15 juillet 2016

Nice en deuil

Suite à l'événement tragique qui s'est passé cette nuit sur la Prom', le Parti Niçois ne fera aucun autre commentaire, ni ne réagira à chaud sans avoir toutes les informations en main; l’heure n’est ni aux commentaires ni aux spéculations, mais au recueillement. Ce soir des Niçoises, des Niçois, des touristes visitant notre ville sont morts, nous sommes tous touchés en plein cœur et tous horrifié par ce drame. Nos pensés vont d'abord aux familles et aux amis des victimes.

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25 février 2016

Disparition de Jeanne Venturino

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Nous avons l'immense tristesse de vous annoncer le décès de "Tata" alias Jeanne Venturino en ce 22 mars 2016, sans domicile fixe et sans un sou. Nous apportons toute nôtre sympathie à la famille et aux proches en ces difficiles moments.

01 décembre 2014

Président actuel

Moi profil

Julien LLINARES, né à Nice le 10 décembre 1983.

Président du Parti Niçois depuis 2014.

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« Postier de métier, je suis d’un naturel assez curieux, je m’intéresse à de nombreux sujets mais je suis avant tout passionné d’Histoire. 

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Mon attachement à l’Histoire et à la culture du Pays Niçois je la dois à deux éléments essentiels : 
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L’Histoire, qui grâce à grand-père instituteur à la retraite me fit passionner très jeune à l’histoire de ma ville, notamment au travers d'une bande dessinée : « Nice et son Comté ».  Et l’arrière-pays où je puise mes racines, partagé entre Tourrette-Levens et Ascros : Tourrette-Levens où mon père était également chauffeur de car. Ascros dont les liens entre ma famille et ce village sont étroitement liés depuis que mon arrière-grand-père, Pierre Cadopi, lui aussi chauffeur de car, assurait la ligne Nice-Ascros dès 1935. 
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C’est par mon intérêt pour l’Histoire de Nice que j’ai découvert un jour « Nice, demain l’indépendance » et fit la rencontre de son auteur ; Alain Roullier-Laurens, ce fut un tournant pour moi : comme beaucoup l'ayant cotoyé, en redécouvrant des pans entiers de l'Histoire de Nice (notamment la période révolutionnaire ainsi que la période 1860 et 1871), je redécouvris qui j’étais en tant que Niçois. J’ai adhéré en 2005 à la Ligue pour la Restauration des Libertés Niçoises (LRLN) fondé par Alain Roullier et m’engagea dans ce combat pour la réhabilitation de la vérité historique et travailler à l’avenir de Nice.
Le 24 mars 2010, année du 150e anniversaire de l’annexion de Nice et de la Savoie à la France je fis partie de la délégation niçoise accompagnant Alain Roullier en Suisse où il signa avec Jean de Pingon « la Déclaration de Genève » concernant l’abrogation du traité de Turin de 1860. J’étais présent à la création du Parti Niçois qui fut fondé le jour la « Déclaration de Genève ». 
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En 2012 j’ai été candidat pour Parti Niçois aux élections cantonales partielles de Levens. 
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Depuis 2014, suite à la disparition d’Alain Roullier-Laurens, j’ai repris son flambeau en tant que président du Parti Niçois.
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Parallèlement au Parti Niçois, je suis également impliqué en tant que simple adhérent dans plusieurs associations niçoises à but culturelles et historiques : de 2015 à 2018 j’ai été organisateur, en collaboration avec la mairie de Nice, de la commémoration de la Dédition de Nice à la Savoie. »

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30 janvier 2014

Ancien président

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Alain ROULLIER-LAURENS (Nice, 18 septembre 1946 – Nice, 26 janvier 2014)

Il fondera le Parti Niçois en 2010 qu’il présidera jusqu’à sa disparition en 2014.

Historien et écrivain, Alain Roullier-Laurens est l’auteur de nombreux ouvrages, préfaces et articles culturels et politiques.

Artiste, auteur et conférencier

Initiateur et responsable de projet associé à l’UNESCO où il a été conférencier, il organisera en partenariat avec l’UNESCO dans le cadre de « la route de l’esclave », un hommage international à James Baldwin (qui lutta pour les droits civiques aux côtés de Martin Luther King) et écrira un ouvrage relatant la vie de James Baldwin ; « le gardien des âmes »

Russophile, il organisera avec la ville de Villefranche-sur-Mer « les fêtes Russes » en 1996 à l’occasion du 150e anniversaire de l’arrivée à Villefranche de la tsarine Alexandra Féodorovna, veuve de Nicolas Ier.

Egalement peintre et sculpteur, classé dans la mouvance « figuration libre », il obtiendra plusieurs distinctions dans plusieurs expositions, il présente, entre autres, à une exposition « Art Jonction » de Nice, une sculpture nommé « la Mémoire de l’Art », il figure dans le Bénézit (dictionnaire de référence des peintres, sculpteurs dessinateurs et graveurs du monde entier).

Défenseur et promoteur de l’identité niçoise.

Il contribuera notablement au soutien et à la promotion de la culture niçoise par ses chroniques dans divers journaux et revues niçoises ; il est, jusqu’en 2001, membre du comité de rédaction de la revue niçoise Le Sourgentin dans laquelle il publie de 1992 à 2001 de très nombreux articles culturels et historiques, constituant parfois le thème central de la revue, comme « Les Russes à Nice », « Le Palais de la Méditerranée », ou « Le marché au puce de Nice »

Il défend également l’intégrité de la façade du Palais de la Méditerranée due au grand sculpteur Antoine Sartorio et classée à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques par Jack Lang. Fondateur de l’association « Palais Méditerranée », il dépose un recours devant le tribunal administratif de Nice et contribue à annuler un projet de construction déposé par la société FRADIM, lequel prévoyait l’érection d’un bâtiment dépassant en hauteur la façade classée, qui aurait défiguré la promenade des Anglais.

Ses recherches sur l’histoire niçoise permet de faire découvrir de très rares ouvrages d’auteurs niçois du XIXe siècle, en les traduisant de l’italien et en les faisant publier dans la collection « les Cahiers de l’Annexion » : Paraît en 2006 Nice contemporaine publié à Londres en 1871 par l’érudit et conspirateur républicain Henri Sappia (qui fonda plus tard la revue Nice historique et l’Acadèmia Nissarda) relatant le vote séparatiste niçois de 1871 et la répression française qui s’en suivie. En 2009 Nice 1792 - 1814, ouvrage rare du Niçois Joseph André, qui relate l’invasion révolutionnaire à Nice, la résistance des Barbets et les multiples exécutions, pillages et exactions que subit Nice de 1792 jusqu’en 1814. En 2011, paraît Souvenirs historiques et documentés de 1860 de Pierre-Louis Caire, qui à l’âge de 19 ans assista à l’annexion de Nice et s’exila en Italie où il devint magistrat.

Ces ouvrages révèlent ainsi une autre version de l’histoire de Nice.

Renaissance du nationalisme niçois et participation électorale

Mais il se fera connaître surtout en fondant l’association Ligue pour la Restauration des Libertés Niçoise (2001) et en publiant Nice demain l’indépendance (2003) et contribuera à remettre la pensée nationaliste niçoise sur le devant de la scène politique. Avec cet ouvrage et son association Alain Roullier-Laurens prouve la caducité du traité de Turin de 1860 et se battra dès lors pour faire reconnaître les Niçois en qualité de « peuple avec des droits légitimes à l’autodétermination » notamment par l’autonomie ou l’indépendance du Pays de Nice.

En 2001 il présente une liste aux élections municipales de Nice.

En 2008 lors des élections cantonales il arrivera en 3e position dans le canton de Nice-1 (correspondant alors approximativement au Vieux-Nice et au Port)

Le 24 mars 2010, jour du 150e anniversaire de la signature du traité de Turin qui annexera Nice et la Savoie à la France, il signe à Genève, conjointement avec Jean de Pingon, fondateur de la Ligue savoisienne « la déclaration de Genève » : Dans ce texte, les signataires informent les puissances parties prenantes au traité de Paris du 10 février 1947, de l’abrogation du traité de Turin, du fait du non-respect par la France des dispositions impératives énoncées à l’article 44 du traité de Paix. Ils demandent en conséquence qu’en raison du nouvel état de droit en résultant, les Niçois et les Savoisiens soient consultés officiellement et puissent manifester librement leur volonté, quant au destin politique de leurs pays, par un vote organisé et contrôlé par l’ONU.

C’est précisément ce jour, le 24 mars 2010, depuis Genève, qu’Alain Roullier-Laurens fonde le Parti niçois/Partit Nissart dont le but est de réunir la société civile niçoise pour la défense des intérêts de Nice.

Fin 2013 il annonce présenter une liste Parti Niçois aux élections municipales de Nice de 2014, mais sa brutale disparition le 26 janvier 2014 met un terme à la candidature du Parti Niçois pour cette élection.

Alain Roullier-Laurens est inhumé, auprès de ses parents, au cimetière de Tourette-du-Château. 

Œuvres.

Raspoutine est innocent, France Europe éditions, 1998

Le Gardien des âmes, France Europe éditions, 1998, ouvrage préfacé par Jack Lang.

Révélations, France Europe éditions, 1999

Nice, demain l’indépendance, France Europe éditions, 2003

Garibaldi et Nice, France Europe éditions, 2009, ouvrage préfacé par Giuseppe Garibaldi, descendant direct de Jòusé Garibaldi

La Vérité sur l’annexion de Nice, France Europe éditions, 2010

Masséna, la trahison, les lauriers et les ombres, France Europe Éditions, 2010

 

 

06 mai 2012

Le départ de Sarkosy sonne le glas du pouvoir municipal Niçois

Parti_nicois_2_16 mai 2012 - Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart :

« La défaite électorale prévisible de M. Sarkozy est ce soir consommée, après une campagne électorale-spectacle indigne d’une démocratie. Ce changement de président n’effacera pas les 1700 milliards de dette de la France, pas plus que les terribles difficultés économiques qui seront les nôtres. La gauche et la droite qui depuis longtemps confisquent le pouvoir ne sont que  deux têtes de l’hydre jacobine qui a tant nui à Nice, dans le passé comme  aujourd’hui, avec une constance perverse soutenue.

« Nous nous devons d’analyser la nouvelle situation politique à travers un prisme  niçois. Le pouvoir municipal à Nice, qui a tant porté atteinte à l’identité niçoise,  se trouve fort affaibli, par les événements de ce jour. De cela nous devons nous réjouir, mais le combat continue. Il convient de préparer les prochaines élections municipales afin d’installer la société civile niçoise à la Mairie.

«  Nous avons assisté ces dernières semaines à une théâtrale offensive du maire actuel pour récupérer le Palais communal, dont le seul but est de laisser penser qu’il se préoccupe de notre culture ;  cette initiative vient bien tard, et juste au moment ou il perd ses appuis parisiens : Tout l’art de se raccrocher aux branches de l’identité niçoise quand on n’a plus de parachute élyséen.... De plus il ne fait que mettre en chantier des mesures prévues  aux  articles III et VI de  l’accord électoral officiel signé  par la LRLN avec l’ex-maire le 8 février 2008, mesures programmes qui auraient été immédiatement réalisées en cas de victoire aux élections municipales de 2008.

« Il faudra donc beaucoup plus que cette misérable gesticulation de fin de règne, pour faire oublier aux Niçoises et aux Niçois la falsification historique à laquelle s’est livré le maire actuel en célébrant le 150e anniversaire de l’annexion, en installant à grand frais les ferrailles de la honte et toutes ses atteintes à notre identité particulière. Avec Monsieur Estrosi l’aigle de Nice, coupé en deux  est devenu bleu sur les logos et des drapeaux provençaux flottent sur nos lycées. Et ces signes symboliques ne sont que la partie visible de l’iceberg, car les Niçois ne sont plus chez eux et ne peuvent même plus entrer dans la maison commune sans montrer patte blanche.

« Personne n’aura oublié la farce incongrue  du  « mariage » de Nice avec Marseille, et l’écharpe du club de Monaco portée ostensiblement en public. Monsieur Estrosi, pour assurer sa carrière personnelle à choisi Paris, et  il ne trouvera pas de bouée de sauvetage à Nice qu’il a négligé durant tout son mandat. La multitude de photographies de son auguste personne étalée indécemment et presque journellement sur les pages du monopole de presse niçois, ne font que souligner le vide abyssal en ce qui concerne les réalisations municipales, qui pour la plupart d’entre elles ont consisté à inaugurer ce qu’avait réalisé la municipalité précédente.

« En France rien n’a changé, car  la droite et la gauche sont sœurs jumelles. En revanche, le départ de Sarkosy sonne le glas du pouvoir municipal niçois, ce dont nous devons nous réjouir. Nous devons rendre plus dure encore la chute des relais de la droite parisienne à Nice en prenant soin de ne pas favoriser les relais de la gauche dans notre ville car seul le rejet des partis parisiens et  l’installation de la société civile à la Mairie permettra à Nice d’échapper au triste sort qu’elle connaît actuellement. Nous demandons à nos nombreux adhérents, amis et soutiens, de nous contacter afin de forger ensemble les armes qui donneront la victoire du peuple Niçois en 2014. Issa Nissa ! »  

12 avril 2012

Election présidentielle : à Nice, votons Niçois !

12 Avril 2012 - Communiqué  du Parti Niçois/Partit Nissart

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« Le Parti Niçois/Partit Nissart n’avait pas souhaité jusque là, communiquer à propos du grand Barnum organisé par la classe politique française à l’occasion de l’élection présidentielle car cette campagne n’a été que mauvaise foi, contre-vérités,  poudre aux yeux et tumultes inutiles. Lors de cette foire d’empoigne indigne et insultante pour le corps électoral, les bateleurs et marchands de rêve patentés ont monté leurs tréteaux, et proposé les habituelles potions magiques, et soupes réchauffées en se gardant bien  d’aborder concrètement  et en détail les problèmes essentiels qui intéressent le public ; quand à l’effort financier que devront supporter toutes les catégories de contribuables après les élections, aucun des candidats ne l’a chiffré avec certitude. Et pour cause ! L’honnêteté a été la grande absente des débats

« La situation exige prudence, sérieux, union, effacement de soi devant l’intérêt général, et nous n’avons vu que querelles de thénardiers, égoïsme, coups-bas et partialité. Alors que le pays est en pleine déliquescence morale, économique  et sociale, que la dette abyssale hypothèque la  vie du plus grand nombre et l’avenir de la jeunesse, la droite et la gauche, co-responsables de la situation actuelle, n’ont été préoccupées que de gaspiller allégrement, leur part des  230 millions que paierons au total les contribuables pour financer cette campagne. Ces deux têtes jumelles de l’hydre jacobine rivalisant de démagogie et de mensonges, ont surenchéri jusqu’au ridicule, jetant aux citoyens des brassées de promesses  irréalisables,  comme on jette quelques sacs de riz à des populations affamées.

« Les seconds couteaux qui donnent l’illusion de la pluralité démocratique mais ne sont que les faire-valoir des deux partis qui ont confisqué le pouvoir, on fait de même ; certains  s’appuyant ou se réclamant d’idéologies râpées jusqu’à la corde, qui ont fait la preuve de leur totale inefficacité.

« En ce début du troisiéme millénaire, alors que la situation est gravissime, nous avons vu et entendu des personnages sortis tout droit de la fin du XIXéme siècle, nous expliquer comment résoudre nos problèmes : bourgeois trotskiste, cabotin et imbu de lui-même, se gargarisant de formules grandiloquentes ; pétroleuses aigries et venimeuses évoquant les tricoteuses hurlant jadis aux pieds des échafauds ; réactionnaire engoncée dans les principes rigides et réducteurs d’un monde disparu ; révolutionnaire niais ignorant superbement les réalités économiques et prétendant imposer les avis du Café du Commerce en mémoire de la défunte Internationale ; intellectuel sentencieux aux troubles accointances s’offrant pour la dernière fois une chaire nationale...

« Plus grave encore, alors que le bateau est en train de couler, la plupart de ces démagogues se sont disputés comme des chiffonniers une clientèle crédule déboussolée par la crise, en excitant la jalousie sociale par les méthodes dont usaient les promoteurs des sanglantes dictatures du soi-disant « du prolétariat »,  lesquelles se sont effondrées naguère dans une lamentable faillite économique.  Ceux qui, à tout prix, veulent croire aux contes de fées devraient se souvenir  que ces régimes sont responsables de  cent millions de morts et ont plongé des nations entières dans la misère durant deux générations.

« Cette campagne a été un scandale, tant par la pauvreté de la pensée et du débat, le manque de réalisme et de perspectives, que par la malhonnêteté intellectuelle et la démagogie.  Les médias, et les instituts de sondage, outrepassant largement leur rôle d’information ont joué un rôle véritablement anti-démocratique, s’investissant du pouvoir de guider le choix des populations par le biais d’analyses douteuses ressassées sans fin et sur tous les modes ; les journaleux au service de lobbies politiques, pontifiant sur les plateaux de télévision et brassant du vent à défaut d’avoir eu le courage de résister au système, ont été les chevilles ouvrières de cette parodie de campagne. Rien n’aura été épargné aux électeurs qui désiraient seulement connaître la vérité sur l’état des finances publiques et  les solutions concrètes que chaque candidat proposait pour  résorber la crise et résoudre au mieux et au plutôt les problèmes récurrents qui empoisonnent la société.  La grande redistribution des plus hauts postes de l’Etat, organisée tous les cinq ans, à savoir l’élection présidentielle, dans sa dernière version, ne mérite que l’indignation des citoyens.

« Le système des partis nous a conduit à la totale déstabilisation de la société ; ce système est  moribond, mais ceux qui en profitent et ont fait tant de mal, ne veulent pas s'effacer et persistent à nuire à la collectivité. Notre époque a grand besoin de compétences, d’union et d’altruisme,  alors que la politique actuelle ne génère que des factions, des divisions, et des intérêts carriéristes particuliers. La notion de droite et de gauche non adaptée à notre temps et confiscatoire de la démocratie, doit s’effacer devant l’intérêt général, dans les esprits et la réalité. 

« Nous, Niçois devons avant tout nous préoccuper de notre ville. Nous savons que Nice est, et demeurera l’éternelle oubliée, car le monde politique parisien nous méprise ; il ne s’intéresse qu’à nos suffrages en période électorale, non à notre prospérité et encore moins à notre identité qui est niée purement et simplement. Ceux qui, en pensant éviter le pire, se risqueraient à choisir un candidat par défaut dans ce cloaque jacobin, trouble marigot où pataugent les vieux crocodiles à l’appétit insatiable,  sont assurés, quel que soit leur choix, de le regretter une fois l’élection passée.

« En conséquence, le Parti Niçois/Partit Nissart demande à ses adhérents et sympathisant, de  rappeler, par un vote protestataire massif, à toutes les têtes de liste des partis nationaux,  que les Niçois en ont a assez de leur incompétence, de leur mauvaise foi, de leurs échecs répétés ; qu’ils en ont assez des poisons multiples qu’ils insufflent dans notre ville, qu’ils en ont assez de leur mépris hautain et condescendant.  De leur rappeler également que Nice a des droits inaliénables et que la mascarade du plébiscite d’annexion de 1860 n’a pu légalement les éteindre comme l’a officiellement déclaré Garibaldi, au parlement de Turin. Plus ce vote protestataire sera massif,  plus le monde politique sera contraint de prendre en compte que les Niçois existent encore en tant que tels, et qu’il en coûte de les ignorer.

« En outre, la question des droits de Nice, dans cette situation déliquescente, prend une importance capitale, car ils nous permettraient un autre avenir, que celui qui, inexorablement, attend l'hexagone.

« Le bulletin de vote étant la seule chose que craignent les politicards carriéristes parisiens, il convient donc de voter. Non pour eux, mais pour Nice. Un modèle de bulletin à découper est joint à ce communiqué ; il est clair et net : Nice d’abord et pas de compromission avec la nomenclature jacobine qui n’a jamais cessé de nous nuire. Les aigreurs que ces bulletins provoqueront immanquablement au soir des élections dans la classe  politique française, seront douces à tous les vrais Niçois  qui en ont assez de subir en silence et de voir impuissants le déclin de Nice qui subit depuis trop longtemps la déliquescence française.  Issa Nissa ! »  Fin de communiqué

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Version planche de six bulletins (cliquez pour agrandir et imprimer)

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18 octobre 2011

Communiqué du Parti Niçois/ Partit Nissart – le 18 octobre 2011

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« Le Parti Niçois/Partit Nissart présentera très probablement des candidats lors des élections cantonales partielles qui auront lieu à Nice et dans l’arrière-Pays, si toutefois, le Conseil d’Etat confirmait leur annulation. Les forces populaires niçoises doivent être d’autant plus présentes, que la situation économique, sociale et culturelle de notre ville ne cesse de se dégrader dans un pays en pleine déliquescence qui entraîne Nice dans le malheur. Au moment aussi où  le bétonnage programmé de la plaine du Var, qui relève de l’inconscience pure et du mercantilisme à court terme, va gravement hypothéquer la vie des générations futures.

« Pendant que tant de causes majeures pour le Pays Nissart sont à défendre, une partie de l’opposition de droite à M. Estrosi se livre actuellement à d’inconvenantes gesticulations politiques. Elles ne sont pas de mise, compte tenu de la gravité de la situation économique qui devrait inciter les intéressés à faire passer leurs ambitions personnelles après l’intérêt général, qui plus que jamais exige sérieux, droiture et efficacité.

« L’ex-maire de Nice qui vient de fêter ses quatre-vingt ans, se trompant de combat, cherche une revanche personnelle à ses deux précédents échecs électoraux, soutenu par un groupuscule d’extrême droite français  dont le fondateur, Fabrice Robert, a jadis été condamné pour avoir nié l’existence des chambres à gaz dans les camps de concentration et fait la promotion publique de cette théorie nauséabonde.

« Les déclarations successives de l’ex-maire, que l’on pourrait supposer à l’âge de raison, sont pour le moins étonnantes ; selon lui, M. Chauvet qui l’a abandonné, aurait été séduit par « la danse du  ventre de M. Estrosi », alors que, lui-même et ses acolytes font, visiblement « la danse du ventre » pour  séduire le Front national dont ils voudraient enfourcher le cheval de Troie pour accéder à la mairie en 2014... Ceci est d’autant plus immoral que l’un a renié le Front national pour pouvoir devenir maire de Nice en 1995 et que ses acolytes l’ont abandonné pour suivre le dissident Mégret qui avait trahi le Front. Evoquant les prochaines municipales, l’ex-maire indique que « c’est là le gâteau, le Saint-Honoré... » ce qui est assez inquiétant dans la bouche d’un personnage qui a exercé le pouvoir municipal durant treize ans... A-t-il considéré durant ses mandatures que la mairie dont il avait la charge était « un gâteau » un « Saint-Honoré » ? Mais encore, il ajoute  en évoquant les prochaines municipales : « Là nous sommes sûrs et certains de rentrer à la municipalité... ». Ce stupéfiant trou de mémoire est tout aussi inquiétant ; comment a-t-il pu oublier qu’il a été élu conseiller municipal en 2008 et qu’il a aussitôt démissionné, trahissant les Niçoises et les Niçois qui l’avaient élu pour les représenter ? Et en attendant de goûter de nouveau au « Saint-Honoré », l’ex-maire se propose de « monter sur le ring » et « d’aller aux législatives titiller M  Ciotti » ; dans la bouche d’un ancien sénateur-maire, ces propos de cour de récréation ou de zinc de bar, interpellent plus d’un et à juste titre.

« Mais il y a plus grave encore ; nous avons appris récemment que sous la mandature de l’ex-maire ont été réalisés des « emprunts à risque » et qu’il en reste aujourd’hui pour 82 millions d’euros, dont un « emprunt toxique » indexé sur le franc suisse qui représentait encore au début de cette année la bagatelle de 23,2 millions d’euros. L’ex-maire interrogé à ce propos à indiqué « rien de catastrophique !».  Pour lui, peut-être, mais pour les Niçois qui n’ont pas ses moyens, cela le sera. D’autant que la dette globale de la Ville, à la fin de son mandat se montait à plus de 410 millions d’euros...

« Cette raison, comme ses actuelles connivences, inacceptables pour les démocrates, conduiront certainement les Niçoises et les Niçois à priver le gourmand du « Saint-Honoré » qu’il comptait déguster en soufflant ses 83 bougies ; la sagesse et la dignité voudrait qu’il s’y résolve dès à présent.

« Abandonné par la quasi-totalité de ses anciens soutiens niçois lassés par ses volte-face, scandalisés par ses nouvelles fréquentations, il est seul désormais. Personne n’en voudrait à celui qui semble maintenant confondre la politique niçoise avec le jeu de Monopoly, voire avec le poker menteur, s’il profitait enfin de sa retraite. Quant à M. Ciotti, le parti Niçois/Partit Nissart, se chargera probablement  lors des prochaines législatives de recréer les conditions qui permirent à  M. Alain Roullier-Laurens, notre Président, arrivé en troisième position, lors des cantonales de 2008, de lui infliger un cuisant échec  dans le premier canton de Nice. en faisant voter au second tour  pour son principal adversaire.

« Les scories du passé, les gesticulations revanchardes d'aujourd'hui, les combinaisons politiques des carriéristes de parti, ne doivent pas nous faire oublier l’essentiel. Les Niçois sont en grand danger, et la société civile niçoise doit impérativement accéder au  pouvoir municipal. Depuis 1990 il est aux mains d’un parti parisien qui a énormément nuit à Nice et veut aujourd’hui effacer la véritable identité niçoise car elle la seule force qui peut proposer une nouvelle voie salvatrice et libérer Nice des partis qui l’asservissent à des intérêts non niçois. Nous subissons tous les jours les conséquences de la catastrophique gestion des politiciens à la botte de Paris, qui veulent « marier Nice à Marseille » ce qui est un odieux et insultant contre-sens historique et économique ; si les Niçois ne leurs barrent pas fermement la route, demain sera encore pire qu’aujourd’hui. Nous entrons dans une période de turbulences et les forces populaires niçoises doivent s’unir pour résister et chasser les fossoyeurs de la Nice que nous avons connue et aimée et que nous avons le devoir absolu de faire renaître.. Tout est à restaurer, à reconstruire, à revoir, à repenser,  et le Parti Niçois/Partit Nissart sera à la pointe de ce combat. Issa Nissa ! » (fin de communiqué).

26 septembre 2011

"La débacle de l'UMP" - Communiqué du Parti Niçois / Partit Nissart - 26 septembre 2011

Parti_nicois_2_1 « Le Parti Niçois/Partit Nissart, bien qu’apolitique ne peut se désintéresser de la politique nationale car elle pèse d’un poids très lourd sur le destin des Niçois. Nous ne reconnaissons pas la légitimité des partis français à Nice, mais cependant, les dernières élections sénatoriales appellent nos remarques. Les deux grands partis français qui se partagent le pouvoir se déchirent déjà, sept mois avant les élections présidentielles. Ils sont tous deux co-responsables de ce que vivent les niçois, mais pour l’heure c’est l’UMP qui gère Nice. C’est donc avec satisfaction que nous avons vu la débâcle aux sénatoriales du parti de M. Estrosi ; c’est également un revers très grave pour M. Sarkozy. C’est M. Estrosi qui par tous les moyens veut  faire disparaître l’authentique identité niçoise, la cantonnant dans un folklore à deux sous et c’est encore lui qui avec M. Sarkozy a inauguré à Nice l’année dernière les ferrailles de la honte commémorant l’occupation militaire de Nice en 1860 et le plébiscite truqué. Il nous est donc agréable que leur parti, rétrograde et va-t-en-guerre, scorie du passé, ait perdu la majorité au sénat français, ce qui laisse présager sa défaite définitive. » 

« L’UNR gaulliste installa jadis la structure mafieuse du SAC à Nice par le biais d’un certain représentant en liqueurs anisés, qui s’est distingué comme l’on sait dans divers prétoires correctionnels, mais demeure inamovible dans un régime dont la vertu n’est pas la qualité maîtresse ; celui qui fit extrader Jacques Médecin, n’est allé lui, derrière les barreaux, mansuétude due au fait qu’il aurait « rendu des services à la République », une république  bananière où circulent des valises de billets et où les amis des amis règnent en Maîtres.   Le RPR, puis l’UMP, hériters de l’UNR ont mis la main sur Nice depuis le départ de Jacques Médecin  en 1990, et les niçois peuvent voir, effarés, ce qu’est devenue leur ville vingt ans après. Le constat est plus qu’accablant, et il faut chasser les représentants de ce parti hautement néfaste à notre ville et à ses intérêts. »

« M. Paille (parti Radical) a déclaré que « la défaite de l’UMP était dûe au sectarisme de ses dirigeants », ce qualificatif émane d’un homme politique français il va comme un gant à M.M. Estrosi et Ciotti. Cette défaite nationale ébranle leur pouvoir local et nous nous en félicitons car une opportunité se fait jour d’installer la société civile au pouvoir à Nice, lors des prochaines élections municipales, solution alternative à la droite et à la gauche. »

« Cela dit, si la gauche devait emporter les élections présidentielles, nous demanderons officiellement à ses dirigeants, de nous préciser leur position au sujet de Nice et de son destin, car suite à la Déclaration de Genève  et à notre intervention auprès du Secrétariat général de l’ONU le traité de Turin n’est toujours pas enregistré par cette instance suprême. Ce fait majeur pour Nice et la Savoie, revêt une importance capitale car nos deux pays annexés illégalement, subissent les affres de la déliquescence française, alors que l’autogestion et nos énormes atouts économiques, permettraient que nos deux peuples vivent autrement qu’au rythme de la faillite du système, de la paupérisation, de l’insécurité, et des troubles crapuleux, ethniques, voire religieux,  qui s’annoncent, comme on l’a vu récemment à Londres. »  

« Notre identité n’est pas morte comme l’aurait voulu le pouvoir jacobin, elle renaît grâce à la prise de conscience de beaucoup de jeunes niçois qui se veulent Niçois avant tout.  Elle sera notre rempart ; elle est déjà le gage d’une vie meilleure, dans une ville assainie et prospère. Nous défendrons les droits de Nice et demandons à toutes les niçoises et niçois conscients de cet enjeu vital pour nous-mêmes et notre jeunesse, de nous rejoindre. Tous ensemble, nous avons le devoir de participer à la délivrance de notre ville, avilie, jetée en pâture aux affairistes qui bétonnent nos sites pour remplir leurs coffres-forts alors que les Niçois ne peuvent plus se loger chez eux, notre ville livrée à des éléments troubles et dangereux qui impunément font de nous des étrangers sur notre propre sol. Cela ne peut plus durer, il faut se battre, et accéder en premier lieu au pouvoir municipal afin de remettre de l’ordre chez nous, car demain nous serons submergés et coulerons enchaînés dans les cales nauséabondes du pays qui nous annexé par l’invasion militaire du 1er avril 1860. Issa Nissa ! ». Fin de communiqué.  

29 août 2011

Pendant que le préfet des A.M. ultra jacobin veut museler des associations du haut Pays de Nice ...

... Mme Eva Joly prône l’autonomie et la défense des langues régionales.

Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart du 29 août 2011

Parti_nicois_2_1« Deux associations de la vallée de la Roya avaient décidé d'organiser une consultation populaire le 4 septembre prochain aux fins de savoir si les habitants étaient favorables ou non au rattachement de cinq communes de la vallée à la Carf (communauté d’agglomération de la rivièra française.... tout un programme...) du littoral mentonnais ou s’ils préfèrent la création d’une communauté regroupant Breil, Saorge et La Brigue. Le préfet des Alpes-Maritimes les à enjoint de ne rien en faire, puis les a menacés de poursuites dans une lettre jugée « menaçante » par le maire de La Brigue. Cette consultation a valeur de sondage et n’est pas opposable au préfet, qui se permet cependant de porter atteinte au droit des associations. Il semble que nous sommes revenus au temps des préfets impériaux, sous Napoléon le petit. En attentant les associations ne baissent pas pavillon devant la préfecture et ont adressé un courrier au préfet lui demandant « sur quels fondements juridiques il s’appuie pour affirmer que la consultation organisée par les associations est illégale ». En effet, nous ne sommes plus sous le règne dictatorial de Napoléon le petit, et un uniforme de préfet ne donne plus tous les droits à celui qui le porte. Et il conviendrait que ceux qui le portent aujourd’hui s’en souviennent et ne se trompent pas d’époque, car dans la mesure ou les associations et les citoyens n’enfreignent pas la loi, ils ne sont à la botte de personne fut-ce d’un préfet qui lui-même, n’est pas au dessus des lois et ne dit pas le droit. Le parti Niçois soutient l’initiative de ces associations et s’élève contre cette intolérable atteinte à la liberté des citoyens »

 

« Bien que le Parti Niçois/Partit Niçois, rejette les partis français, collectivement nuisibles à Nice, il prend note avec intérêt de la déclaration de Madame Eva Joly, candidate d’Europe-Ecologie-les Verts, à la présidentielle de 2012. Celle-ci a déclaré en effet à Mouans-Sartoux devant  150 délégués du RPS-Régions et Peuples solidaires) : « Nous voulons que chaque région puisse avoir un statut différent en fonction de ses revendications » ; elle a aussi défendu les langues régionales affirmant que la France a « une volonté hégémonique d’imposer l’unique langue française ». Elle s’est dite consciente « que si l’on ne peut imposer l’enseignement des langues régionales,  l’on peut en imposer l’offre » ajoutant « qu’il faut que dès la maternelle, il soit possible de les parler »

 

« Pour finir Madame Joly, en répondant à un Catalan qui souhait savoir s’il fallait maintenir les préfets, à donné une réponse qui semble également s’adresser au préfet des Alpes-Maritimes qui veut dicter sa loi aux associations citoyennes : « La figure du préfet est une figure napoléonnienne et il est temps d’entrer dans la modernité... »

 

« Le Parti Niçois/Partit Nissart constate que ses idées avancent, puisque dans la classe politique française, une politicienne plus lucide que les autres, demande la fin de l’Etat centralisateur jacobin issu d’un autre siècle, qui étouffe les régions et bride le droit des citoyens qui, fidèles à leurs racines, désirent privilégier leur appartenance régionale. Cette évolution est inéluctable, la France devra bientôt aligner son système archaïque et injuste sur l’Europe aux provinces autonomes. Le Parti Niçois/Partit Nissart, offrira bientôt aux électeurs la possibilité se soutenir par les urnes la juste cause de Nice autonome. Issa Nissa ! »