La lettre du président #04 21/11/2018

Ce matin sur C-News, Mr.Estrosi au congrès des maires, à propos des gilets jaunes a déclaré : "je veux apporter mon soutien à tous ceux qui sont sur le bord du chemin et qui sont en grande difficulté, les gilets jaunes les incarnent parfaitement"

Déjà il s’améliore, il ne dit plus "sur le bord du côté"... sinon Mr. Estrosi ça fait combien de temps que vous n’avez pas fait le plein vous-même (et avec votre argent, que vous n'avait pas d'ailleurs, vu que vous vivez exclusivement de vos mandats et donc de nos impôts) ?

Sinon votre augmentation de la taxe foncière à Nice et à la Métropole on en parle ?

Augmentation qui est la cerise "locale" sur le gâteau "national" de l’augmentation fiscale, finissant d'achever ceux qui s'en sortaient déjà pas avant.

Augmentation qui met sur le "bord du chemin" un peu plus de personnes, les communes de la Métropole se retrouvant à devoir payer les travaux pharaoniques (et surtout rembourser en fait) de Nice dont bon nombres de communes de la Métropole n'en bénéficieront pas.

Comme je travaille à la Trinité, je pourrai prendre exemple de cette commune laissée sur le bord du chemin par vous Mr. Estrosi :

Les Trinitaires sont juste bon à prendre l'argent mais vous les abandonnés en matière de transport en refusant l'extension de la ligne 1 du tram jusqu'à la Trinité (qui était prévu dès le départ de la construction de la ligne 1 par votre prédécesseur,) mettant ainsi cette commune pourtant limitrophe de Nice sur le "bord du chemin" du transport métropolitain, condamnant un grand nombre de trinitaires et d'habitants de la vallée du Paillon à prendre la voiture et congestionner le trafic routier de la vallée du Paillon. La Trinité que vous prenez, Mr. Estrosi pour votre poubelle des projets dont vous ne voulez pas chez vous (la nouvelle prison)....

En parlant de transport, vous annoncez Mr. Estrosi que près de 800 bus seront supprimés à Nice avec la mise en service de la ligne 2 (et plus tard ligne 3) du Tram', mais qu'allez-vous faire de ces 800 bus ? Ils ne vont tout de même pas finir à la casse ? J’espère que vous avez pensé au moins à les redéployer ailleurs en ville, voir dans les communes de la métropole ? Les communes auraient bien besoin de transport en commun supplémentaire, ce qui réduirait un peu le nombre de voiture...

 

Julien LLINARES, président du Parti Niçois

 

 

Consignes de vote pour le second tour des législatives

 

logo parti nicois-partit nissart"Pour le deuxième tour des législatives, le Parti Niçois donne les consignes suivantes :"

"Pour la 1ere circonscription opposant Eric Ciotti et Caroline Rverso-Meinietti, nous appelons à voter blanc comme au premier tour."

"Pour les autres circonscriptions du Pays Niçois, où les candidats FN et assimilés se sont qualifiés au second tour : Pas une voix de plus ne doit aller aux candidats du parti ultra-jacobin et en particulier pour MM Vardon et Bettati !"

"Depuis bientôt quinze ans maintenant je dénonce (tout d’abord aux côtés du regretté Alain Roullier-Laurens)  l’imposture Vardon et de sa clique identitaire concernant sa honteuse instrumentalisation, détournement et manipulation de notre culture à des fins idéologiques et par pure ambition personnelle : aujourd’hui le masque de la « nissartitude » est tombé pour révéler celui de l’ultra-jacobinisme ; pourtant la nocivité de cet individu est-elle, qu’en ayant sali nos symboles et nos héros, cela est préjudiciable encore aujourd’hui à l’image de l’identité niçoise et des niçois."

"Personnellement, je ne peux que souhaiter, dimanche prochain, une défaite des ex-identitaires (sont-ils véritablement « ex » ?), des candidats du FN considérant notre culture comme du « communautarisme » et d’Olivier Bettati qui par pure ambition personnelle a rejoint le FN (en attendant de changer encore de bord si cela peut l’avantager ?). Chacun est libre de voter blanc, de s'abstenir ou même de voter pour un candidat quelque soit sa couleur politique afin de faire barrage au FN; l'important est de faire perdre Vardon, Bettati et leurs alliés."

"Je tiens à féliciter les différents candidats régionalistes/autonomistes/indépendantistes, même si certains ne se sont pas qualifiés pour le deuxième tour,  ils s’implantent désormais dans le paysage politique."

"Je félicite également et plus particulièrement ces candidats ayant atteint le second tour en Polynésie, en Kanakie, en Martinique, en Guyane, en Alsace et en Corse. Je leur souhaite bonne chance pour dimanche."

 

Julien LLINARES, président du Parti Niçois

La lettre du président #01 19/04/2015 : Propos de Jean-Marie Le Pen !

logo pnDans une interview accordée à un journal d’extrême-droite, Jean-Marie Le Pen, en plus de ses tristes et habituels dérapages concernant la seconde guerre mondiale ayant provoqué cette fois le courroux de sa fille déclara également : « Nous sommes gouvernés par des immigrés et des enfants d’immigrés à tous les niveaux. Christian Estrosi et Eric Ciotti à Nice […] ce sont des gens dont les parents étaient italiens […] Valls est Français depuis trente ans, moi je suis Français depuis mille ans. ».

Jean-Marie Le Pen (qui est d’origine bretonne) se vante d’être « Français depuis mille ans » ? Cela serait un peu compliqué étant donné l’indépendance de la Bretagne il y a mille ans….

Loin de moi l’idée de défendre messieurs Estrosi ou Ciotti ou encore le Premier Ministre, ils sont assez grands pour se défendre tout seul mais les Niçois ayant des origines italiennes (et ils sont nombreux) peuvent se sentir concernés et visés par les propos du fondateur du parti ultra-jacobin, ce qui est mon cas ( mon arrière-grand père, fils d’immigrés italiens, s’appelait Pierre Cadopi, un nom encore dans la mémoire de beaucoup à Nice comme dans l’arrière-pays, puisqu’il avait une compagnie de cars desservant entre autre Ascros et la vallée de l’Estéron). De ce fait je me sens insulté comme pourrait l’être n’importe lequel d’entre nous.

Les propos méprisants de M. Le Pen laissent tout bonnement penser que les Niçois ayant des origines italiennes seraient des étrangers chez eux à Nice ! Et « l’italianité » et la « latinité » de Nice, composantes essentielles de notre identité, serait toute aussi étrangère ? L’identité niçoise s’est forgée au cours des siècles entre autre avec le Piémont  avec qui le Comté de Nice était une des composantes des Etats de Savoie, comme des relations que nous entretenions avec nos voisins ligures ou l'influence sarde. Nice est française malgré elle depuis 155 ans (« un point de détail », comme dirait l'autre, dans les 2500 ans d'existence de notre ville) et les « niçois d'origines italiennes », loin de verser dans l'irredentismo, sont chez eux à Nice alors que certaines personnes se vantant d'être français « depuis mille ans » ne sont visiblement pas à leur place ici surtout en n'ayant pas honte de venir apprendre aux niçois qui ils sont et semblant nier nos 500 ans d'histoire commune avec la Savoie et le Piémont (il n'est plus à un négationisme près) ! Les propos de M. Le Pen rappelle comment les français traitèrent les Niçois en 1860 en les qualifiant « d’indigènes » avant l’annexion, puis « d’étrangers » lorsqu’ils refusèrent de devenir français après l’annexion : les Niçois deviendraient donc  « étrangers » sur leurs propres terres !

Les propos du borgne rappelant aussi à quel point la France après l’annexion a toujours méprisés les Niçois en les qualifiant « d’italiens » de « ritals » ou de « pipis ». Cela rappelle la pression de la francisation depuis 1860 où l’on transforma les patronymes niçois pour leur donner une consonance moins « italienne » et avoir ainsi moins de problèmes avec la puissance annexante : les « i » ou « ï » se transformant en « y »  par exemple, les prononciations changèrent et leurs significations même en étaient modifiées ; cette francisation forcenée depuis 1860 ne s’arrêtant pas aux seuls noms de familles, allait jusqu’à modifier des noms de lieu : par exemple notre bon vieux stade et son quartier passant  de « Raï »  à « Ray » changeant aussi la prononciation.

Les propos de Jean-Marie Le Pen ne sont ni un acte isolé ni un dérapage, ils reflètent la pensée générale d’un France méprisante à l’égard de Nice depuis l’annexion (après tout Napoléon III n’en a jamais rien eu à faire des Niçois. Son seul intérêt dans l’annexion était de posséder les contreforts alpins lui servant de boucliers aux frontières françaises).

Ne nous trompons pas, la fille et la petite-fille Le Pen (candidate aux régionales en PACA) n’ont rien à envier au patriarche, elles n’en pensent pas moins et sont toutes aussi sectaires que lui. Je me souviens encore, lors de la naissance de la fille de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni leurs remarques sur le prénom à consonance italienne de l’enfant (Giulia), regrettant que les parents n’aient pas donné un « prénom français plutôt qu’un prénom italien » à leur fille. Sans défendre l’ex-président  je ne vois pas en quoi donner un prénom italien à son enfant est gênant, encore plus à Nice où cela passerait inaperçu et serait au contraire un bel hommage à nos liens d’amitiés séculaires avec le Piémont ou la Ligurie mais aussi à nos racines latines (racines communes à bon nombre de peuples européens).

La famille Le Pen n’a pas qu’un problème avec les étrangers extra-européens mais avec n’importe quel peuple partageant pourtant les mêmes racines que leur chère France ! Si les Le Pen veulent des prénoms bien gaulois, je suggère à Marine et Marion de se débaptiser, le prénom de la première étant de racine latine, la deuxième d’origine hébraïques. Et si elles veulent des prénoms bien gaulois il faudra qu’elles se lèvent tôt pour en trouver (à moins d’ouvrir un album d’Astérix pour en chercher) car la majorité des prénoms dit « français » sont d’origines soit gréco-latines soit hébraïques…

Au final on se rend bien compte de l’incohérence du nationalisme ultra-jacobin du Front National. Et les Niçois auront à cœur de se poser cette question : comment un tel parti peut-il se prétendre défenseur d’une certaine « identité » contre « l’immigration et l’islamisation » et les dérives de la mondialisation alors qu’il tire à boulets rouges contre nos propres racines et notre propre identité ? Je rappelle que le FN considère la défense des identités et langues régionales comme du « communautarisme »...

Julien LLINARES, président du Parti Niçois

Entretien avec Julien Llinares, président du Parti Niçois

Julien Llinares, président du Parti Niçois depuis la disparition de son président-fondateur Alain Roullier-Laurens, à accordé un long entretien au site Païs Nissart où il revient sur plusieurs sujets comme l'aéroport, la prison, la plaine du Var, la réforme territoriale mais aussi les départementales exposant son analyse sur le danger du Front National pour l'identité niçoise.

1-      L’après Alain Roullier-Laurens

2-      Les sujets d’actualité sur Nice

3-      Le paysage politique local

4-      Elections départementales et danger du FN

5-      Réforme territoriale et région niçoise

6-      La France post-attentat.

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Premier tour de l'élection partielle du canton de Levens

Communiqué du Parti Niçois / Partit Nissart - 10 septembre 2012

Parti_nicois_2_1« Le Parti Niçois/Partit Nissart, qui présentait pour la première fois un candidat dans un canton de l'arrière-pays est satisfait du résultat obtenu  au premier tour ; Son jeune candidat M. Julien Llinares, issu de la société civile a obtenu  2,13%. C’est un score encourageant pour ce nouveau venu sur la scène politique,  lorsque l'on connaît le manque d'intérêt flagrant des médias pour ce scrutin et l’énorme taux d’abstention, signe du dégoût  croissant qu’éprouvent les citoyens pour la politique.

Par rapport au précédent scrutin annulé, le candidat sortant se maintient au milieu de l’effondrement complet des autres partis parisiens :  - 43% de votants pour la candidate de gauche, - 62% de votants pour le candidat du front national et - 67% de votants pour le candidat de la succursale niçoise du Bloc identitaire français d'extrême-droite...  Le Parti Niçois/Partit Nissart s'inscrit désormais dans le paysage politique du Pays de Nice... 

« Le Parti Niçois/Partit Nissart remercie celles et ceux qui ont porté leurs suffrages sur le nom de son candidat. Et ne donne aucune consigne de vote pour le second tour. »

 

 

 

 

Interview de Julien Llinares, candidat du Parti Niçois / Partit Nissart

Interview de Julien Llinares réalisé par le site www.paisnissart.com à l'occasion de l'élection partielle dans le canton de Levens

Julien Llinares Parti NiçoisJulien Llinares, vous êtes le candidat du Parti Niçois, comment définirez-vous votre parti ?

Tout d’abord ce n’est pas un parti comme les autres ; pas un parti comme on l’entend en France. C’est tout simplement et avant tout un rassemblement apolitique de Niçoises et de Niçois, qui ne veulent pas tomber dans le piège que sont les idéologies classiques qui déchirent les français depuis la fin du XIXéme siècle. C’est aussi le successeur du Parti Niçois qui en 1871 fit élire à la députation, à une écrasante majorité, Garibaldi, Piccon et Bergondi, candidats séparatistes déclarés. Nous nous sentons d’abord Niçois, et nous voulons lutter pour soutenir les intérêts du Païs Nissart qui sont bafoués depuis si longtemps. Nous sommes dépossédés de nos richesses depuis 1860 et sous la tutelle de Marseille ; il faut que cela cesse.  La politique française divise les Niçois et les empêche de s’intéresser à l’essentiel pour un vrai Niçois : le destin du Pays Niçois, et l’avenir des jeunes Niçois.

Comment en êtes vous venu à être le candidat du Parti Niçois ?

J’y suis venu simplement, étant membre du Parti Niçois depuis sa fondation le 24 mars 2010 dès le retour de la délégation de la L.R.L.N. de Genève. Le Parti Niçois n’est pas adepte des « parachutages » politiques ; il préfère présenter un candidat ayant des attaches dans le canton où le parti se présente ; j’ai donc était choisi pour en être le candidat…

Et quelles sont vos attaches avec le canton de Levens ?

Ma grand-mère maternelle, est née dans le canton à Plan-du-Var. Bien avant ma naissance, mes parents se sont s’installés à Tourrette-Levens  où j’ai grandi. Mon père était chauffeur de car aux « transports Brema », ma mère était membre active de l’association « Nous pour Tourrette », association apolitique, qui avait le grand mérite en son temps de permettre un pluralisme dans la vie politique de la commune ; pluralisme qui fait énormément défaut aujourd’hui.  Mon arrière-grand-père maternel, Pierre Cadopi,  fonda la compagnie de car du même nom ; contribuant grandement à désenclaver les Haut et Moyen Pays. Sa compagnie rebaptisée aujourd’hui « Autocars Baie des Anges » est toujours dirigée par ma famille. canton de levens

Quel sont les enjeux pour le canton selon vous ?

Ils sont nombreux, d’abord ceux qui sont en communs aux autres cantons, comme l’insertion des jeunes, l’aide aux personnes âgées, la sécurité, la création de structures sociales et sportives, le désenclavement, la baisse des impôts locaux et le clientélisme qui se résume à : « tout pour une minorité et rien pour les autres ».

Je souhaite également généraliser l’enseignement du Nissart comme du Gavot dans les collèges, mais aussi permettre aux élèves d’apprendre leur histoire, la véritable histoire du Pays de Nice trop longtemps falsifiée depuis l’annexion. Je défendrai aussi l’idée de consultations locales et l’idée que la population doit pouvoir refuser tout projet que les hommes politiques leurs imposent. Il y a aussi la plaine du Var, dont l’avenir est un enjeu majeur non seulement pour le canton, mais également pour toutes les communes et cantons bordant ses rives.

Pourquoi la plaine du Var en particulier ?

Le projet « éco-vallée » qui n’a d’écologique que le nom, cache en réalité une opération de bétonnage monstrueuse sans précédent chez nous, qui se traduirait par la perte de nos derniers terrains agricoles et l’épuisement de nos réserves naturelles d’eau, qui seront capitales pour l’avenir. De ces réserves, coulera de nos robinets l’eau de demain ! Et en dehors de l’agriculture et de l’eau potable se pose le problème des crues du Var, qui s’accentueront et causeront des dégâts matériels ; elles coûteront en vie humaine si l’on bétonne et l’on entasse plus de populations que de raison sur ses rives. L’éco-Vallée conçue comme elle l’est, sera un immense citée dortoir qui étouffera et polluera terriblement les cantons voisins et aussi la ville de Nice. Cela les initiateurs d’éco-vallée semblent superbement l’ignorer, ou plutôt nier la réalité : Celle d’un fleuve impétueux, indomptable à l’image du peuple vivant sur ses rives. Et ce ne sont pas les préfets successifs, se prenant pour Moïse qui pourront commander aux eaux du Var en signant de la paperasse administrative !

Les initiateurs de ce projet servent les intérêts de grosses entreprises non niçoises, et bafouent inconsciemment (ou non) le principe de précaution, à savoir conserver des ressources naturelles auprès d’une grande ville. Voulu par l’ancien et l’actuel maire de Nice, s’il devait malheureusement être réalisé, il ne bénéficiera qu’à de grosses sociétés de BTP qui s’enrichiront énormément, à d’autres qui inévitablement en profiteront, pire encore, il créera artificiellement une surpopulation et une pollution très dangereuses. Nice, et le canton de Levens sont déjà passablement asphyxiés par des apports massifs de population, que nos édiles ont été coupables de ne pas avoir contrôlé et limité par tout moyens, quand on pouvait le faire. Après avoir laissé bétonner et étouffer le littoral les politiciens veulent maintenant faire la même chose avec l’arrière-pays !!! Ce projet éminemment anti-écologique, anti-démocratique (car on veut l’imposer aux populations) ferait de la vie à Nice et dans l’arrière-pays, dont le canton de Levens, un véritable Enfer. Il pénaliserait aussi très gravement les générations futures. Il serait également très nuisible au tourisme, principale ressource de notre Pays Niçois, car les vacanciers ne viennent pas chez nous pour voir du béton partout.

La plupart des politiciens aujourd’hui ne jurent que par « les grandes métropoles », la concentration à outrance, et l’entassement des populations dans ce qui ne seraient que de grandes termitières où des humains dépersonnalisés, sans racines et obéissants, n’auraient qu’un rôle de producteurs et de consommateurs. Les habitants de toutes les communes et de tous les cantons doivent s’opposer très fermement à ce que l’on construise une telle monstruosité chez nous ; il faut défendre la plaine du Var, la tirer des griffes de tous les faiseurs d’argent, car ils partiront ensuite avec leurs énormes bénéfices et nous laisseront le béton et les conséquences catastrophiques que l’on imagine aisément.

Et personne d’autre ne semble opposé à ce projet ?

Sur le fond, droite comme gauche sont d’accord, ils ergotent seulement sur la forme car chacun veut tirer la couverture à soi, la région, le département, la métropole et la ville de Nice….Mais fondamentalement ils sont d’accord pour le béton !

Que pensez-vous de vos adversaires ?

Mes adversaires sans exception sont tous, je dis bien tous, des représentants de partis français, ils sont des serviteurs du centralisme jacobin, rien de plus.  Je parlerai non pas des personnes mais des partis qu’ils représentent et servent, et je ne qualifierai pas les partis français d’adversaires, mais d’ennemis ! Droite comme gauche (et leurs extrêmes respectifs) sont nuisibles pour le Pays de Nice et ses intérêts. Aucun d’entre eux ne peut être bénéfique pour notre Pays, car ils sont les frères jumeaux issus du monstre jacobin qui nie notre identité et tente depuis 1860 de la détruire, qui nie nos droits, et nous à placé sous la tutelle de Marseille…aucun d’entre eux ne peut donc être bénéfique pour nous, d’autant que ces partis sont responsables de la faillite économique, morale, sociale, sécuritaire, éducative de la France,  pays qui nous à annexé. IIs sont donc d’emblée disqualifiés pour prétendre défendre nos intérêts ; ils nous enchaînent de fait dans la galère française qui est  train de couler !

Les Niçois doivent se désintoxiquer de ces idéologies périmées ; ils ne doivent plus appréhender la politique en terme de « droite ou gauche » car elle est totalement confiscatoire dans les deux cas.  Ils doivent  l’appréhender à travers le prisme niçois et ranger les forces en présence en deux catégories : soit les niçois libres qui défendent les intérêts du Pays de Nice, soit les serviteurs des idéologies françaises, périmées qui nuisent au Pays de Nice.

Tant que notre peuple n’envisagera pas l’avenir a travers ce prisme niçois, tant qu’il ne rejettera pas ces partis et le système qu’ils servent, rien ne changera et tout ira de mal en pis pour le Pays de Nice.

Mais voir la politique à travers le prisme niçois et rejeter en bloc les partis parisiens ne servirait a rien s’il n’existait pas une alternative. Le Parti Niçois présente des candidats aux élections pour donner l’opportunité aux habitants du Pays de Nice de sortir du cycle infernal imposé par les partis français, et donner la seule alternative possible à ses habitants afin d’éviter le désastre à venir. Il convient de reprendre le pouvoir chez nous, y installer la société civile, et de récupérer nos droits anciens qui nous permettrons de gérer nos affaires comme nous l’entendons. C’est la seule solution, et  il n’y a que le Parti Niçois pour soutenir cette politique.

Donc a terme, Nice doit aller vers plus d’autonomie vis-à-vis de Paris et Marseille ?

C’est une nécessité, une question de survie je dirais même. La classe politique française à détruit la France, elle est en train de faire de même dans le Pays de Nice. L’incompétence et l’immoralité de la classe politique française ont conduit à la faillite du pays dans tous les domaines sans exceptions : pour donner une image, ce pays est comme le Titanic, il coule lentement mais sûrement, toutes les cloisons étanches cèdent les unes après les autres, il y a plus à rien a faire, sinon trouver  très rapidement un canot de sauvetage. Et le Pays de Nice dispose d’un canot de sauvetage : nos droits juridiques anciens violés en 1860. Nos droits ont été confisqués jadis par la France qui s’imposa chez nous par une invasion militaire et un plébiscite truqué. S’ils étaient rétablis sous la pression populaire,  nous pourrions avoir toutes les cartes en mains sans passer par Paris et en nous débarrassant de Marseille. Nous avons l’exemple de toutes les provinces de nos voisins européens qui bénéficient d’une large (voire très large) autonomie. Elles sont maîtresses de leur sécurité, de leur justice, de leur économie etc. Certaines disposent même de parlements locaux ; ils votent des lois répondant aux besoins spécifiques des régions, votent le montant des impôts concédés à l’Etat ect. C’est cela, entre autre, que nous voulons préparer,  car c’est cela que permettra la restauration de nos droits anciens.

Et il n’y a que le Parti Niçois qui peut permettre cela ?

Si vous voyez quelque d’autre faites moi signe ! Les partis parisiens, à la fois serviteurs et défenseurs acharnés du système jacobin ne peuvent évidemment pas défendre l’idée que le Pays de Nice puisse gérer lui-même ses affaires. Il y a que le Parti Niçois qui permettra cette évolution. Dans le contexte politique actuel seul notre Parti a la légitimité et la force de conviction nécessaire pour revendiquer le droit à l’autodétermination, car il a été fondé suite à la Déclaration de Genève le 24 mars 2012 initiée par la L.R.L.N. Le Parti Niçois est donc à la pointe du  combat mené par la L.R.L.N depuis dix ans. Il est également l’héritier du parti séparatiste mené par Garibaldi. Le Parti Niçois à la possibilité de mener cette action et il est le seul à pouvoir le faire car ses membres, ses dirigeants et ses candidats se sont désintoxiqués de la politique française, de toutes idéologies ;  désintoxiqués aussi de toutes ambitions personnelles et de tout égocentrisme stupide. Je ne me présente pas pour moi, je ne cherche pas à obtenir une place, je travaille, je ne vis pas aux dépens des contribuables comme certains politiciens qui n’ont jamais rien fait de leur vie ;  beaucoup ont fait de la politique un métier parce qu’ils ne savent rien faire d’autre et seraient au chômage sans la politique.

Je me présente pour défendre une idée qui est plus importante que moi-même. L’idée que les habitants du Pays de Nice en qualité de Peuple, puissent jouir de leur souveraineté, gérer leurs affaires comme ils l’entendent. C’est une idée qui existait bien avant moi, elle était déjà défendue par Garibaldi, Laurenti-Roubaudi, Jeanne Verani, les Barbets, Arson, Benoît Bunico et bien d'autres niçois.  Une idée qui a survécu à toutes les tentatives jacobines pour la détruire, qui survivra encore et qui un jour où l’autre, quant les habitants du Pays Niçois le voudront, se concrétisera !

source : paisnissart.com

Cantonale de Levens - Le candidat du Bloc identitaire français prônerait-il des restrictions à la démocratie ?

Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart – 3 septembre 2012

Parti_nicois_2_1« Il apparaît que le candidat du Bloc identitaire français à l’élection qui se déroulera dans le canton de Levens, n’a pas apprécié du tout la présence du  Parti Niçois/Partit Nissart lors de cette consultation électorale. Pire encore, lors d’une interview dans la presse locale, l’un de ses commentaires rapportés par la journaliste en dit long sur sa philosophie politique et celle de son parti : « Tout le monde à le droit d’être représenté, mais c’est dommage. ». Tout un programme en onze mots ! Ils évoquent des temps que personne n’aimerait voir revenir...               

« Comme l’a indiqué notre candidat, nous sommes l’antithèse du parti dit identitaire, car nous sommes un parti purement Niçois, résurgence du parti Niçois qui remporta les élections législatives de 1871 et fit élire Garibaldi, Piccon et Bergondi, candidats séparatistes déclarés ; Alors que le Bloc identitaire français et sa succursale niçoise nommée plus qu’abusivement Nissa  rebella quand on connaît les objectifs du Bloc, sont des mouvements purement français d’extrême-droite, déclinant comme symbole le sanglier gaulois.

« La mission du Partit Nissart est de défendre les intérêts niçois et tout naturellement de s’opposer à tous les partis appartenant au système politique français dont les représentants ont tant nui au Païs Nissart qui, depuis l’annexion, est inféodée économiquement et administrativement à Marseille.

« Si à la petite phrase très significative citée plus haut, l’on rajoute le fait que M. Fabrice Robert, fondateur du Bloc identitaire français a été condamné jadis pour négationnisme et que M. Loeuillet figure de proue des identitaires soi-disant niçois et plusieurs fois candidat identitaire à Nice, a accueilli dans son commerce, la librairie du Paillon, un ancien SS français de la division Charlemagne pour la signature de son livre. Qu’en outre, lors de ces cantonales à Levens, le candidat identitaire se prévaut du soutien du sieur Mario Borghezio député de la très anti-garibaldienne Ligue du Nord, plusieurs fois condamné pour violence, et suspendu temporairement par son propre parti pour avoir glorifié certaines des idées du « manifeste » d’Anders Breivik, l’auteur du massacre en Norvège…les électeurs seront édifiés.

« A ce propos, certains se souviendront du fameux film documentaire de Canal + Europe : Ascenseur pour les fachos dans lequel on pouvait voir et entendre le sieur Borghezio, lors d’une réunion politique, expliquant aux identitaires niçois  comment il convenait de procéder « afin de faire oublier qu’ils étaient fascistes en se faisant passer pour des régionalistes », et que M. Plaquevent qui fut lui aussi à plusieurs reprises candidat du Bloc identitaire français à Nice, acquiesçait en ces termes  : « Il faut insister beaucoup sur le côté régionaliste de notre mouvement, c’est une bonne manière de ne pas être classé comme fasciste nostalgique, mais comme une nouvelle mouvance régionale, catholique etc... mais dessous, nous sommes toujours les mêmes... ». Le journaliste de Canal + résumait ainsi cette stratégie : « pénétrez partout où vous le pouvez et mentez pour faire oublier que vous êtes fascistes... ».

« La messe est dite. Personne ne peut plus ignorer la tendance que représente en réalité le candidat du Bloc identitaire français à Levens. Et cette tendance n’a strictement rien de niçois, c’est le moins que l’on puisse dire.

« Démocrates, nous ne lui contestons pas le droit de se présenter à cette élection, mais nous lui dénions celui de se faire passer pour un candidat défendant les valeurs niçoises, trompant ainsi les électeurs. Le Bloc identitaire français à été fondé par des mégrétistes, dissidents du front national ; En Alsace, il décline le slogan « Alsace d’abord », en Bretagne il est Breton et tout à l’avenant. Chez nous il dissimule son sanglier gaulois sous les jupons de Segurana qui commence à en avoir vraiment assez. Mais il ne se préoccupe que de politique française et d’intérets français au point même d’avoir voulu présenter un candidat à la présidence de la République, projet qui tourna court faute de parrainages. 

Julien Llinares Parti Niçois« Le Parti Niçois/Partit Nissart, est apolitique et ne se préoccupe que des affaires du Pays de Nice. Dans la situation grave que nous connaissons les combats droite-gauche issus d’idéologies dépassées n’ont plus aucun sens car ces partis sont solidairement responsables de la faillite de la France ; Ils ne feront pas aujoud’hui ce qu’ils n’ont pas su ou voulu faire hier.  Nous ne devons rien attendre d’un Etat en faillite de quelque couleur qu’il soit, sinon une pluie de nouveaux impôts et de nouvelles atteintes à l’identité niçoise. Il convient que les forces populaires niçoises se rassemblent afin de prendre nos intérêts niçois en main, en faisant élire des candidats hors du système politique, qui eux les défendront, car ils ne devront rien aux appareils politiques parisiens.

« Le Parti Niçois/Partit Nissart a voulu donner la possibilité aux habitants du canton de Levens, éminemment important pour l’équilibre du Pays de Nice, de sortir d’un cadre politique imposé et de voter Niçois. Le vote Niçois,  à l’avenir s’imposera, car nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, pour affronter les graves événements auxquels nous allons être confrontés. Notre candidat, s’il est élu, apportera le renouveau nécessaire, et nous demandons à tous les électeurs conscients de l’urgence de la situation dans laquelle se trouve le Pays de Nice, de le soutenir. Laissons les luttes idéologiques insanes aux français, nous Niçois, occupons-nous des affaires de notre Pays Niçois qui est pillé et dont les ressources profitent à d’autres que nous. »