L'enseignement du niçois est en danger !

Nous partageons la vidéo de la chaine « Cultura Viva » alertant sur l’enseignement du nissart en danger à l’université.

Nous vous invitons à partager le plus largement possible à votre tour cette vidéo ! 

Aménagement du château : exigeons l'implication citoyenne directe !

La polémique sur le projet d’aménagement de la colline du château voulu par celui qui est encore maire de Nice prend de l’ampleur, les services de communication se démènent comme ils peuvent pour essayer de désamorcer cette colère grandissante. Après la création d’un comité de pilotage, le maire annonce que les Niçois seront « consultés » en donnant leur « avis » au forum de l’urbanisme mais ce n’est pas suffisant ! Les Niçoises et Niçois doivent être véritablement impliqués dans le projet, ne plus être spectateurs mais véritablement acteurs !

Il n’est plus possible, sur un tel projet de mettre de côté les citoyens et contribuables, qui payeront les travaux, majoritairement hostiles aux atteintes à la particularité, au charme et à l’identité du lieu. Trop longtemps, les Niçoises et les Niçois ont été écartés de tout pouvoir décisionnel sur les grands projets payés pourtant de leur poche !

Le fameux comité de pilotage composé exclusivement d’élus (majorité et opposition confondues) ne calmera en rien la fronde grandissante. La seule solution est d'exiger que la société civile puisse lui être associée : citoyens, responsables d’associations et de comités de quartiers puissent être représentés, afin d'assurer une véritable transparence pour contrebalancer  les projets néfastes ou inutiles et apporter des idées neuves et leurs propres visions.

Ensuite seulement on pourra consulter véritablement les Niçois et pas juste un simple avis en allant au forum de l’urbanisme, mais organiser un véritable référendum !

Les Niçoises et les Niçois n’en peuvent plus des travaux transformant en profondeur au point de dénaturer certains lieux qui leur sont chers. Le projet d’aménagement du château est, à la vue de la polémique grandissante, le trop plein qui pourrait faire déborder le vase. Aucun communiqué de la mairie, aucune intervention d’un élu ne permettra de calmer la polémique sans une implication citoyenne directe !

Des travaux de restauration et de réparation : OUI !

Des travaux de transformation radicale : NON !

 


SIGNEZ LA PETITION


 

chateau

Nice - Hommage à Sosno : La baffe monumentale !!!

Parti_nicois_2_1Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart - 9 décembre 2013 -

« Quand l’on saute à pieds joints sur n’importe quelle occasion pour se construire une auréole de paillettes et bulles de savon médiatique, et que l’on multiplie les occasions de manifestations et inaugurations en période préélectorale, pour enrichir son press-book et alimenter la presse d’une nouvelle photo, on se prend fatalement un jour les pieds dans le tapis.

« Dès le décès de l’artiste, le maire avait fait savoir que le prochain conseil municipal attribuerait son nom au carrefour dit Durandy (ancienne famille niçoise dont les propriétés jouxtaient ce lieu). Ce choix plus que hâtif, contrevenait à la coutume qui veut que cinq ans doivent s’écouler après le décès d’une personne méritante avant qu’on l’honore publiquement de la sorte ; il pénalisait également l’identité niçoise, puisque la famille Durandy figure à l’Armorial du Comté de Nice, ce qui montre une fois de plus que le maire n’a guère de respect pour notre histoire et notre identité, malgré ses gesticulations panbagnatisatrices à Nice, depuis que M. Sarkozy ne régnant plus à, Paris, il lui faut maintenant, bon gré, mal gré, compter sur l’hypothétique appui des Niçois.

« La veuve de l’artiste qui fut à l’origine de la Création du Musée d’Art moderne à Nice, à immédiatement réagi avec une grande dignité en refusant que l’on touche au nom de Durandy ; à l’occasion, elle a rappelé que lieu se prêtait à ce patronyme, non à celui de son époux, et qu’elle n’avait pas été consultée, « seules les pompes funèbres lui ayant demandé d’assister au prochain conseil municipal » !!! Elle a indiqué également dans la presse locale, que son époux avait précédemment proposé au maire de créer à Nice un cimetière pour les artistes, lequel maire « ne lui aurait même pas proposé de véritable rendez-vous pour lui en parler », ce qui avait décidé l’artiste à choisir de se faire inhumer plus tard à Villefranche. Considérant que dans ces conditions, donner le nom de son époux au carrefour Durandy « était plus un affront qu’un hommage » elle refusait et ne serait pas présente au conseil municipal. Belle leçon de savoir-vivre et de dignité que d’aucuns devraient méditer…

« Pris de court par cette décision, le maire, n’a pu que battre piteusement en retraite et faire annuler la délibération projetée. Avec force de paroles lénifiantes, il a assuré que l’on ferait mieux ; pour donner le change, il a même cru bon de préciser que ce carrefour ne portait pas officiellement le nom de Durandy parce qu’il n’avait jamais été baptisé… et, infinie délicatesse : «… qu’on le donnerait à quelqu’un d’autre » !!! Cette piètre explication, aussi désolante dans la forme que sur le fond, prouve seulement que ses anciens prédécesseurs se conformaient, en la matière, à la vox populi niçoise et n’avaient nul besoin d’effets d’annonce et d’inaugurations pour asseoir leur popularité.

« Cette lamentable affaire prouve aussi que celui qui se disait « Niçois jusqu’au bout des ongles » ignore totalement les us et coutumes populaires des niçois en matière de baptêmes de lieux et voies…. A Nice, il est nul besoin de baptême officiel pour attribuer un nom à un lieu. Pas un vrai Niçois n’ignore que sous le second empire, quand on imposa aux Niçois un square Masséna, les Niçois qui n’appréciaient vraiment pas celui qui avait envahi le Comté à la tête d’un bataillon ennemi, prirent l’habitude d’y conduire leurs chiens pour uriner et baptisèrent ce lieu malodorant « Lou coumun de Masséna » (le cabinet d’aisance Masséna, pour demeurer poli..). Le 4 septembre 1870, après avoir appris la chute de Napoléon III qu’ils détestaient (et que le maire actuel a tenté en vain de faire réhabiliter !!!) Les Niçois se sont soulevés, ils ont brisé les plaques de la place portant le nom du dictateur et l’ont rebaptisée eux-mêmes « Place Garibaldi » ; le préfet de l’époque acquiesça pour calmer la colère populaire. Plus récemment le stade Léo-Lagrange fut toujours, nommé « stade du Rai » par les Niçois. Le carrefour Durandy peut donc porter ce nom sans avoir eu le droit à une inauguration officielle… Mais cela, il faut être Niçois pour le savoir… Un chargé de communication, énarque venu de Paris, l’ignore. Malheureusement le maire de Nice l’ignore aussi, ou pire s’en moque totalement.

« Espérons donc que Sacha Sosno soit honoré comme il se doit et que les circonvolutions médiatico-politiques et autres faux-pas, ne ridiculisent plus celui qui, pour l’instant, représente Nice. Il est grand temps que le bon goût et l’à propos prévalent enfin à la mairie de Nice. Mais les prochaines élections municipales permettrons aux Niçois de régler eux-mêmes ce problème… et les autres.. »

 

06 mai 2012

Le départ de Sarkosy sonne le glas du pouvoir municipal Niçois

Parti_nicois_2_16 mai 2012 - Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart :

« La défaite électorale prévisible de M. Sarkozy est ce soir consommée, après une campagne électorale-spectacle indigne d’une démocratie. Ce changement de président n’effacera pas les 1700 milliards de dette de la France, pas plus que les terribles difficultés économiques qui seront les nôtres. La gauche et la droite qui depuis longtemps confisquent le pouvoir ne sont que  deux têtes de l’hydre jacobine qui a tant nui à Nice, dans le passé comme  aujourd’hui, avec une constance perverse soutenue.

« Nous nous devons d’analyser la nouvelle situation politique à travers un prisme  niçois. Le pouvoir municipal à Nice, qui a tant porté atteinte à l’identité niçoise,  se trouve fort affaibli, par les événements de ce jour. De cela nous devons nous réjouir, mais le combat continue. Il convient de préparer les prochaines élections municipales afin d’installer la société civile niçoise à la Mairie.

«  Nous avons assisté ces dernières semaines à une théâtrale offensive du maire actuel pour récupérer le Palais communal, dont le seul but est de laisser penser qu’il se préoccupe de notre culture ;  cette initiative vient bien tard, et juste au moment ou il perd ses appuis parisiens : Tout l’art de se raccrocher aux branches de l’identité niçoise quand on n’a plus de parachute élyséen.... De plus il ne fait que mettre en chantier des mesures prévues  aux  articles III et VI de  l’accord électoral officiel signé  par la LRLN avec l’ex-maire le 8 février 2008, mesures programmes qui auraient été immédiatement réalisées en cas de victoire aux élections municipales de 2008.

« Il faudra donc beaucoup plus que cette misérable gesticulation de fin de règne, pour faire oublier aux Niçoises et aux Niçois la falsification historique à laquelle s’est livré le maire actuel en célébrant le 150e anniversaire de l’annexion, en installant à grand frais les ferrailles de la honte et toutes ses atteintes à notre identité particulière. Avec Monsieur Estrosi l’aigle de Nice, coupé en deux  est devenu bleu sur les logos et des drapeaux provençaux flottent sur nos lycées. Et ces signes symboliques ne sont que la partie visible de l’iceberg, car les Niçois ne sont plus chez eux et ne peuvent même plus entrer dans la maison commune sans montrer patte blanche.

« Personne n’aura oublié la farce incongrue  du  « mariage » de Nice avec Marseille, et l’écharpe du club de Monaco portée ostensiblement en public. Monsieur Estrosi, pour assurer sa carrière personnelle à choisi Paris, et  il ne trouvera pas de bouée de sauvetage à Nice qu’il a négligé durant tout son mandat. La multitude de photographies de son auguste personne étalée indécemment et presque journellement sur les pages du monopole de presse niçois, ne font que souligner le vide abyssal en ce qui concerne les réalisations municipales, qui pour la plupart d’entre elles ont consisté à inaugurer ce qu’avait réalisé la municipalité précédente.

« En France rien n’a changé, car  la droite et la gauche sont sœurs jumelles. En revanche, le départ de Sarkosy sonne le glas du pouvoir municipal niçois, ce dont nous devons nous réjouir. Nous devons rendre plus dure encore la chute des relais de la droite parisienne à Nice en prenant soin de ne pas favoriser les relais de la gauche dans notre ville car seul le rejet des partis parisiens et  l’installation de la société civile à la Mairie permettra à Nice d’échapper au triste sort qu’elle connaît actuellement. Nous demandons à nos nombreux adhérents, amis et soutiens, de nous contacter afin de forger ensemble les armes qui donneront la victoire du peuple Niçois en 2014. Issa Nissa ! »  

14 novembre 2010

Communiqué du Parti Niçois du 14 novembre 2010

Parti_nicois_2_1«  Ce soir, le couperet  élyséen est tombé. Il semble que M. Estrosi n’ait pas réalisé que la tâche d’un ministre ne consiste pas à déclamer des formules creuses sur un ton péremptoire, et à prendre des  poses devant les photographes. Il n’était pas apprécié à Paris dans les cercles dirigeants et très affaiblis à l’U.M.P, où des figures de proue du mouvement, ne cachaient pas leurs sentiments à son égard. Le président de la République, et le Premier ministre en ont tiré les conclusions. Durant son passage au ministère de l’Industrie , la France a perdu 200 000 emplois industriels, ce qui conduit certains à le qualifier de « ministre  des fermetures d’entreprises ». L’on connaît aussi dans la capitale, les sentiments qu’éprouvent de plus en plus de Niçois à son égard, lesquels se traduiront dans les urnes lors des prochaines échéances électorales. Quand le capitaine d’un navire veut gagner une course, il fait jeter les poids inutiles à la mer, quand un gouvernement joue une course de vitesse avec la crise, il fait de même. La disgrâce s’est même fait sentir dans les médias, qu’affectionne M. Estrosi ;  son nom n’a pratiquement pas été cité et la Chaîne France 2 l’a même « oublié » dans la liste des sortants...  Cruelle réalité, que de périr par là où l’on pensait  régner...

« Revenu enfin à Nice, qu’il a  trop longtemps délaissée alors qu’il avait promis de quitter son ministère pour s’y consacrer, il va trouver une opinion aussi sévère pour lui, qu’à Paris.  il va y trouver aussi le désert politique, social et culturel, qu’il y a laissé et un mécontentement croissant, contenu pendant trois ans, mais qui va certainement  faire bouger les lignes lors des prochaines échéances électorales. Si à Paris, il est « le ministère de la fermeture d’entreprises » à Nice il est le maire fantôme qui a augmenté sensiblement les impôts locaux,  bunkérisé la mairie, fait installer une forêt de caméras dans les rues et  reconduire chez eux deux mineurs après le couvre-feu qu’il a fait instaurer, lequel était présenté comme une panacée pour renforcer la sécurité et la protection des jeunes. A ce bilan qui se passe de commentaires, il faut ajouter, la coûteuse affaire des jeux olympiques, du tram sur la promenade et le gaspillage éhonté des fonds publics en publicités inutiles dans le quotidien local.

En trois ans, le maire, a fait à Nice la preuve de son incapacité à gérer cette ville ; le déluge de photographies de sa personne parues dans le quotidien local depuis son élection, n’y changera rien, car en politique la bilocation ne conduit pas à la canonisation, mais à la mise  la retraite.

Nice est un navire sans capitaine et sans gouvernail ; tout nous prouve depuis trois ans, que la situation ne peut notablement évoluer, sinon en pire. Les paillettes, les effets d’annonce, les emplâtres sur une jambe de bois, le gaspillage des fonds publics, le total mépris de l’identité niçoise, le « mariage de Nice avec Marseille » et la promotion de l’écharpe du club de football  Monaco, que le maire porta publiquement, cela suffit.  Les Niçoises et les Niçois doivent prendre les choses en main.

Le comité politique du parti Niçois se réunira très prochainement pour préparer les prochaines élections cantonales et décider s’il sera présent lors de ce scrutin. En attendant, nous demandons aux Niçoises et aux Niçois de se mobiliser pour Nice et de soulever l’éteignoir que l’actuelle municipalité à mis sur la ville – fin de communiqué »      

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01 mai 2010

Communiqué du Parti Niçois du 1er Mai 2010

« Tarifs pratiqués par l’épicerie Marianne & C° :

  • Pompiers pyromanes, notaires escrocs, CRS inculpés de vol en réunion, policiers filmés en flagrant délit de vol ; associations caritatives mises en examen pour escroquerie en bande organisée ; Préfète suspendue et soupçonnée de vols et détournements ; élu UMP inculpé de corruption de mineur. Tarif : non encore communiqué

  • Ministre qui gaspille 116 000 euros en utilisant un jet privé. Tarif : légère réprimande

  • Gendarmes coupables de faux et usage de faux lors de la rédaction de PV. Tarif : cinq et deux mois de prison avec sursis.

  • Ex ministre de l’intérieur et sénateur coupable de corruption passive et de complicité et recel d’abus de bien sociaux. Tarif : un an de prison avec sursis.

  • Supporter de foot Niçois éméché qui brûle des feux. Tarif : trois mois de prison ferme et confiscation du véhicule.

  • Port de burqa. Tarif : 150 euros envisagés.

  • Journal qui truque les sondages afin de complaire à un politicien local. Tarif : Néant

  • Attaque de conducteur de tram au sabre. Tarif : trois mois ferme et trois mois avec sursis.

  • Association de fait de supporters qui soutiennent le Gym de Nice et l’identité niçoise. Tarif : Dissolution collective. Interdictions de stade.

  • Détournement de 105 367, 74 euros de fonds public dans l’affaire du Golf de Nice : Tarif : aucune peine, passé en pertes et profits au débit de la collectivité.

  • Port en réunion de vêtements portant le sigle de l’association niçoise dissoute. Tarif : jusqu’à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende.

L’épicerie Marianne & C° qui est au bord de la faillite impose des prix véritablement prohibitifs aux Niçois que, visiblement, elle n’apprécie pas. Il est temps de changer de crémerie et de renvoyer ses représentants à Nice à leur siège social parisien».

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