Présidentielle 2017 : consigne du vote du Parti Niçois

logo parti nicois-partit nissart

Le système électoral « démocratique » des présidentielles nous laissant comme toujours le choix entre plusieurs nuances de centralisme ; le Parti Niçois appelle à voter blanc*.

A tous ceux, sensibilisés à la sauvegarde des particularismes régionaux ou à la cause régionaliste ; nous les mettons en garde   face à la tentation des populismes qui sont les pires des jacobins.

Sachez-le : dans la sphère ultra-jacobine allant de Le Pen à Mélenchon en passant par Dupont-Aignan et autres Asselineau : la défense des langues et cultures régionales est vue comme une menace !

Sachez-le : pour le FN, par exemple, l’emploi du mot  « communautarisme » s’applique aussi aux défenseurs des langues régionales ! Dans l’esprit du FN : Bilinguisme et « Burkini » vont dans le même sac !

Sachez-le : la Charte européennes des langues régionales et minoritaires, seul traité permettant de protéger et favoriser nos langues est une cible des Le Pen, Mélenchon, Dupont-Aignan et autres Asselineau ! Cette Charte serait selon eux le «triomphe du communautarisme», instaurant la «balkanisation de la France» voire carrément une conspiration qui « disloquerait la France » rien que ça !

Sachez-le : la haine de toute forme de régionalisme est si grande que Marine Le Pen promet de purement et simplement « supprimer les régions et les intercommunalités» pour revenir à un jacobinisme des origines comme à la révolution :

Si pour les Niçois la disparition de la PACA ne changerai rien, cela aura de graves conséquences pour la Bretagne, la Corse ou encore le Pays Basque qui bénéfice de sa propre collectivité depuis le 1er janvier 2017 sous la forme d’une communauté d’agglomération. Supprimer les intercommunalités, notamment rurales, serait également préjudiciable pour les petites communes.

De telles suppressions ne feront qu’accentuer le sentiment d’injustice, de défiance envers Paris et d’entretenir dans certaines régions les velléités séparatistes tant critiquées par les jacobins, voir selon les degrés d’exaspération, à un retour du séparatisme clandestin et armé !

En réalité, l’opposition farouche des partis parisiens, surtout des extrêmes, à la défense des langues régionales ou à toutes formes de régionalisme n’a pas pour but de « défendre l’unité de la république », mais a pour but de maintenir leur propre pouvoir sur « la province » par le maintien de ce centralisme forcément antidémocratique. S’il est indéniable que la France que l’on connaît s’est construite autour de ce centralisme parisien, rien ne l’oblige à continuer sur cette voie. Ce ne sera ni le régionalisme, ni le fédéralisme ni même le séparatisme qui emmènera le pays vers sa dissolution ; mais l’obstination de quelques-uns, parmi lesquels les candidats déclarés « antisystèmes » ou « révolutionnaires », à vouloir conserver un système archaïque et à bout de souffle pour leur propre intérêt.

*Pour voter blanc nous rappelons qu’il suffit de ne glisser aucun bulletin dans l'enveloppe, donc la laisser vide, ou de glisser un bulletin vierge du même format que les bulletins officiels dans l’enveloppe.

Aménagement du château : exigeons l'implication citoyenne directe !

La polémique sur le projet d’aménagement de la colline du château voulu par celui qui est encore maire de Nice prend de l’ampleur, les services de communication se démènent comme ils peuvent pour essayer de désamorcer cette colère grandissante. Après la création d’un comité de pilotage, le maire annonce que les Niçois seront « consultés » en donnant leur « avis » au forum de l’urbanisme mais ce n’est pas suffisant ! Les Niçoises et Niçois doivent être véritablement impliqués dans le projet, ne plus être spectateurs mais véritablement acteurs !

Il n’est plus possible, sur un tel projet de mettre de côté les citoyens et contribuables, qui payeront les travaux, majoritairement hostiles aux atteintes à la particularité, au charme et à l’identité du lieu. Trop longtemps, les Niçoises et les Niçois ont été écartés de tout pouvoir décisionnel sur les grands projets payés pourtant de leur poche !

Le fameux comité de pilotage composé exclusivement d’élus (majorité et opposition confondues) ne calmera en rien la fronde grandissante. La seule solution est d'exiger que la société civile puisse lui être associée : citoyens, responsables d’associations et de comités de quartiers puissent être représentés, afin d'assurer une véritable transparence pour contrebalancer  les projets néfastes ou inutiles et apporter des idées neuves et leurs propres visions.

Ensuite seulement on pourra consulter véritablement les Niçois et pas juste un simple avis en allant au forum de l’urbanisme, mais organiser un véritable référendum !

Les Niçoises et les Niçois n’en peuvent plus des travaux transformant en profondeur au point de dénaturer certains lieux qui leur sont chers. Le projet d’aménagement du château est, à la vue de la polémique grandissante, le trop plein qui pourrait faire déborder le vase. Aucun communiqué de la mairie, aucune intervention d’un élu ne permettra de calmer la polémique sans une implication citoyenne directe !

Des travaux de restauration et de réparation : OUI !

Des travaux de transformation radicale : NON !

 


SIGNEZ LA PETITION


 

chateau

Communiqué du Parti Niçois suite aux propos de Dominique Estrosi-Sassone sur les langues régionales :

logo pn

Communiqué du 11/08/2015.

Dans un article du Nice-Matin paru le 11/08/2015 relatif à la langue Niçoise et à la charte des langues régionales, nous pouvons lire la réaction totalement édifiante de Mme Dominique Estrosi-Sassone :

Pour la Sénatrice, mettre à pied d’égalité dans la constitution les langues régionales et le français reviendrait à « donner des droits spécifiques à une minorité » qui pour elle serait synonyme « d’inscrire le principe de communautarisme »  dans la Constitution !

Mme Estrosi-Sassone rejoint donc les thèses du  Front National qualifiant déjà de « communautaristes »  toute personne défendant les langues et les identités régionales et locales ! Elle ose même aller plus loin en mettant en avant l’illusoire unité nationale : les langues régionales seraient un facteur de division de « la Nation » en faisant un dangereux parallèle avec les attentats terroristes survenus en France laissant sous-entendre que les langues régionales feraient le jeu de Daesh en sapant « l’unité nationale ». Voilà donc les défenseurs de l’identité niçoise devenus des complices de terrorisme !

Le  Jacobinisme est un terrorisme d’état (inventeur du mot « terroriste » puisqu’il désignait à l’origine les partisans de la « Terreur ») à l’instar de Daesh ( rasant les sites antiques mésopotamiens) qui  a tout fait depuis la Révolution pour  littéralement  annihiler l’identité des peuples ( à commencer par les langues que l’abbé Grégoire chercha absolument à éradiquer) que « la Nation » a annexée « par la force et la fraude » comme le dit si bien Garibaldi concernant celle de Nice en 1860 !

Pour conclure, Mme Estrosi-Sassone essaye de tempérer ses propos en disant que les langues régionales et locales sont une richesse et font partie du patrimoine mais cette « reconnaissance doit s’arrêter là. Aller plus loin ne serait pas raisonnable » en rappelant que l’on doit « apprendre à se sentir d’abord français ». En clair faisons du folklore mais n’allons pas plus loin et surtout continuons à nier l’Histoire et l’existence des peuples distincts avec des droits spécifiques (un peu comme Manuel Valls niant l’existence du peuple Alsacien) alors que la Ière République reconnut l’existence « du peuple souverain du Comté de Nice ».  Ce qui n’est pas raisonnable c’est le commentaire de Mme Estrosi-Sassone,  réaction typique de l’ensemble des jacobins de tout bord montrant leurs inquiétudes face au réveil des peuples s’amorçant un peu partout en Europe où l’autonomie  est la norme.

 La France montre qu’elle ne veut absolument pas se remettre en cause, continue de défendre avec obstination son système archaïque alimentant elle-même les séparatismes ! En réalité les seuls à menacer « l’unité nationale » ceux ne sont pas les « méchants défenseurs des identités régionales » mais bel est bien les jacobins eux-mêmes dans leurs aveuglements centralistes à aller constamment contre le vent de l’Histoire…

 

estrosi sassone

 

Municipales 2014: Peécision du Parti Niçois - Partit Nissart

Parti_nicois_2_1« Suite au ralliement de Mr Gilles Zamolo, qui fut candidat du Parti Niçois-Partit Nissart lors des élections cantonales de 2011, à la liste Bettati-Kandel-Concas et afin d'éviter tout malentendu notre bureau politique tient à préciser que, par le fait qu'il ne fasse plus partie de nos adhérents, la démarche de Mr Zamolo est strictement personnelle et n'engage en rien ni le Parti Niçois ni la LRLN.

Le Parti Niçois communiquera ultérieurement sa position concernant l'élection municipale. »

Fin de communiqué

 

Disparition d'Alain Roullier-Laurens

Parti_nicois_2_1Le Parti Niçois/Partit Nissart et ses sympathisants ont l'immense douleur et tristesse de vous faire part du décés de son président, Alain Roullier-Laurens.

Posté par parti_nicois à 22:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

Vœux du Président du Parti Niçois/Partit Nissart - 10 janvier 2014

Parti_nicois_2_1 « En ce début d’année, j’adresse tous mes vœux à nos adhérents, sympathisants, et à toutes les Niçoises et les Niçois. Il est très probable que cette année sera difficile, et je souhaite que toutes et tous, en particulier les plus faibles, ne voient pas leur situation se dégrader. Ce sera également une année importante pour Nice, car nous aurons à élire une nouvelle municipalité ; j’espère que les électeurs sauront prendre les véritables intérêts de Nice et rejetteront l’extrémisme qui ne donne que des fruits amers. Candidat à cette élection, croyez bien que j’agirai au mieux pour que notre Ville redevienne comme nous l’avons aimé. Alain Roullier-Laurens »

Communiqué de Mr Alain Roullier, candidat aux municipales pour le Parti Niçois/Partit Nissart –Nice le 19 décembre 2013

Parti_nicois_2_1« M. Icart vient de rompre le pacte passé avec l’ex maire de Nice, et c’est une décision d’autant plus sage, qu’il gravitait autour de ce dernier les personnages que l’on sait. L’on peut regretter que M. Icart n’ait pas pris plus tôt, la mesure de l’ego démesuré de son allié, de son total décalage avec la réalité actuelle, attisé par des sentiments revanchards non constructifs pour les Niçois, ainsi que de ses désolantes connivences politiques. Une large liste d’union demeure possible, mais elle ne sera crédible et peut-être victorieuse, qu’à la condition qu’elle ne regroupe pas uniquement des recalés de tous bords, désireux de conserver à tout prix un mandat, mais une large fraction de la société civile niçoise ; si les politiciens ne prennent pas en compte les aspirations populaires, ils iront à l’échec ».

Nice - Hommage à Sosno : La baffe monumentale !!!

Parti_nicois_2_1Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart - 9 décembre 2013 -

« Quand l’on saute à pieds joints sur n’importe quelle occasion pour se construire une auréole de paillettes et bulles de savon médiatique, et que l’on multiplie les occasions de manifestations et inaugurations en période préélectorale, pour enrichir son press-book et alimenter la presse d’une nouvelle photo, on se prend fatalement un jour les pieds dans le tapis.

« Dès le décès de l’artiste, le maire avait fait savoir que le prochain conseil municipal attribuerait son nom au carrefour dit Durandy (ancienne famille niçoise dont les propriétés jouxtaient ce lieu). Ce choix plus que hâtif, contrevenait à la coutume qui veut que cinq ans doivent s’écouler après le décès d’une personne méritante avant qu’on l’honore publiquement de la sorte ; il pénalisait également l’identité niçoise, puisque la famille Durandy figure à l’Armorial du Comté de Nice, ce qui montre une fois de plus que le maire n’a guère de respect pour notre histoire et notre identité, malgré ses gesticulations panbagnatisatrices à Nice, depuis que M. Sarkozy ne régnant plus à, Paris, il lui faut maintenant, bon gré, mal gré, compter sur l’hypothétique appui des Niçois.

« La veuve de l’artiste qui fut à l’origine de la Création du Musée d’Art moderne à Nice, à immédiatement réagi avec une grande dignité en refusant que l’on touche au nom de Durandy ; à l’occasion, elle a rappelé que lieu se prêtait à ce patronyme, non à celui de son époux, et qu’elle n’avait pas été consultée, « seules les pompes funèbres lui ayant demandé d’assister au prochain conseil municipal » !!! Elle a indiqué également dans la presse locale, que son époux avait précédemment proposé au maire de créer à Nice un cimetière pour les artistes, lequel maire « ne lui aurait même pas proposé de véritable rendez-vous pour lui en parler », ce qui avait décidé l’artiste à choisir de se faire inhumer plus tard à Villefranche. Considérant que dans ces conditions, donner le nom de son époux au carrefour Durandy « était plus un affront qu’un hommage » elle refusait et ne serait pas présente au conseil municipal. Belle leçon de savoir-vivre et de dignité que d’aucuns devraient méditer…

« Pris de court par cette décision, le maire, n’a pu que battre piteusement en retraite et faire annuler la délibération projetée. Avec force de paroles lénifiantes, il a assuré que l’on ferait mieux ; pour donner le change, il a même cru bon de préciser que ce carrefour ne portait pas officiellement le nom de Durandy parce qu’il n’avait jamais été baptisé… et, infinie délicatesse : «… qu’on le donnerait à quelqu’un d’autre » !!! Cette piètre explication, aussi désolante dans la forme que sur le fond, prouve seulement que ses anciens prédécesseurs se conformaient, en la matière, à la vox populi niçoise et n’avaient nul besoin d’effets d’annonce et d’inaugurations pour asseoir leur popularité.

« Cette lamentable affaire prouve aussi que celui qui se disait « Niçois jusqu’au bout des ongles » ignore totalement les us et coutumes populaires des niçois en matière de baptêmes de lieux et voies…. A Nice, il est nul besoin de baptême officiel pour attribuer un nom à un lieu. Pas un vrai Niçois n’ignore que sous le second empire, quand on imposa aux Niçois un square Masséna, les Niçois qui n’appréciaient vraiment pas celui qui avait envahi le Comté à la tête d’un bataillon ennemi, prirent l’habitude d’y conduire leurs chiens pour uriner et baptisèrent ce lieu malodorant « Lou coumun de Masséna » (le cabinet d’aisance Masséna, pour demeurer poli..). Le 4 septembre 1870, après avoir appris la chute de Napoléon III qu’ils détestaient (et que le maire actuel a tenté en vain de faire réhabiliter !!!) Les Niçois se sont soulevés, ils ont brisé les plaques de la place portant le nom du dictateur et l’ont rebaptisée eux-mêmes « Place Garibaldi » ; le préfet de l’époque acquiesça pour calmer la colère populaire. Plus récemment le stade Léo-Lagrange fut toujours, nommé « stade du Rai » par les Niçois. Le carrefour Durandy peut donc porter ce nom sans avoir eu le droit à une inauguration officielle… Mais cela, il faut être Niçois pour le savoir… Un chargé de communication, énarque venu de Paris, l’ignore. Malheureusement le maire de Nice l’ignore aussi, ou pire s’en moque totalement.

« Espérons donc que Sacha Sosno soit honoré comme il se doit et que les circonvolutions médiatico-politiques et autres faux-pas, ne ridiculisent plus celui qui, pour l’instant, représente Nice. Il est grand temps que le bon goût et l’à propos prévalent enfin à la mairie de Nice. Mais les prochaines élections municipales permettrons aux Niçois de régler eux-mêmes ce problème… et les autres.. »