Nom de rue : politiciens français honorés, héros niçois oubliés !

rue pasqua

Une rue de Nice porte désormais le nom d’un politicien d’outre-Var extrêmement controversé, dont le nom est intrinsèquement lié aux barbouzeries du SAC, à la grotte d’Ouvéa et condamné à de multiples reprises. Une rue inaugurée en grande pompe par un ex-président français (dont sa retraite coûte à nous contribuables « un pognon de dingue ») lui-même actuellement en indélicatesse avec la justice.

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Outre ce palmarès, il est particulièrement choquant de constater, que pour le maire de Nice, sa famille politique -française- passe avant Nice, ses habitants et ses ancêtres morts pour notre Comté.
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Car il existe désormais à Nice, une rue des Barbets, nos glorieux ancêtres résistant aux armées révolutionnaires en 1792 ; rue votée au conseil municipal dans la même délibération que les allées Charles Pasqua et Philippe Seguin (lui aussi ayant un nom de rue le même jour et au même endroit que Pasqua).
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Cette rue des Barbets située à l’Est de Nice entre les quartiers Riquier et Saint-Roch est achevée depuis longtemps, il y a même des habitations. Pourtant cette rue n’est toujours pas baptisée, ne porte aucune plaque ; une rue sans nom, quasi oublié du maire !
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La délibération date du 30 mai 2016.
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Entre le 30 mai 2016 et le 16 novembre 2018 : allées Charles Pasqua et Philippe Seguin, achevées et baptisées en grande pompe.
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Entre le 30 mai 2016 et le 16 novembre 2018 : rue des Barbets, achevée, habitée, mais toujours pas baptisée depuis 2 ans !
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Peut-on nous expliquer, ce que Pasqua et Seguin ont apporté de plus à Nice que les Barbets morts pour défendre notre Comté ? Qu’ont-ils fait pour mériter, à Nice, un nom de rue bien avant nos ancêtres morts pour notre ville et notre Pays ?
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C’est une honte pour Nice et une insulte à la mémoire de nos ancêtres dont les os jonchent encore notre Pays Niçois !
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La lettre du président #03 11/11/2018 - Centenaire de l'armistice

Ernest Hemingway qui participa à la Première guerre mondiale, en tant que volontaire américain, engagé comme ambulancier dans l’armée italienne disait :
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« Je n’ai jamais aimé les mots de "gloire" ou de "sacrifice", les sacrifices ici ressemblaient aux abattoirs de Chicago avec cette différence que la viande servait à être enterrée. Il y avait beaucoup de mots qu’on ne pouvait plus tolérer comme "gloire", "honneur", "courage" devenus indécents ».
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Depuis plusieurs jours déjà, mais encore plus aujourd’hui 11 novembre 2018, nous entendons des mots complètement galvaudés, « indécents » comme le dirait Hemingway, il y en a d’autres que je rajouterai comme « ils sont morts pour notre liberté ».
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La réalité, c'est qu'ils ne sont pas morts pour la liberté ! Les enjeux de la Première Guerre mondiale n’étaient pas les enjeux la seconde. Les enjeux de « 14/18 » n’étaient pas une lutte manichéenne du bien contre le mal, d’une guerre de la démocratie contre le totalitarisme, de la civilisation contre l'obscurantisme...
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14/18 ce n’était pas les gentils gaulois d’un côté et les méchants germains de l’autre. C’était seulement de pauvres bougres arrachés à leurs usines et à leurs champs, envoyés se battre avec d’autres pauvres bougres qu’ils ne connaissaient pas, eux aussi arrachés à leurs usines et à leurs champs. En réalité ils ne sont pas morts pour des grands principes, ils sont morts pour satisfaire les appétits impérialistes d’une poignée de politiciens et remplir au passage les poches des industriels vendeurs d’armes !
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Les mots « honneur », « gloire », « sacrifice », « courage », « mort pour la liberté/la patrie » ne sont là en réalité seulement pour masquer l’inutilité de tous ces morts, car on ne peut pas admettre que 18,6 millions de personnes ont perdu la vie pour rien…et malheureusement c’est le cas; tous ces gens sont morts en réalité pour rien à plus d’un titre :
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La Première Guerre mondiale devait être la « Der des Ders », la dernière des dernières guerres, dont le degré de violence et de carnage encore jamais vu, aurait dû inciter les hommes à ne plus jamais se faire de guerre, 14/18 devait être « la guerre qui tue la guerre »….pourtant on connaît la suite: les 18,6 millions de morts n'incitèrent pas à « tuer la guerre », au contraire, il y a eu pire encore, 21 ans plus tard à peine et faisant cette fois-ci plus de 60 millions de morts et impactant directement cette fois-ci Nice.
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Une guerre ne tue pas une guerre, elle ne tue que des êtres humains.
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Et en regardant aujourd'hui, avec le recul, à travers le prisme niçois, nous pouvons dire sans détour que les Niçois de l’époque sont allés se faire tuer pour rien quand on voit comment est traité notre Pays Niçois depuis...
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« La Patrie reconnaissante », c’est la formule consacrée aujourd'hui. Si elle est « reconnaissante » sur le marbre des monuments aux morts, dans la vie de tous jours en revanche, cette patrie fait preuve d'une intolérable ingratitude :
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Comment « la Patrie reconnaissante » (« Patrie » qui l’était seulement depuis 54 ans en 1914 et dans les conditions contestables que l'on connait) remerciera-t-elle les Nissart de 14/18 d'être allés se faire tuer loin de chez eux ? En privant leurs descendants de leurs droits, de leur langue, de leur histoire et de leurs terres.
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« la Patrie reconnaissante » continue aujourd'hui de supprimer, au profit de Marseille, des institutions et des infrastructures du Comté. « la Patrie reconnaissante » avec la complicité des élus locaux, bétonnent ce coin de paradis que nos aïeux quittèrent pour n’en revenir qu’entre quatre planches !
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En remerciement, des habitants de nos montagnes qui sont allés se faire tuer loin de leurs villages en 14/18, « la Patrie reconnaissante » tue aujourd’hui les communes rurales; tue les vallées en supprimant école, service public de proximité, s’acharne sur les petites lignes de chemin de fer, s’acharne à dépouiller les descendants de ceux de 14/18 du pouvoir de décision et des moyens financiers des petites communes au profit des grandes métropoles !
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La meilleure façon de leur rendre hommage de nos jours, histoire qu’ils ne soient pas morts pour rien, ce n’est pas juste de se contenter de se mettre bêtement au garde à vous devant les monuments aux morts une fois l’an :
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C’est à plus grande échelle revenir aux fondamentaux de l’idéal européen, nés de deux guerres meurtrières, dont les technocrates et les politiciens d'aujourd'hui se sont largement éloignés. Et à notre échelle niçoise, se battre au quotidien pour permettre aux Niçois d'aujourd'hui de continuer de jouir de ce que leurs ancêtres ont construit, de permettre aux villages, que nos aïeux ont quittés pour ne jamais les revoir, de ne pas mourir eux aussi ! Le meilleur hommage qu’on puisse leur faire c’est de permettre à leurs descendants, toujours attachés à ces vallées de pouvoir continuer de vivre et travailler au pays et faire vivre nos villages et notre Comté !
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Julien LLINARES, président du Parti Niçois
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"Pose de la première pierre d'Ikea : un maire heureux"

 

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Communiqué du Parti Niçois - 26 octobre 2018

Pose de la première pierre d’Ikea à Nice : un maire visiblement « heureux » de laisser son empreinte…

Un maire heureux d’accueillir en grande pompe une entreprise faisant de l’évasion fiscale tandis que lui-même par ses augmentations (notamment la taxe foncière) accable les Niçois et les habitants de la métropole…

Un maire heureux de tuer le centre-ville, tuer le petit commerce, d’asphyxier un peu plus la ville avec un peu plus de trafic routier, raisons pour lesquelles d’autres communes du département refusèrent l’implantation d’Ikea chez elles …

Un maire heureux de saccager un peu plus chaque jour ce qui reste de terres cultivables, alors que de plus en plus de citoyens sont en quête de produits locaux dans leurs assiettes et à la traçabilité assurée …

Un maire heureux, d’imperméabiliser un peu plus les sols avec toujours plus de béton mettant en péril à la fois les nappes phréatiques tout en accentuant les risques d’inondation, à l’heure même où les catastrophes climatiques nous incitent à plus de prudence, de réflexion et de revoir notre modèle de société…

Un maire heureux de l’implantation d’une grande enseigne mais complètement indifférent (comme les autres politiciens tous bords confondus) à la disparition des institutions, des infrastructures et des services publics du Pays Niçois ; car à l’heure où Christian Estrosi est heureux, Nice voit son centre de tri postal délocalisé à Toulon et lorsque cet Ikea qui le rend si heureux sera achevé, ça sera autour de notre académie de disparaître, absorbée par celle d’Aix-Marseille….

Un maire, heureux et satisfait de sa vision à court terme, car comme tous les politiciens il ne voit pas plus loin que sa carrière sans toujours penser aux conséquences que ses actes auront sur les générations avenir.

Mais pendant que certains sont « heureux » ; des femmes et des hommes continuent de se battre sur le front de l’environnement, de la culture, des droits, de notre cadre et mode de vie afin de préserver et sauver ce qui peut encore l’être, reconquérir pour demain ce qui a était perdu hier. Des femmes et des hommes réfléchissant sur le long terme, pensant avant tout à la Nice qu’ils veulent laisser aux générations futures…

Inondations, il est temps de changer ! - communiqué du Parti Niçois - 16/10/2018

logo pn nouveau 1Combien faudra-t-il encore de drame comme dans l’Aude ou le Var pour que les pouvoirs publics réalisent enfin qu’il est temps de changer ?

A chaque catastrophe de ce type, comme à Cannes il y a trois ans, on pointe du doigt le bétonnage, l’artificialisation des sols dans des zones inondables, on met un petit peu la responsabilité des pouvoirs publics en cause, etc. …et pourtant qu’est-ce qui change ? Rien ! On en parle aujourd’hui comme à chaque catastrophe et demain on oubliera et on recommencera !

A défaut de changer de modèle à l’échelle mondiale pour limiter les effets du changement climatique, il faut, du moins, s’y préparer et s’adapter ; hors à l’échelle nationale et régionale les pouvoirs publics continuent de diriger dans le déni : « tout va bien madame la marquise », continuons à délivrer des permis de construire dans des zones à risques, continuons le bétonnage et l’artificialisation des sols (l’équivalent d’un département français est bétonné tous les sept ans) car là aussi on refuse de remettre en cause le modèle existant qui nous conduit droit dans le mur…

Nice n’est évidemment pas épargné par ces catastrophes, nous en avons connu et avec l’artificialisation des sols, comme dans la plaine du Var par exemple, nous en connaîtrons d'autres et plus violentes encore :

Plaine du Var où pour les besoins de "l’éco-vallée" (qui n’a d’écologique que le nom) un ancien préfet en 2009, se prenant pour Moïse, proclama que le Var n'était "plus une zone inondable" (!) afin de permettre aux élus locaux de délivrer des permis de bétonner pour les promoteurs !

Et le jour où une catastrophe se produira chez nous, tous ces gens ne seront peut-être pas inquiété où se défendront en disant « je ne savais pas ».

Il est temps que les pouvoirs publics, prennent véritablement conscience des risques à venir en remettant en cause l’urbanisme abusif et repenser l’aménagement du territoire.

Il est temps de préparer et éduquer les habitants à une vraie culture du risque pour adopter les bons gestes en cas de catastrophe (comme au Japon par exemple, où, dès l’enfance les habitants sont préparés à réagir en cas de séisme)

Et il serait temps, afin de responsabiliser les élus, de poursuivre et condamner systématiquement et plus sévèrement les représentants de l’Etat et les élus locaux (même s’ils ne sont plus en poste) ayant favorisés et accordés des permis de construire dans des zones qu’ils savaient pourtant à risque !

 

 

 

 

Pétition contre la fusion des académies de Nice et d'Aix-Marseille

Nous partageons ici le communiqué et la pétition de la Fédération des Associations du Comté de Nice concernant la fusion des académies de Nice et de Aix-Marseille :

"Monsieur le Ministre de l’Education Nationale a déclaré le 16 juillet 2018, lors d’une interview accordée à l’AEF, souhaiter « suivre pour l’essentiel les préconisations du rapport Weil pour avoir un nombre d’académies correspondant au nombre de régions ». 

Ce choix, confirmé dernièrement par le Ministre de l'Education, conduirait à la disparition de l’académie de Nice, absorbée par Aix-Marseille. La Fédération des Associations du Comté de Nice, rassemblant 62 associations culturelles, s’élève contre une mesure autoritaire, centraliste et injuste qui néglige les attentes des usagers du service public d’éducation et menace gravement les intérêts ainsi que le rayonnement de Nice et de son territoire. La Fédération des Associations du Comté de Nice demande solennellement à Monsieur le Ministre de renoncer au sabordage de l’académie de Nice, fût-il partiel, complet, rapide ou progressif. 

Rejoignez notre indignation et notre mécontentement en signant cette pétition afin de montrer notre détermination et essayer d’infléchir le cours de cette disparition programmée faisant fi des besoins et réalités d’un territoire et merci pour votre implication."

 

 


LA PETITION

 


 

 

 

NON aux fermetures des gares Tende, Sospe,l La Trinité, Garavan, Carnoles, Villefranche/mer

ligne nice cuneo

Nous partageons ici le communiqué et la pétition du Comité Franco Italien pour la sauvegarde de la Nice Cuneo Ventimiglia

« Mesdames et Messieurs, ami-es, allié-es,

Nous venons d’apprendre une très grave décision concernant notre ligne de train Nice-Cuneo-Ventimiglia.

 En effet les gares de Tende - Sospel - La Trinité - Garavan - Carnoles et Villefranche sur Mer fermeront définitivement au 1e décembre 2018! Cette décision est purement inacceptable.   En effet, depuis des années, nous demandons une amplitude  des horaires d'ouverture plus importante, et voilà qu'on ferme l’accueil des clients, l'information et la vente sans aucun respect pour les usagers et les salariés en responsabilité dans ces gares. Comment envisager par exemple en gare de Tende des voyageurs sans information par tous les temps, en plein hiver en particulier ?  

De plus, la SNCF nous a mis, à force de ralentissements et de travaux, en catégorie "très petite ligne", alors qu'il ne tiendrait qu'à elle-même que cette catégorie évolue!  Laisser les trains rouler à plus de 40km/H comme cela doit être possible suite aux 25 millions d’euros de travaux réalisés. Mettre les moyens nécessaires en personnel et en matériel pour éviter les retards et suppressions de trains. Ouvrir la ligne au fret et, notamment au transport du ciment. Et la ligne redeviendrait ce pourquoi elle a été construite, une ligne à la fois internationale et indispensable à ses riverains dont la région devrait s'enorgueillir.

A l'heure où nos classes ferment les unes après les autres, nous n'accepterons pas que ces parents que sont les agents SNCF, que ces salariés, qui ont acheté et construit leurs vies ici, partent sans la moindre considération, car nous avons à cœur que, autour de notre ligne de vie, la vie, tant sociale qu’économique, s'épanouisse.

En espérant votre soutien total, nous vous tiendrons informé des actions à venir et comptons sur vous pour relayer la pétition en attendant »

 

LA PETITION ICI

 

 

 

 

Prison dans la vallée du Paillon, le Parti Niçois soutien les habitants et les élus

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Le Parti Niçois soutien les habitants et élus de la vallée du Paillon refusant d'envisager, l'idée même, d'installer la nouvelle prison de Nice dans la vallée, idée saugrenue distillée par la Garde des Sceaux en expliquant "réfléchir"  à l'éventualité de l'implanter sur le plateau Tercier entre La Trinité et Drap.

 

Nous partageons ici la pétition

 

"En visite dans les Alpes-Maritimes, Madame Belloubet, Garde des Sceaux, vient d’annoncer que le plateau Tercier, à cheval sur Drap et La Trinité, fait partie des sites envisagés pour la construction d’une nouvelle prison dans les Alpes-Maritimes.

Ce projet sorti du chapeau de Madame la Ministre de la Justice sans même avoir daigné prendre l’avis des élus concernés fait suite à ceux de Cantaron, Chateauneuf-Villevieille et de Blausasc qui, il y a quelques années, avaient été unanimement rejetés par les élus et les populations des Paillons.

Au moment où les habitants des Paillons affrontent de grandes difficultés de circulation, cette annonce relève d’une totale irresponsabilité et constitue une véritable provocation.

Les Maires soussignés appellent les habitants des Paillons à se mobiliser pour tenir en échec ce projet qui, outre son impact négatif sur la vie et les activités de la vallée, aboutirait à la destruction d’un riche patrimoine faunistique et floristique de la Zone Naturelle d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique du plateau Tercier.

Les Maires des treize communes du Pays des Paillons : Joël Gosse, Maurice Lavagna, Michel Lottier, Monique Giraud-Lazzari, Gérard Branda, Edmond Mari, Francis Tujague, Robert Nardelli, Pierre Donadey, Michel Calmet, Jean Marc Rancurel, Cyril Piazza, Noël Albin."

La région "PACA" devient "Sud", rien ne change pour les Niçois !

sortons de la paca

La « marque » Région Sud est officiellement lancée et remplacera progressivement le terme « PACA ».

Que cette région s’appelle « Provence Alpes Côte-d’Azur » ou « Sud » ou encore « Provence », rien ne change pour le Pays Niçois qui reste toujours enchaîné à Marseille.

Que ce soit « PACA » ou « Sud », nous sommes toujours privés de Cours d’Appel supprimé depuis 1860. Que ce soit « PACA » ou « Sud » nous perdons cette année notre centre de tri postal déménageant à Toulon. Nos institutions et infrastructures nous sont confisquées au profit de cette région qu’elle s’appelle « PACA » ou « Sud ».

Quel que soit son nom, cette région reste une entité artificielle qui par sa seule existence gomme progressivement le Pays Niçois et son identité…

« PACA » ou « Sud » ou « Provence », cela ne change rien au sentiment partagé par un grand nombre de Niçois ne se reconnaissant pas dans cette région. Cela ne change pas non plus notre volonté de nous soustraire de la tutelle de Marseille et de militer pour l’émergence d’une véritable collectivité territoriale propre au Pays Niçois, détachée de la Provence, prenant en compte le fait culturel, historique et dans le propre intérêt des Niçois.

Anniversaire de la mort de Garibaldi

Aujourd'hui 2 juin, 136 anniversaire de la naissance de Garibaldi

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La lettre du président #02 28-04-2018 : Marine Le Pen à Nice pour le 1er mai

Cette année, Marine Le Pen a décidé de « délocaliser » à Nice, la traditionnelle manifestation du 1er mai du Front National

logo pn nouveau 1Si initialement elle devait y honorer Jeanne d’Arc, elle rendra finalement hommage à la pucelle à Cannes. En effet, son entourage s’est peut-être rendu compte de l’incongruité   de rendre hommage à une héroïne française, dans une ville qui à l’époque de la pucelle d’Orléans n’était pas française (au moment de la naissance supposée de Jeanne d’Arc, Nice avait rejoint la Savoie depuis plus de deux décennies). Marine Le Pen l’honorera donc à Cannes de l’autre côté du Var…. ce qui est aussi incongru quand on y pense et démontre la méconnaissance de l’Histoire, car le comté de Provence était toujours un Etat indépendant à cette période. Jeanne d’Arc était une inconnue pour les Niçois comme pour les Provençaux.

Cependant, Marine Le Pen célébrera tout de même quelque chose à Nice, et cela interpelle bien plus, elle souhaite organiser une « fête des Nations » avec ses « alliés » européens…

Je resterai toujours étonné par l’incohérence de ce parti, siégeant au parlement européen et s’y trouvant des alliés alors que le programme phare du FN aux dernières présidentielles c’était la sortie de la France de l’UE et le retour au franc ! (un peu comme si j’étais candidat pour les élections régionales en PACA alors que je souhaite soustraire le pays niçois de la tutelle marseillaise). Mais le FN n’est plus à une incohérence près.

Finalement, en organisant cette « fête des nations » avec ses « alliés européens », Marine Le Pen a quand même « une vision » pour l’Europe : Et cette vision de l’Europe est à mille lieues de l’Europe que je voudrais voir qui est celle d’une Union Européenne des peuples réels, d’une Europe des Niçois, des Corses, des Catalans, des Ecossais et tant d’autres peuples partageants des valeurs et des racines communes qui ont fait la fierté de l’Europe et non sa honte….une autre Europe que celle actuellement régentée par l’ultra-libéralisme de Bruxelles ou que celle de l’ultra-nationalisme et du populisme souhaitée par le FN et de ses « alliées ».

« Fête des nations », ou plutôt, selon la vision du FN, une « fête des états-nations » artificiels devrait-on dire ! Des états-nations qui s’opposent aux peuples réels souvent niés quand ils ne sont pas violemment combattus …

Des états-nations niant toujours l’existence des peuples et de leurs spécificités comme en France, des états-nations usant de la brutalité pour empêcher un peuple de s’exprimer sur son avenir comme en Espagne…des états-nations se repliant sur eux-mêmes et enfermant avec eux l’aspiration des peuples à l’autodétermination : voilà l’Europe dont rêve Marine Le Pen, une Europe des nationalismes étatique, artificiellement créé au XIXe siècle et qui ont été responsables des torrents de sang déversés sur l’Europe au XXe siècle.

Un nationalisme synonyme de  populisme, d’impérialisme arriéré nostalgique d’un passé fantasmé qui est à mille lieues et même farouchement opposé, par exemple, au nationalisme corse ou catalan ne demandant rien d’autre que le droit d’exister.

Voilà donc ce qu’est véritablement la « fête des nations » de Marine Le Pen, une fête des « anti-peuples » une fête de « l’anti-droit à l’autodétermination ».

Et cerise sur le gâteau, venir fêter « les nations» à Nice, ce qui est une provocation en soit !

Nice qui a fait l’objet, entre deux nations, d’un marchandage abject déguisé sous la forme un plébiscite truqué en 1860 ! La première, en formation, l’Italie où Victor-Emmanuel II afin de construire « sa propre nation » n’hésita pas à trahir, non seulement 500 ans de fidélité des Niçois à sa dynastie (et faisant "cocu" Garibaldi au passage) mais trahit aussi ses propres ancêtres, qui depuis Amédée VII, avaient fait serment de ne jamais abandonner les Niçois ! La deuxième, la France avec Napoléon le petit (inventeur du mythe « nos ancêtres les gaulois » un des fondements de l’ultranationalisme franchouillard d’aujourd’hui) qui ne voyait rien d’autre en Nice qu’un outil pour concrétiser la théorie française « des frontières naturelles » en se servant des alpes niçoises (et alpes savoisiennes aussi) comme d’un rempart face à l’Italie naissante…

Venir célébrer une fête pareil à Nice ne peut être qu'une provocation lorsqu'elle est organisée par un parti tel le FN qui est l’ennemi déclaré des langues et cultures dites régionales que le FN considère comme du « communautarisme » (!), hostile à la charte européenne des langues régionales dont ce parti voit, dans sa vision ultra-jacobine délirante, « la balkanisation de la France » si elle était appliquée (rappelons que la France ne l’a toujours pas ratifié), hostile à toute forme d’autonomisme ou même simplement de régionalisme que ce parti considère comme une atteinte grave au mythe de « l’unité et de l’indivisibilité de la république » et dans le même temps les Le Pen père et fille ont toujours soutenu l’indépendance du Québec (comme certains de « ses alliés européens » qui initialement - tout de moins - étaient considérés comme des indépendantistes, mais nous ne sommes plus à une incohérence prête)

Je serai toujours farouchement opposé à ces gens-là, méprisant qui nous sommes et réécrivant notre histoire.

Je préfère, ce jour-là, protester contre ce parti ultra-jacobin, non pas dans la rue aux côtés d’autres jacobins (qui ne font que répéter en boucle le discours de la « diabolisation » qui ne marche plus aujourd’hui) mais en participant à nos traditions à Cimiez pour le premier jour de la fête des Mai, aux côtés des associations, artistes, personnalités et autres acteurs qui se battent tant bien que mal pour perpétuer notre culture en essayant de la sortir du folklore pour parisiens en safari dans lequel certains l’ont enfermée, quand d’autres n’essayent pas de la faire disparaître purement et simplement.

 

Julien LLINARES, président du Parti Niçois