Régionales 2015 : Consigne de vote du Parti Niçois.

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Les élections régionales des 6 et 13 décembre se dérouleront dans un contexte particulier, après les effroyables attentats survenus à Paris le vendredi 13 novembre. Les partis jacobins n’ont pas attendu longtemps pour récupérer ce drame en surfant sur l’émotion collective, transformant l’élection régionale en enjeu national.

Certains représentants des partis dans leurs meetings régionaux ont totalement abandonné les problématiques locales pour ne parler que de« sécurité » de « lutte anti-terroriste » et  « d’immigration ». Même s’ils étaient élus grâce à l’atmosphère anxiogène post-attentat, ils n’y pourraient rien, car les régions, faute d’une réelle et véritable autonomie (que les partis jacobins refusent obstinément) n’ont aucune compétence en matière sécuritaire, judiciaire et encore moins sur l’immigration. Il faut donc recentrer le débat sur les enjeux strictement locaux de ces élections et ne pas laisser son jugement altérés et ses choix faussés par le caractère extraordinaire de la situation.

Le Parti Niçois/Partit Nissart, comme nombre de Niçoises et de Niçois, ne se reconnait pas dans la région artificielle « Provence Alpes Côte d’Azur » qui  n’arrivera jamais à concilier Niçois et Provençaux diamétralement opposés d’un point de vue historique, culturel, économique et politique. La réalité de cette région,  absolument pas conçue pour abriter deux villes d’importantes majeures en perpétuelle rivalité (et au détriment des Niçois) doit faire prendre conscience à ses habitants que seule une souveraineté régionale permettra au Pays Niçois de se développer harmonieusement. Cette solution d’une séparation de la Provence  et  du Pays Niçois, n’a finalement  rien d’insurmontable ni de saugrenue  lorsqu’on compare  le bouleversement  généré par une réforme régionale contestée et contestable.

Pour toutes ces raisons le Parti Niçois ne présentera pas de liste en PACA ; nous ne cautionnerons jamais ces élections illégitimes et tutélaires.

Aucune des listes candidates ne privilégie la défense des intérêts des Niçois, encore moins celles ultra-jacobines ou anti-régionalistes en nous comparant à des « communautaristes ».

Nous appelons à voter blanc, ou à faire passer un message plus clair en direction de  Marseille en imprimant et mettant  dans l’urne les bulletins éditables à l’initiative de la page face book « Sortons de la PACA pour une région niçoise ». Faites votre devoir de citoyen en allant voter mais si vous ne vous reconnaissez ni dans cette région ni dans les listes présentes, faites votre devoir de Niçois en dénonçant le diktat Marseillais.

Le Parti Niçois souhaite également bonne chance aux listes des candidats régionalistes/autonomistes/indépendantistes Alsaciens, Bretons, Corses et d'Outre-Mer.

NON A LA REGION PACA ! OUI A LA REGION PAYS NICOIS !

1 - bulletin non paca

 

 

Attentats de Paris, message du Parti Niçois

Le Parti Niçois adresse toutes ses condoléances aux familles des victimes de la série d’attentats ayant frappé Paris hier vendredi 13 novembre 2015. Nous avons également une pensée à nos compatriotes Niçois expatriés à Paris par obligation professionnelle et à leurs familles inquiètes pour eux.

Le Parti Niçois ne fera aucun autre commentaire ni ne réagira à chaud sans avoir toutes les informations en main, l’heure n’est ni aux commentaires ni aux spéculations, mais au recueillement et à la solidarité envers le peuple de Paris et aux Niçois expatriés.

08 octobre 2021

Réaction du Président du Parti Niçois, suite à la tentative de récupération de la bataille de Lépante par le RN (08/10/2021)

Hier 7 octobre, marquait le 450e anniversaire de la bataille de Lépante à laquelle les Niçois participèrent (voir ou revoir la dernière vidéo de Pais TV sur le sujet)
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A l’occasion de cette date anniversaire, Phillippe Vardon, comme depuis des années (et à l’instar de Catherine Segurane) tente de récupérer et détourner ces évènements, en réécrivant l’Histoire de Nice au passage, afin que cela colle aux idées du RN et aux problèmes de la société actuelle…
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Ces manœuvres politiciennes pouvaient encore faire l’illusion à l’époque de l’imposture identitaire, mais maintenant que l'ex-chanteur sulfureux a dévoilé son vrai visage de jacobin cocardier…la récupération de la bataille de Lépante (et la figure de Catherine Segurane) devient aujourd’hui tout simplement ridicule et honteuse. Et la honte ne l’étouffe pas, de se rendre le 7 octobre à la rue Lépante, paraît de son écharpe d’élu régional aux couleurs de la Provence, de déposer une gerbe tricolore (!) et en l'absence totale de drapeau niçois !!! (jugez-en par vous même)
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Chaque fois qu’il est question de Lépante (et encore plus de Ségurane) l’ex-chanteur sulfureux mentionne exclusivement l’implication ottomane…omettant volontairement un élément qui est pourtant loin d’être un « détail de l’Histoire » : le rôle primordial que joua la France dans le siège de 1543, et son absence parmi « la flotte chrétienne » à Lépante…
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Car bien sûr cela fait tache pour un parti jacobin, de rappeler ces faits ; cela va à l’encontre du mythe du « roman national français »
Cela fait tache, de devoir rappeler aux nostalgiques d’un passé français fantasmé, que le « très roi chrétien » François Ier, scella une alliance avec le sultan Soliman dit « le Magnifique » dès 1536. Une alliance qui à l‘époque, horrifia la chrétienté, parlant « d’alliance impie ». Une alliance contre-nature qui avait comme seul but ; de permettre au royaume de France de rivaliser avec Charles Quint et l’empire des Hasbourg. Une « alliance impie » qui durera deux siècles et demi...
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Cela fait tache, de rappeler à certains que la France profita largement de la puissance militaire turque (notamment navale) pour assouvir sa soif de conquête lors des guerres d’Italie : qu’à Nice en 1543, les Turcs étaient là uniquement en soutien aux Français qui étaient les vrais commanditaires du siège. Nice ne sera d’ailleurs pas la seule en Europe à subir l’offensive de la France et de ses supplétifs ottomans…
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Cela fait tache, de rappeler à certains, que la France laissa le port de Toulon à disposition des Turcs, ce qui leur permit d’obtenir une base arrière pour effectuer des raids en Méditerranée occidentale (C’est d’ailleurs depuis Toulon, qu’appareilla la flotte ottomane qui attaqua Nice en 1543)
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Cela fait tache, de devoir rappeler aux nationalistes s'accaparant « les racines chrétiennes », qu’en retour, la France « fille ainée de l’Église » aida les Ottomans dans leurs conquêtes d’une partie de l’Europe chrétienne, comme la Hongrie... le genre de « détail de l’Histoire » que Le Pen ou Zemmour se garderait de bien raconter dans un diner avec leur ami Viktor Orban…
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Cela fait tache, quand certains évoquent toujours les « racines chrétiennes », de devoir leur rappeler que la France, de part son « alliance impie », était la grande absente de Lépante. En conséquence de quoi, « la fille aînée de l’Église » ne fait pas partie des nations chrétiennes victorieuses…
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Enfin et surtout cela fait encore plus tache, quand on représente un parti nationaliste français, de devoir rappeler que si Catherine Segurane a bien cabossé des têtes de Turcs… elle a aussi fracassé des crânes français avec son battoir à linge !
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09 octobre 2016

PETITIONS

Face à la désertification institutionnelle et infrastructurelle du Pays Niçois, des citoyens et des associations se mobilisent, nous les soutenons et partageons leurs combats. Retrouvez sur cette page leurs pétitions à signer et partager.

 

NON aux fermetures des gares Tende Sospel La Trinité Garavan Carnoles Villefranche/mer

Contre la délocalisation du centre de tri postal de Nice à Toulon

NON à la Prison sur le plateau Tercier !

Contre la fusion des académies de Nice et d'Aix-Marseille

Un mémorial musée pour Nice 

 

 

01 décembre 2014

Président actuel

Moi profil

Julien LLINARES, né à Nice le 10 décembre 1983.

Président du Parti Niçois depuis 2014.

« Postier de métier, je suis d’un naturel assez curieux, je m’intéresse à de nombreux sujets mais je suis avant tout passionné d’Histoire. 

Mon attachement à l’Histoire et à la culture du Pays Niçois je la dois à deux éléments essentiels : 

L’Histoire, qui grâce à un grand-père instituteur à la retraite me fit passionner très jeune à l’histoire de ma ville, notamment au travers d'une bande dessinée : « Nice et son Comté ».  Et l’arrière-pays où je puise mes racines. 
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C’est par mon intérêt pour l’Histoire de Nice que j’ai découvert un jour « Nice, demain l’indépendance » et fit la rencontre de son auteur ; Alain Roullier-Laurens, ce fut un tournant pour moi : comme beaucoup l'ayant cotoyé, en redécouvrant des pans entiers de l'Histoire de Nice (notamment la période révolutionnaire ainsi que la période 1860 et 1871), je redécouvris qui j’étais en tant que Niçois. J’ai adhéré en 2005 à la Ligue pour la Restauration des Libertés Niçoises (LRLN) fondé par Alain Roullier et m’engagea dans ce combat pour la réhabilitation de la vérité historique et travailler à l’avenir de Nice.
Le 24 mars 2010, année du 150e anniversaire de l’annexion de Nice et de la Savoie à la France je fis partie de la délégation niçoise accompagnant Alain Roullier en Suisse où il signa avec Jean de Pingon « la Déclaration de Genève » concernant l’abrogation du traité de Turin de 1860. J’étais présent à la création du Parti Niçois qui fut fondé le jour la « Déclaration de Genève ». 
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En 2012 j’ai été candidat pour le Parti Niçois aux élections cantonales partielles de Levens. 
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Depuis 2014, suite à la disparition d’Alain Roullier-Laurens, j’ai repris son flambeau en tant que président du Parti Niçois.
Parallèlement au Parti Niçois, je suis également impliqué dans plusieurs associations niçoises à but culturelles et historiques : de 2015 à 2018 j’ai été organisateur, en collaboration avec la mairie de Nice, de la commémoration de la Dédition de Nice à la Savoie. »