L'académie de Nice évite la fusion (pour l'instant)

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Nous apprenons aujourd’hui, la décision du ministre de l’éducation nationale, de renoncer au projet de fusion des rectorats en 2020 ; l’académie de Nice évite donc la fusion avec celle d’Aix-Marseille.

Nous nous réjouissons bien évidemment de cette annonce.

Si pour l’instant notre académie reste niçoise, notre cours d’appel reste marseillaise et notre centre de tri postal est toulonnais depuis l’année dernière. Les Niçois doivent continuer de revendiquer la réappropriation de leurs institutions et de leurs droits confisqués depuis 1860.

Les vœux pas trés niçois d'Eric Ciotti

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Jeudi 10 janvier au Palais de la Méditerranée avait lieu les vœux d’Éric Ciotti. Si Nice-Matin dans son article du 11 janvier met l’accent sur les vœux que Mr. Ciotti adresse à Nice en voulant « aider sa ville à progresser » la réalité en est tout autre :

Des observateurs présents ont pu constater un discours où se mélangea essentiellement autosatisfaction de son élection à la tête de la fédération LR 06 (où il était seul candidat), autosatisfaction de son bilan en tant que député (à travers une rétrospective sur écran géant de ses interventions à l’assemblée nationale) critique du gouvernement et du président en surfant sur les gilets jaunes, surfant aussi sur la nostalgie de l’Algérie française en chantant les louanges du colonialisme (!) le tout saupoudré de ses thèmes favoris que sont la sécurité et l’immigration.

Un discours bien plus gaulois que niçois, adressé essentiellement à la fois à ses seuls militants fidèles ainsi qu’aux instances parisiennes de son parti mais ne concernant véritablement pas les Niçois en dehors de toute politique politicienne.

Et Nice là-dedans ? Elle a été quasiment reléguée au second plan en fin de discours : moins d’une demi-heure (montre en main)  consacré exclusivement à Nice (sur deux heures de discours) et encore, c’était surtout pour jouer au jeu des « 7 différences » entre lui et son ex-ami Christian Estrosi en matière de fiscalité ; l’égratignant un peu sur certains sujets (prison, grandes surfaces au détriment des petits commerces, projet de fusion de la métropole avec le département) mais l’épargnant relativement sur le reste.

Pour quelqu’un qui veut « aider sa ville à progresser », pas un mot non plus sur la perte progressive du peu d’institutions et d’infrastructures restantes sur Nice (délocalisation du centre de tri postal de Nice à Toulon depuis octobre 2018, risque de fusion de l’académie de Nice avec celle d’Aix en 2020) pas un mot sur la menace pesant sur la ligne ferroviaire Nice-Breil-Cuneo (alors que les maires de certaines communes traversées par cette ligne étaient présents dans la salle) ou de tout autres sujets impactant la vie des Niçois et qui ne peuvent pas être résolus en parlant seulement d’antiterrorisme ou d’immigration (deux sujets, de toute façon hors du champ de compétence d’une collectivité locale, prérogatives exclusives de l’état jacobin).

Une Marseillaise et Nissa la Bella conclurent les vœux : si toute la salle s’est levée et s’est mise à chanter au garde-à-vous l’hymne français comme un seul homme… il en fut tout autre pour Nissa la Bella où la salle commença à se vider aux premières notes de l’hymne niçois trahissant l’irrespect d’un certain nombre de militants envers Nice !

Si Éric Ciotti a l’intention, d’être effectivement candidat pour les municipales ; il cache superbement bien son jeu en reléguant Nice au second plan de ses discours, ou alors, il s’y prend extrêmement mal…

Concernant le "RIC"

La lettre du président #05 - 16/12/2018

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Le problème du RIC (Référendum d’Initiative Citoyenne) tel qu’il est revendiqué actuellement par des gilets jaunes et par certains partis politiques, c’est que le RIC reste dans un cadre très jacobin, donc limité et ne répondant pas aux attentes spécifiques des « territoires » d'où sont issues la plus part des gilets jaunes.

Les gilets jaunes comme les politiques n’arrêtent pas de citer en exemple la Suisse pour ses référendums…sauf qu’ils oublient de dire que la Suisse n’est pas un État hypercentralisé comme la France, mais une fédération, accordant une grande autonomie à ses cantons et ses communes et d’ailleurs la plupart des RIC là-bas se font à l’échelle locale. C’est quand même une différence notable avec la France.

Mais instaurer un RIC, sans remettre en cause le centralisme parisien, devrait donc s’organiser à coup de pétitions recueillant des centaines de milliers de signatures (on parle d’un minimum de 700 000) ce qui implique nécessairement de faire signer dans toute la France pour obtenir ce résultat. Forcément il sera limité par les questions qui seront posées, questions uniquement portées sur des sujets « nationaux » mais absolument pas locaux.

On se retrouvera dans l’incapacité totale de réellement répondre aux problèmes et aux enjeux locaux impactant directement le quotidien des citoyens et on retournera à la case départ : des millions de gens des «territoires » qui seront encore les laissés-pour-compte.

Prenons un exemple simple :

Imaginez demain à Nice, on souhaite organiser un référendum concernant le péage de St-Isidore, s'il faut le supprimer ou non.

Sans même parler de récolter les 700 000 signatures nécessaires pour déclencher un RIC…vous imaginez sérieusement réussir à faire voter la France entière sur la question du péage de St-Isidore ? Demander à tous les Français de se prononcer sur des sujets dont ils ont en rien à faire parce qu’ils en ont rien à faire de Nice en général ? impossible bien entendu !

Ce n’est pas à un Strasbourgeois ou à un Brestois de se prononcer sur un problème spécifique à Nice, c’est aux Niçois seuls d’en décider et réciproquement je n’ai pas à me prononcer et décider à la place d’un Alsacien ou d’un Breton sur un problème spécifique de chez lui.

Conclusion :

Avant même de parler de RIC ou autres réformes institutionnelles. La première revendication véritablement « révolutionnaire » que doivent porter les gilets jaunes c’est bien la sortie du système jacobin pour aller vers un système – disons-le - plus fédéral…et là vous verrez que les Le Pen, Mélenchon, Dupont-Aignan et compagnie seront soudainement moins enthousiastes à l’idée de soutenir et récupérer les gilets jaunes…

Alors je sais, le mot « fédéralisme » en France c’est comme Voldemort dans Harry Potter, c’est tellement tabou qu’on n’a pas le droit de « prononcer son nom » mais il faudra bien en parler !

Si « fédéralisme » fait peur, alors parlons de « décentralisation accrue » ou de « Girondisme », peu importe le nom mais il est temps d'ouvrir le débat sérieusement sur le problème du centralisme parisien !

 

Julien LLINARES, président du Parti Niçois

 

 

 

Disparition d'Edmond Simeoni, figure du nationalisme corse

edmond simeoni

Une figure emblématique du nationalisme corse moderne s’est éteinte aujourd’hui. Edmond Simeoni entre désormais dans l’Histoire.

Le Parti Niçois adresse ses sincères condoléances à sa famille, ses amis et au peuple Corse.

 

 

 

Crise des « Gilets Jaunes » : (enfin) une prise de conscience du problème jacobin ?

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 Cette crise inédite dont l’issue semble toujours incertaine (communiqué rédigé vendredi 7 décembre, veille d’un quatrième samedi de manifestation des gilets jaunes potentiellement à haut risque) a au moins le mérite de commencer à faire (enfin) prendre conscience du problème du système jacobin.

Le Figaro (pourtant loin d’être un journal « séparatiste », « anti-français » ou « antirépublicain ») dans un article datant de novembre 2017 intitulé « Pour une France prospère finissons-en avec l’état jacobin » nous pouvions lire :  

« Conditionnés par quatre siècles de centralisation et de culture du chef miraculeux, nous avons fait de nos citoyens des anecdotes et de nos territoires de simples décors. Ces derniers sont devenus pour nos responsables politiques des lieux théoriques auxquels ils nient toute valeur d'exemple ou d'expérimentation. La nouvelle majorité au pouvoir [Emmanuel Macron] a amplifié cette vision centralisatrice et jacobine, qui consiste à transformer nos citoyens en simples spectateurs et à confier la décision politique à des experts non élus et loin du terrain. Elle est condamnée à l'échec tant cette vision est néfaste à une vraie réforme de l'Etat »

Prémonitoire s’il en est au regard de la situation actuelle…

Les « gilets jaunes » doivent impérativement prendre conscience, au risque de déplaire, que le problème ne s’arrêtera pas à Emmanuel Macron : le jacobinisme existait avant le président actuel et existera encore après lui tant que ce pays ne prendra pas conscience qu’il faut absolument changer de système : un système absolutiste décidant arbitrairement pour le reste du pays, qui en ne se remettant jamais en question est la cause d’une décolonisation sanglante, de la violence comme moyen de revendication jadis de la Corse jusqu’en Nouvelle-Calédonie et poussant aujourd’hui des dizaines de milliers de personnes exaspérés dans la rue et vers la violence.

Cette crise, d’une manière ou d’une autre se terminera mais il faut véritablement changer de système pour ne plus revoir à ce que l’on assiste actuellement.

Le philosophe Michel Onfray (qui n’a pourtant rien d’un indépendantiste) auteur en autre de « Décoloniser la province » critiquant le jacobinisme, expose sur son site internet concernant l’avenir des gilets jaunes qu’il faut « éviter la solution jacobine car, pour cette engeance centralisatrice et parisienne qu'est le jacobin, tout pouvoir procède d'une figure unique qui elle-même s'inspire du roi. Précisons que, lors des dernières présidentielles, tous les candidats étaient jacobins ! […] Les Républicains et le Parti Socialiste, La France insoumise et le Rassemblement national, le Modem et le Parti communiste français sont à mettre dans le même sac. Il n'y a donc aucune raison de faire confiance à cette classe politique jacobine, parisienne, mondaine, partidaire qui se trouve à l'origine du malaise qu'elle prétend désormais vouloir combattre... si on l'installe à nouveau au pouvoir! On ne peut créer les conditions du chaos depuis des décennies puis vouloir y mettre fin avec la politique qui a causé ces dégâts! »

La remise en cause du jacobinisme par les mouvements régionalistes / autonomistes / indépendantistes n'est pas qu'une "lubie" de séparatistes qui n'auraient que "haine de la France et de la république", mais pose un vrai problème beaucoup plus profond, que les « gaulois réfractaires » commencent doucement, espérons-le, à voir aussi.

"Pose de la première pierre d'Ikea : un maire heureux"

 

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Communiqué du Parti Niçois - 26 octobre 2018

Pose de la première pierre d’Ikea à Nice : un maire visiblement « heureux » de laisser son empreinte…

Un maire heureux d’accueillir en grande pompe une entreprise faisant de l’évasion fiscale tandis que lui-même par ses augmentations (notamment la taxe foncière) accable les Niçois et les habitants de la métropole…

Un maire heureux de tuer le centre-ville, tuer le petit commerce, d’asphyxier un peu plus la ville avec un peu plus de trafic routier, raisons pour lesquelles d’autres communes du département refusèrent l’implantation d’Ikea chez elles …

Un maire heureux de saccager un peu plus chaque jour ce qui reste de terres cultivables, alors que de plus en plus de citoyens sont en quête de produits locaux dans leurs assiettes et à la traçabilité assurée …

Un maire heureux, d’imperméabiliser un peu plus les sols avec toujours plus de béton mettant en péril à la fois les nappes phréatiques tout en accentuant les risques d’inondation, à l’heure même où les catastrophes climatiques nous incitent à plus de prudence, de réflexion et de revoir notre modèle de société…

Un maire heureux de l’implantation d’une grande enseigne mais complètement indifférent (comme les autres politiciens tous bords confondus) à la disparition des institutions, des infrastructures et des services publics du Pays Niçois ; car à l’heure où Christian Estrosi est heureux, Nice voit son centre de tri postal délocalisé à Toulon et lorsque cet Ikea qui le rend si heureux sera achevé, ça sera autour de notre académie de disparaître, absorbée par celle d’Aix-Marseille….

Un maire, heureux et satisfait de sa vision à court terme, car comme tous les politiciens il ne voit pas plus loin que sa carrière sans toujours penser aux conséquences que ses actes auront sur les générations avenir.

Mais pendant que certains sont « heureux » ; des femmes et des hommes continuent de se battre sur le front de l’environnement, de la culture, des droits, de notre cadre et mode de vie afin de préserver et sauver ce qui peut encore l’être, reconquérir pour demain ce qui a était perdu hier. Des femmes et des hommes réfléchissant sur le long terme, pensant avant tout à la Nice qu’ils veulent laisser aux générations futures…

Inondations, il est temps de changer ! - communiqué du Parti Niçois - 16/10/2018

logo pn nouveau 1Combien faudra-t-il encore de drame comme dans l’Aude ou le Var pour que les pouvoirs publics réalisent enfin qu’il est temps de changer ?

A chaque catastrophe de ce type, comme à Cannes il y a trois ans, on pointe du doigt le bétonnage, l’artificialisation des sols dans des zones inondables, on met un petit peu la responsabilité des pouvoirs publics en cause, etc. …et pourtant qu’est-ce qui change ? Rien ! On en parle aujourd’hui comme à chaque catastrophe et demain on oubliera et on recommencera !

A défaut de changer de modèle à l’échelle mondiale pour limiter les effets du changement climatique, il faut, du moins, s’y préparer et s’adapter ; hors à l’échelle nationale et régionale les pouvoirs publics continuent de diriger dans le déni : « tout va bien madame la marquise », continuons à délivrer des permis de construire dans des zones à risques, continuons le bétonnage et l’artificialisation des sols (l’équivalent d’un département français est bétonné tous les sept ans) car là aussi on refuse de remettre en cause le modèle existant qui nous conduit droit dans le mur…

Nice n’est évidemment pas épargné par ces catastrophes, nous en avons connu et avec l’artificialisation des sols, comme dans la plaine du Var par exemple, nous en connaîtrons d'autres et plus violentes encore :

Plaine du Var où pour les besoins de "l’éco-vallée" (qui n’a d’écologique que le nom) un ancien préfet en 2009, se prenant pour Moïse, proclama que le Var n'était "plus une zone inondable" (!) afin de permettre aux élus locaux de délivrer des permis de bétonner pour les promoteurs !

Et le jour où une catastrophe se produira chez nous, tous ces gens ne seront peut-être pas inquiété où se défendront en disant « je ne savais pas ».

Il est temps que les pouvoirs publics, prennent véritablement conscience des risques à venir en remettant en cause l’urbanisme abusif et repenser l’aménagement du territoire.

Il est temps de préparer et éduquer les habitants à une vraie culture du risque pour adopter les bons gestes en cas de catastrophe (comme au Japon par exemple, où, dès l’enfance les habitants sont préparés à réagir en cas de séisme)

Et il serait temps, afin de responsabiliser les élus, de poursuivre et condamner systématiquement et plus sévèrement les représentants de l’Etat et les élus locaux (même s’ils ne sont plus en poste) ayant favorisés et accordés des permis de construire dans des zones qu’ils savaient pourtant à risque !

 

 

 

 

Pétition contre la fusion des académies de Nice et d'Aix-Marseille

Nous partageons ici le communiqué et la pétition de la Fédération des Associations du Comté de Nice concernant la fusion des académies de Nice et de Aix-Marseille :

"Monsieur le Ministre de l’Education Nationale a déclaré le 16 juillet 2018, lors d’une interview accordée à l’AEF, souhaiter « suivre pour l’essentiel les préconisations du rapport Weil pour avoir un nombre d’académies correspondant au nombre de régions ». 

Ce choix, confirmé dernièrement par le Ministre de l'Education, conduirait à la disparition de l’académie de Nice, absorbée par Aix-Marseille. La Fédération des Associations du Comté de Nice, rassemblant 62 associations culturelles, s’élève contre une mesure autoritaire, centraliste et injuste qui néglige les attentes des usagers du service public d’éducation et menace gravement les intérêts ainsi que le rayonnement de Nice et de son territoire. La Fédération des Associations du Comté de Nice demande solennellement à Monsieur le Ministre de renoncer au sabordage de l’académie de Nice, fût-il partiel, complet, rapide ou progressif. 

Rejoignez notre indignation et notre mécontentement en signant cette pétition afin de montrer notre détermination et essayer d’infléchir le cours de cette disparition programmée faisant fi des besoins et réalités d’un territoire et merci pour votre implication."

 

 


LA PETITION

 


 

 

 

NON aux fermetures des gares Tende, Sospe,l La Trinité, Garavan, Carnoles, Villefranche/mer

ligne nice cuneo

Nous partageons ici le communiqué et la pétition du Comité Franco Italien pour la sauvegarde de la Nice Cuneo Ventimiglia

« Mesdames et Messieurs, ami-es, allié-es,

Nous venons d’apprendre une très grave décision concernant notre ligne de train Nice-Cuneo-Ventimiglia.

 En effet les gares de Tende - Sospel - La Trinité - Garavan - Carnoles et Villefranche sur Mer fermeront définitivement au 1e décembre 2018! Cette décision est purement inacceptable.   En effet, depuis des années, nous demandons une amplitude  des horaires d'ouverture plus importante, et voilà qu'on ferme l’accueil des clients, l'information et la vente sans aucun respect pour les usagers et les salariés en responsabilité dans ces gares. Comment envisager par exemple en gare de Tende des voyageurs sans information par tous les temps, en plein hiver en particulier ?  

De plus, la SNCF nous a mis, à force de ralentissements et de travaux, en catégorie "très petite ligne", alors qu'il ne tiendrait qu'à elle-même que cette catégorie évolue!  Laisser les trains rouler à plus de 40km/H comme cela doit être possible suite aux 25 millions d’euros de travaux réalisés. Mettre les moyens nécessaires en personnel et en matériel pour éviter les retards et suppressions de trains. Ouvrir la ligne au fret et, notamment au transport du ciment. Et la ligne redeviendrait ce pourquoi elle a été construite, une ligne à la fois internationale et indispensable à ses riverains dont la région devrait s'enorgueillir.

A l'heure où nos classes ferment les unes après les autres, nous n'accepterons pas que ces parents que sont les agents SNCF, que ces salariés, qui ont acheté et construit leurs vies ici, partent sans la moindre considération, car nous avons à cœur que, autour de notre ligne de vie, la vie, tant sociale qu’économique, s'épanouisse.

En espérant votre soutien total, nous vous tiendrons informé des actions à venir et comptons sur vous pour relayer la pétition en attendant »

 

LA PETITION ICI