figée dans un système jacobin centralisé, scorie d’un autre âge. Le temps viendra où le Pays de Nice, réclamera son dû, et ou on ne pourra plus confisquer ce qui lui appartient. Le rôle du Parti Niçois/Partit Niçois est de former une nouvelle classe politique, jeune, non corrompue et active, qui le moment venu   agira comme il convient pour l’intérêt du Pays de Nice. Sans structure politique niçoise solide et exclusivement niçoise, il ne peut y avoir de force de revendication assez puissante pour obtenir un résultat concret. Cette structure est à reconstruire, car la puissance annexante l’a détruite pour régner chez nous sans partage ; nous nous y attachons, et la jeunesse qui nous suit est un gage très prometteur pour le futur.

« Le Parti Niçois/Partit Niçois prépare l'avenir en promouvant en politique des jeunes gens de valeur, qui ne désirent qu’œuvrer pour préserver les intérêts du Pays de Nice ; Il leur appartiendra bientôt de remplacer les politiciens décadents qui nous dirigent actuellement. Il est donc capital que nos membres et amis soutiennent nos candidats aux divers postes électifs du Pays de Nice.

« Lors de ces élections le système politique français sclérosé et à bout de souffle est représenté par quatre candidats : le sortant UMP, une candidate de gauche, un candidat d’extrême-droite, et le représentant d’un parti que l’on peut situer à l’extrême de l’extrême-droite, ex-tendance Mégret, qui à Nice se dissimule derrière les jupons de Catherine Ségurane et quelques formules niçoises qu’un chinois pourrait apprendre par cœur dans un dictionnaire, mais qui partout ailleurs en France à pour éloquent symbole le sanglier gaulois. Le candidat que nous présentons est donc le seul qui  soit résolument hors du système, le seul qui défendra les intérêts du Pays de Nice d’abord.

« Toutes celles et tous ceux, qui aiment le Pays de Nice, ceux qui ne cautionnent plus le système politique français et qui de guerre lasse ont fini par s’abstenir de voter, auront donc la possibilité de faire entendre leur voix lors de cette élection. Le vote du canton de Levens, aura donc une signification particulière. Nous demandons donc à tous ceux qui aspirent à un renouveau Nissart et à tous nos adhérents et amis de soutenir notre candidat.

« La reconquête du pouvoir politique par les Niçois chez eux est en marche ;  cet accomplissement historique de vingt-cinq siècles d’Histoire, attendu depuis si longtemps par le peuple niçois, s’imposera bientôt de lui-même car ce sera une impérative et incontournable nécessité économique pour notre Pays et notre survie ; Et malgré les dernières flèches venimeuses décochées par un système centralisateur moribond voué à disparaître, nul ne pourra entraver le destin particulier de Nice... ».

 

 

25 février 2016

Disparition de Jeanne Venturino

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Nous avons l'immense tristesse de vous annoncer le décès de "Tata" alias Jeanne Venturino en ce 22 mars 2016, sans domicile fixe et sans un sou. Nous apportons toute nôtre sympathie à la famille et aux proches en ces difficiles moments.

18 octobre 2011

Communiqué du Parti Niçois/ Partit Nissart – le 18 octobre 2011

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« Le Parti Niçois/Partit Nissart présentera très probablement des candidats lors des élections cantonales partielles qui auront lieu à Nice et dans l’arrière-Pays, si toutefois, le Conseil d’Etat confirmait leur annulation. Les forces populaires niçoises doivent être d’autant plus présentes, que la situation économique, sociale et culturelle de notre ville ne cesse de se dégrader dans un pays en pleine déliquescence qui entraîne Nice dans le malheur. Au moment aussi où  le bétonnage programmé de la plaine du Var, qui relève de l’inconscience pure et du mercantilisme à court terme, va gravement hypothéquer la vie des générations futures.

« Pendant que tant de causes majeures pour le Pays Nissart sont à défendre, une partie de l’opposition de droite à M. Estrosi se livre actuellement à d’inconvenantes gesticulations politiques. Elles ne sont pas de mise, compte tenu de la gravité de la situation économique qui devrait inciter les intéressés à faire passer leurs ambitions personnelles après l’intérêt général, qui plus que jamais exige sérieux, droiture et efficacité.

« L’ex-maire de Nice qui vient de fêter ses quatre-vingt ans, se trompant de combat, cherche une revanche personnelle à ses deux précédents échecs électoraux, soutenu par un groupuscule d’extrême droite français  dont le fondateur, Fabrice Robert, a jadis été condamné pour avoir nié l’existence des chambres à gaz dans les camps de concentration et fait la promotion publique de cette théorie nauséabonde.

« Les déclarations successives de l’ex-maire, que l’on pourrait supposer à l’âge de raison, sont pour le moins étonnantes ; selon lui, M. Chauvet qui l’a abandonné, aurait été séduit par « la danse du  ventre de M. Estrosi », alors que, lui-même et ses acolytes font, visiblement « la danse du ventre » pour  séduire le Front national dont ils voudraient enfourcher le cheval de Troie pour accéder à la mairie en 2014... Ceci est d’autant plus immoral que l’un a renié le Front national pour pouvoir devenir maire de Nice en 1995 et que ses acolytes l’ont abandonné pour suivre le dissident Mégret qui avait trahi le Front. Evoquant les prochaines municipales, l’ex-maire indique que « c’est là le gâteau, le Saint-Honoré... » ce qui est assez inquiétant dans la bouche d’un personnage qui a exercé le pouvoir municipal durant treize ans... A-t-il considéré durant ses mandatures que la mairie dont il avait la charge était « un gâteau » un « Saint-Honoré » ? Mais encore, il ajoute  en évoquant les prochaines municipales : « Là nous sommes sûrs et certains de rentrer à la municipalité... ». Ce stupéfiant trou de mémoire est tout aussi inquiétant ; comment a-t-il pu oublier qu’il a été élu conseiller municipal en 2008 et qu’il a aussitôt démissionné, trahissant les Niçoises et les Niçois qui l’avaient élu pour les représenter ? Et en attendant de goûter de nouveau au « Saint-Honoré », l’ex-maire se propose de « monter sur le ring » et « d’aller aux législatives titiller M  Ciotti » ; dans la bouche d’un ancien sénateur-maire, ces propos de cour de récréation ou de zinc de bar, interpellent plus d’un et à juste titre.

« Mais il y a plus grave encore ; nous avons appris récemment que sous la mandature de l’ex-maire ont été réalisés des « emprunts à risque » et qu’il en reste aujourd’hui pour 82 millions d’euros, dont un « emprunt toxique » indexé sur le franc suisse qui représentait encore au début de cette année la bagatelle de 23,2 millions d’euros. L’ex-maire interrogé à ce propos à indiqué « rien de catastrophique !».  Pour lui, peut-être, mais pour les Niçois qui n’ont pas ses moyens, cela le sera. D’autant que la dette globale de la Ville, à la fin de son mandat se montait à plus de 410 millions d’euros...

« Cette raison, comme ses actuelles connivences, inacceptables pour les démocrates, conduiront certainement les Niçoises et les Niçois à priver le gourmand du « Saint-Honoré » qu’il comptait déguster en soufflant ses 83 bougies ; la sagesse et la dignité voudrait qu’il s’y résolve dès à présent.

« Abandonné par la quasi-totalité de ses anciens soutiens niçois lassés par ses volte-face, scandalisés par ses nouvelles fréquentations, il est seul désormais. Personne n’en voudrait à celui qui semble maintenant confondre la politique niçoise avec le jeu de Monopoly, voire avec le poker menteur, s’il profitait enfin de sa retraite. Quant à M. Ciotti, le parti Niçois/Partit Nissart, se chargera probablement  lors des prochaines législatives de recréer les conditions qui permirent à  M. Alain Roullier-Laurens, notre Président, arrivé en troisième position, lors des cantonales de 2008, de lui infliger un cuisant échec  dans le premier canton de Nice. en faisant voter au second tour  pour son principal adversaire.

« Les scories du passé, les gesticulations revanchardes d'aujourd'hui, les combinaisons politiques des carriéristes de parti, ne doivent pas nous faire oublier l’essentiel. Les Niçois sont en grand danger, et la société civile niçoise doit impérativement accéder au  pouvoir municipal. Depuis 1990 il est aux mains d’un parti parisien qui a énormément nuit à Nice et veut aujourd’hui effacer la véritable identité niçoise car elle la seule force qui peut proposer une nouvelle voie salvatrice et libérer Nice des partis qui l’asservissent à des intérêts non niçois. Nous subissons tous les jours les conséquences de la catastrophique gestion des politiciens à la botte de Paris, qui veulent « marier Nice à Marseille » ce qui est un odieux et insultant contre-sens historique et économique ; si les Niçois ne leurs barrent pas fermement la route, demain sera encore pire qu’aujourd’hui. Nous entrons dans une période de turbulences et les forces populaires niçoises doivent s’unir pour résister et chasser les fossoyeurs de la Nice que nous avons connue et aimée et que nous avons le devoir absolu de faire renaître.. Tout est à restaurer, à reconstruire, à revoir, à repenser,  et le Parti Niçois/Partit Nissart sera à la pointe de ce combat. Issa Nissa ! » (fin de communiqué).