Convergences Pour Nice

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Des rencontres intéressantes eurent lieu en fin d’année 2019 entre « Nacioun Nissarda » et le « Parti Niçois », ces deux mouvements décidant de créer l’association « Convergences Pour Nice ».

Cette association travaillera à rassembler autour d’elle, des Niçoises et des Niçois dans le but d’être présente dans le débat des élections municipales afin de porter notre vision de Nice, pour Nice et pour le peuple Niçois.

Vous pouvez envoyer vos messages et vos propositions à l’adresse mail : convergencespournice@gmail.com

VIVA NISSA

Les "propositions" de Vardon pour une Nice "fière" ? vraiment ?

Communiqué du Parti Niçois du 3 janvier 2020

titre vardon nice fier

Dans un article de Nice-Matin du 1er janvier 2020, nous pouvions lire les propositions de Philippe Vardon, candidat RN à la mairie de Nice, concernant « sa vision » de l’identité niçoise pour une « Nice fière » :

Il veut notamment « permettre à tous les petits nissarts de s’approprier traditions, histoire, langue, architecture, arts et gastronomie du pays niçois ».

Pour le moins que l’on puisse dire, nous avons droit à des propositions se tenant au minimum syndical... de la part d’une personne qui pendant des années se faisait passer pour un « grand défenseur » du particularisme niçois ou plutôt se servait de notre culture à des fins politiciennes (et de la pire manière qui soit), pervertissant la notion même « d’identité » et salissant, par un amalgame délibéré, le juste combat de nombreux Niçois pour l’identité du Comté….au point qu’on avait surtout honte pour Nice plutôt que d’en être « fier ».

Nous restons assez dubitatif, à la volonté de Vardon de sincèrement « permettre aux petits nissarts de s’approprier » leur langue ou leur tradition, quand on connaît la doctrine ultra-jacobine du parti qu’il représente : un parti niant jusqu’à l’existence des particularismes locaux et voyant la moindre petite revendication « régionaliste » (notamment sur les langues régionales, en s'opposant par exemple, systématiquement à la charte européenne des langues régionales) comme un « communautarisme » ou une « balkanisation de la France » menaçant « l’unité de la République ». Une ligne politique à laquelle Vardon s’est plié sans broncher et sans condition, niant être « régionaliste » ou « séparatiste » afin de pouvoir adhérer au parti de Marine Le Pen ; alors qu’il construisit toute son image politique sur l’amalgame entre son groupuscule dit « identitaire » et le courant régionaliste niçois…

De la même manière, on se demande quelle Histoire « les petits nissarts » vont pouvoir s’approprier alors que le RN est un défenseur acharné d'un nationalisme révisionniste, réécrivant l’Histoire, (surtout locale) afin de coller au mieux au « roman national » et au mythe d’une « France éternelle » idéalisée et fantasmée, comme le faisait Vardon jadis, lorsqu’il « honorait » Ségurane contre les Turcs lors du siège de 1543 mais « oubliant » de parler de la participation active de la France, alliée des Turcs dans ce même siège…

Vardon propose ensuite d’ouvrir « un musée à la mémoire de l’Algérie française et des rapatriés » : Nous somme, ici, dans la droite ligne des thèmes chers du FN : l’instrumentalisant de la nostalgie du colonialisme, dans le seul but d’exploiter électoralement la blessure de toute une communauté. Comment ne pas voir alors autre chose, dans la proposition de Vardon, que l’application stricto sensu de la ligne de son parti et qui n’a pas sa place dans les enjeux locaux d’une élection municipale

De plus, cette proposition de faire à Nice, un musée à la gloire du colonialisme, ne peut qu’être vu comme une provocation pour des Nissart, considérant leur terre comme le dernier pays colonisé par la France.

Plutôt que d’entretenir cette nostalgie dans un but purement électoraliste (lorsque le dernier Pied-Noir rapatrié en 1962 aura disparu ; nous pouvons être sûr que « la nostalgie de l’Algérie française » ne fera plus partie des « thèmes favoris » du RN) on devrait plutôt mettre en avant la nouvelle patrie que les Pieds-Noirs trouvèrent à Nice… alors qu’à cette époque, ailleurs dans la « France éternelle » du RN, ils étaient rejetés par leurs propres compatriotes…

Lettre du président #06 - 07/07/2019 - Hommage à Torrin et Grassi

Lettre du président #06 - 07/07/2019

Il y a 75 ans, le 7 juillet 1944, les résistants Séraphin TORRIN et Ange GRASSI, furent pendus par les nazis aux réverbères de l’Avenue de la Victoire (actuelle Avenue Jean Médecin) sous les yeux horrifiés des niçois.

Comme les fusillés de St-Julien-du-Verdon quelques semaines avant eux, comme les fusillés de l’Ariane quelques jours après eux, comme les résistants tombés en libérant Nice le 28 aout : le martyr de Torrin et Grassi s’inscrit dans la tradition de résistance des habitants du Comté de Nice

Le sang versé des maquisards sur notre terre sacrée, rejoint celui versé par les Barbets, les victimes et héros qui au cours des siècles, ont dû faire face aux sièges, invasions et occupations émaillant l’Histoire du Pays Niçois.

Ne les oublions pas.

torin et grassi

Notre Dame : une subvention pour Nice plutôt que pour Paris !

La Métropole Nice Côte-d’Azur, le 20 mai, a voté une subvention exceptionnelle de 544.819 euros (1 euro par habitant de la Métropole) pour la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Avec près d'un milliard d’euros, venant en grande partie de dons privés (des experts estiment d’ailleurs que la moitié de cette somme suffirait à reconstruire le toit) Notre-Dame peu donc largement se passer des 500 000€ du contribuable niçois et métropolitain.

En revanche chez nous, on aurait bien besoin de cette somme, surtout dans les petites communes de montagnes qui ont de plus en plus de mal à boucler les budgets et à trouver les moyens pour restaurer et entretenir le patrimoine des villages.

De nombreuses collectivités en France, ayant initialement promis de verser une aide pour Notre-Dame, au vu des dons énormes récoltés, se sont finalement ravisées préférant garder l’argent de leurs administrés pour sauver le patrimoine local en grand péril restant dans l’ombre médiatique de Notre-Dame. Christian Estrosi, lui une fois n’est pas coutume, fait le choix de Paris plutôt que de se tourner vers ses propres administrés.

cathedrale notre dame

Communiqué du Parti Niçois du 26 mars 2019

genvieve legay

Les évènements de ce week-end à Nice lors de la venue du président Xi Jinping sont scandaleux et inquiétants.

En premier lieu évidemment les évènements survenus sur la place Garibaldi samedi 23 mars avec les conséquences que l’on connaît, où le sang d’une niçoise a était versé sur la place du héros de la liberté, alors que les gilets jaunes niçois n’ont jamais occasionné de violence jusqu’à présent.

Si nous avons évité la venue de casseurs d’outre-var, comme il était annoncé des jours précédents ce week-end, avec des unes anxiogènes de Nice-Matin nous promettant l’apocalypse ; ce sont en revanche nos tranquilles gilets jaunes niçois qui ont pris de plein fouet les mesures sécuritaires disproportionnées déployées sur Nice. Si d’aventures les gilets jaunes nissart devaient commencer à s’exprimer par la violence - ce que nous ne souhaitons évidemment pas - suite aux évènements de ce week-end, les responsables de cette possible radicalisation seront a cherché du côté de l’Élysée et de la Mairie de Nice.

Les gilets jaunes niçois auraient également des leçons à apprendre en matière de blocage auprès de l’État, car ils n’égaleront jamais le niveau de pagaille atteint ce week-end pour la venue du président chinois en privatisant la moitié de Nice, paralysant le trafic routier et ferroviaire sur tout le département. Nice-Matin dans son édition du 26 mars 2019 nous apprend même que des enfants ont eu toutes les difficultés du monde pour rejoindre l’hôpital Lenval prit dans le périmètre de sécurité, tandis que la seule action des gilets jaunes sur Lenval consista à une opération parking gratuit pour que les parents puissent se rendre au chevet de leur enfant sans dépenser une fortune en stationnement (Nice-Matin 21/03/2019)

Entre les navires de guerre au large de Nice, la présence policière et militaire omniprésente dans la zone interdite, ce dimanche 24 mars triste anniversaire du Traité de Turin 1860, ressemblait plus à une reconstitution de la préparation de l’annexion de 1860 et de la répression de 1871 plutôt qu’à un sommet franco-chinois.

La vision de notre Prom’ vide, plongeait dans un silence angoissant marquera bon nombre de Niçois rappelant ce triste 14 juillet 2016.

Christian Estrosi qui avant ce fameux week-end était pourtant satisfait des mesures prises annonçant même fièrement que la « vie a triomphé à Nice ! » (Nice-Matin 24/03/2019) et posant tout aussi fièrement en photo avec le président chinois alors que Nice, pendant ce temps-là, était une ville morte et en état de siège …pour ensuite se plaindre lundi du bazar engendré par cet événement ! De qui se moque-t-il ? Une chose est sûre, les Niçois n’oublieront pas de sitôt ce week-end calamiteux !

Souhaitons enfin prompt rétablissement à Genvieve Legay…et une forme de sagesse et d’humilité pour Emmanuel Macron et Christian Estrosi."

navire guerre

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L'académie de Nice évite la fusion (pour l'instant)

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Nous apprenons aujourd’hui, la décision du ministre de l’éducation nationale, de renoncer au projet de fusion des rectorats en 2020 ; l’académie de Nice évite donc la fusion avec celle d’Aix-Marseille.

Nous nous réjouissons bien évidemment de cette annonce.

Si pour l’instant notre académie reste niçoise, notre cours d’appel reste marseillaise et notre centre de tri postal est toulonnais depuis l’année dernière. Les Niçois doivent continuer de revendiquer la réappropriation de leurs institutions et de leurs droits confisqués depuis 1860.

Disparition d'Edmond Simeoni, figure du nationalisme corse

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Une figure emblématique du nationalisme corse moderne s’est éteinte aujourd’hui. Edmond Simeoni entre désormais dans l’Histoire.

Le Parti Niçois adresse ses sincères condoléances à sa famille, ses amis et au peuple Corse.

 

 

 

Nom de rue : politiciens français honorés, héros niçois oubliés !

rue pasqua

Une rue de Nice porte désormais le nom d’un politicien d’outre-Var extrêmement controversé, dont le nom est intrinsèquement lié aux barbouzeries du SAC, à la grotte d’Ouvéa et condamné à de multiples reprises. Une rue inaugurée en grande pompe par un ex-président français (dont sa retraite coûte à nous contribuables « un pognon de dingue ») lui-même actuellement en indélicatesse avec la justice.

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Outre ce palmarès, il est particulièrement choquant de constater, que pour le maire de Nice, sa famille politique -française- passe avant Nice, ses habitants et ses ancêtres morts pour notre Comté.
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Car il existe désormais à Nice, une rue des Barbets, nos glorieux ancêtres résistant aux armées révolutionnaires en 1792 ; rue votée au conseil municipal dans la même délibération que les allées Charles Pasqua et Philippe Seguin (lui aussi ayant un nom de rue le même jour et au même endroit que Pasqua).
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Cette rue des Barbets située à l’Est de Nice entre les quartiers Riquier et Saint-Roch est achevée depuis longtemps, il y a même des habitations. Pourtant cette rue n’est toujours pas baptisée, ne porte aucune plaque ; une rue sans nom, quasi oublié du maire !
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La délibération date du 30 mai 2016.
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Entre le 30 mai 2016 et le 16 novembre 2018 : allées Charles Pasqua et Philippe Seguin, achevées et baptisées en grande pompe.
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Entre le 30 mai 2016 et le 16 novembre 2018 : rue des Barbets, achevée, habitée, mais toujours pas baptisée depuis 2 ans !
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Peut-on nous expliquer, ce que Pasqua et Seguin ont apporté de plus à Nice que les Barbets morts pour défendre notre Comté ? Qu’ont-ils fait pour mériter, à Nice, un nom de rue bien avant nos ancêtres morts pour notre ville et notre Pays ?
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C’est une honte pour Nice et une insulte à la mémoire de nos ancêtres dont les os jonchent encore notre Pays Niçois !
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