Election cantonale de Levens - Le Parti Niçois/Partit Nissart s’implante durablement dans le paysage politique Niçois !

Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart -  26 août 2012

Julien Llinares Parti Niçois«  Le Parti Niçois/Partit Nissart, a la ferme intention de marquer désormais sa présence dans tout le Pays de Nice. Son but est d’offrir une alternance niçoise aux électeurs du Païs Nissart qui sont las du système politique français, de ses échecs, de son incapacité et de ses dérives. Lors des dernières élections cantonales à Nice, il avait déjà présenté trois candidats.

«  Notre comité politique à jugé bon de présenter aujourd'hui un candidat aux élections des 9 et 16 septembre prochain dans le canton de Levens. Il a choisi M. Julien Llinares, originaire de ce canton et Madame Valérie Paulet comme suppléante. Nous demandons donc à tous nos adhérents et amis qui votent à Aspremont, Castagniers, Colomars, Duranus, Levens, La Roquette-sur-Var, Saint-Blaise, Saint-Martin-du-Var et Tourette-Levens, de porter leurs suffrages sur notre candidat qui a déja reçu le soutien officiel de la L.R.L.N, de l’Institut garibaldien de Nice et de l’association Boulegan Sian Nissart.

« Nice, le moyen-Pays et le haut-Pays, n’ont toujours fait qu’un et forment la diversité,  la richesse et la complémentarité de la communauté niçoise. Le Parti Niçois/Partit Nissart, désire que toutes les composantes historiques de l’identité niçoise puissent s’exprimer politiquement hors du cadre des partis français ; Ceci devient indispensable, au moment où la preuve absolue  de l’incapacité du système politique français est plus qu’établie.

« Etouffé par le centralisme parisien qui a toujours nié notre identité et folklorisé notre culture, placé sous la tutelle économique et administrative de Marseille depuis 1860,  le Pays de Nice, a gravement été lésé, dans son développement et ses intérêts vitaux. Ses habitants  doivent maintenant prendre leurs affaires en main, car l’avenir est sombre et de plus en plus incertain.

« Le particularisme niçois malgré les multiples et très graves atteintes qu’il a subi, à permis de conserver néanmoins une certaine cohérence à notre ancien Pays ; Notre identité propre, bien qu’elle ait été battue en brèche, demeure très vivace. Le système jacobin français s’est attaché à détruire la structure politique  niçoise de jadis, empêchant par-là les habitants du Païs Nissart de peser réellement sur leur destin. Aujourd’hui nous sommes aux mains d’une oligarchie jacobine de roitelets locaux qui règne sans partage et privilégie les intérêts de Paris et de Marseille en sacrifiant les nôtres. Les grands partis parisiens, financés par les deniers publics, disposent d’énormes moyens  ; ils assurent ainsi la réélection de leurs relais dans notre pays. Un clientélisme éhonté qui gangrène une partie des structures locales, achève de nous enfermer dans une nasse politique, dont il très difficile de se libérer.

« Or, il devient plus qu’évident aujourd’hui, compte tenu de la gigantesque faillite morale, financière, économique, sociale, sécuritaire, éducative,  du pays qui nous a annexé, que nous ne pourrons assurer notre salut et celui du Pays de Nice, qu’en gérant nous-mêmes nos ressources et nos  affaires. Nous ne pourrons le faire qu’en chassant la classe politique jacobine dévoyée qui sert des intérêts totalement contraires aux nôtres.

« C’est la raison pour laquelle le Parti Niçois/Partit Nissart a décidé de  porter le combat sur le terrain politique qui seul ouvre la voie aux prises de décisions concrètes et à la maîtrise effective des recettes et des dépenses publiques. Son but est d’installer au pouvoir dans le Pays de Nice, une nouvelle classe politique issue de la société civile niçoise, qui ne devra rien aux appareils des partis parisiens, et défendra nos intérêts.

canton de levens« Chacun peut constater que notre argent est dilapidé : politique des « ronds points » inutiles qui se sont multipliés, du goudron à tout va, pléthore de publicités inutiles et sans cesse renouvelées dans la presse locale, créations de postes inutiles, favoritisme dont bénéfice quelques-uns uns, hémorragie d’argent dans la « communication » afin de promouvoir des projets aussi coûteux que fantaisistes... Et en filigrane, réseaux d’intérêts divers dont les fils, en fin de course conduisent souvent à la politique...

« Pire encore, la gigantesque affaire financière qui conduira au bétonnage massif de  la Plaine du Var, au mépris du principe de précaution ; Elle ne profitera qu’à des sociétés étrangères, et privera les Niçois d’un poumon vert indispensable. Pressions, intimidation et expropriations accompagnant ce saccage criminel programmé qui aura pour conséquence la surpopulation, la pollution, la disparition de l’agriculture locale et l’épuisement des réserves d’eau naturelles...

 « Les protestations, les pétitions, le refus du vote, les changements de majorité, ne seront d’aucune utilité pour empêcher tout cela, tant que les Niçois ne modifieront pas radicalement leur vision politique en se désintoxiquant enfin de la politique française. Les habitants du Pays de Nice ne doivent plus appréhender la politique et les politiciens à travers le prisme confiscatoire français « droite-gauche » ; ce ne sont que des rameaux jumeaux du tronc jacobin, qui ont également concouru à la faillite de la France et se sont également  disqualifiés. Les Niçois doivent appréhender la politique à travers le prisme niçois : les candidats et les élus  doivent être classés en deux catégories :  soit celle des Niçois libres, engagés pour défendre les intérêts des Niçois, soit celle des serviteurs des idéologies françaises qui nuisent au pays de Nice.

« Désormais, compte tenu de la situation catastrophique qui hypothèque gravement notre avenir, nous ne devons considérer la politique qu’en fonction des intérêts du Pays Niçois.  Les grands partis parisiens et leurs succédanés trompent tour à tour les Niçois et les divisent pour s’assurer la main-mise sur leur affaire. Laissons les querelles idéologiques insanes aux jacobins français, préoccupons-nous avant tout du bien être des Niçois et de l’avenir de notre jeunesse.

« Tous les Niçois conscients des enjeux économiques à court terme pour le Pays de Nice, comprendront aisément que nul salut n’est à attendre du système en  place qui non seulement nous a méprisés, pillé depuis un siècle et demi, mais aujoud’hui nous a conduit à la ruine. Notre Pays, car l’entité niçoise était un Pays indépendant en 1108 et le demeure moralement, nourrit trois provinces françaises ; les Niçois dépouillés et  réduits à la portion congrue sont devenus des valets chez eux ; ils  travaillent pour des intérêts étrangers qui exploitent leurs richesses, ils ne peuvent plus se loger sur leur terre ancestrale, et à tous égards ils sont l’un des derniers peuples colonisés.

« La France a toujours nié l’identité niçoise, car à une identité correspond une nationalité et à une nationalité est attachée des droits. Nous avons été jusque là, soigneusement cantonnés dans le folklore, alors que seul le combat politique peut nous rendre nos droits de Peuple, qui sont confirmés par les faits historiques et légalisés par de multiples traités.

« Qui dit Peuple, dit souveraineté ; c’est la raison pour laquelle la France et ses relais ont toujours sponsorisé chez nous des associations soi-disant niçoises qui ont cantonné notre identité au festin des cougourdons, aux farandoles et aux recettes culinaires ; la « pan-bagnatisation » de notre culture a un but très précis, celui de mettre sous le boisseau notre identité politique. C’est pourquoi les « pan-bagnatisateurs » qui se contentent d'apparences niçoises, et prétendent œuvrer  pour Nice sont, consciemment ou non, les pires ennemis de Nice et du Pays Niçois et les serviles instruments de ceux qui nous bâillonnent et nous pillent.

Parti_nicois_2_1« Nous, Niçois, avons une identité propre, colonne vertébrale d’un Pays très ancien, d’immenses possibilités économiques, géographiques, et climatiques, et ces richesses doivent être gérées par nous-mêmes, et non par d’autres. Elles doivent profiter d’abord aux habitants du Pays de Nice, non au aux affairistes de tous poils qui font de l’argent chez nous pour l’investir ailleurs ; elles ne doivent pas non plus être gaspillées par un état centralisateur et autoritaire, sans nous demander notre avis.

« Dans tous les grands pays d’Europe, les régions sont autonomes, certaines disposent même de parlements locaux et de ministres, d’autres votent le montant des impôts qu’elles concèdent à l’état. La France ne pourra toujours demeurer figée dans un système jacobin centralisé, scorie d’un autre âge. Le temps viendra où le Pays de Nice, réclamera son dû, et ou on ne pourra plus confisquer ce qui lui appartient. Le rôle du Parti Niçois/Partit Niçois est de former une nouvelle classe politique, jeune, non corrompue et active, qui le moment venu   agira comme il convient pour l’intérêt du Pays de Nice. Sans structure politique niçoise solide et exclusivement niçoise, il ne peut y avoir de force de revendication assez puissante pour obtenir un résultat concret. Cette structure est à reconstruire, car la puissance annexante l’a détruite pour régner chez nous sans partage ; nous nous y attachons, et la jeunesse qui nous suit est un gage très prometteur pour le futur.

« Le Parti Niçois/Partit Niçois prépare l'avenir en promouvant en politique des jeunes gens de valeur, qui ne désirent qu’œuvrer pour préserver les intérêts du Pays de Nice ; Il leur appartiendra bientôt de remplacer les politiciens décadents qui nous dirigent actuellement. Il est donc capital que nos membres et amis soutiennent nos candidats aux divers postes électifs du Pays de Nice.

« Lors de ces élections le système politique français sclérosé et à bout de souffle est représenté par quatre candidats : le sortant UMP, une candidate de gauche, un candidat d’extrême-droite, et le représentant d’un parti que l’on peut situer à l’extrême de l’extrême-droite, ex-tendance Mégret, qui à Nice se dissimule derrière les jupons de Catherine Ségurane et quelques formules niçoises qu’un chinois pourrait apprendre par cœur dans un dictionnaire, mais qui partout ailleurs en France à pour éloquent symbole le sanglier gaulois. Le candidat que nous présentons est donc le seul qui  soit résolument hors du système, le seul qui défendra les intérêts du Pays de Nice d’abord.

« Toutes celles et tous ceux, qui aiment le Pays de Nice, ceux qui ne cautionnent plus le système politique français et qui de guerre lasse ont fini par s’abstenir de voter, auront donc la possibilité de faire entendre leur voix lors de cette élection. Le vote du canton de Levens, aura donc une signification particulière. Nous demandons donc à tous ceux qui aspirent à un renouveau Nissart et à tous nos adhérents et amis de soutenir notre candidat.

« La reconquête du pouvoir politique par les Niçois chez eux est en marche ;  cet accomplissement historique de vingt-cinq siècles d’Histoire, attendu depuis si longtemps par le peuple niçois, s’imposera bientôt de lui-même car ce sera une impérative et incontournable nécessité économique pour notre Pays et notre survie ; Et malgré les dernières flèches venimeuses décochées par un système centralisateur moribond voué à disparaître, nul ne pourra entraver le destin particulier de Nice... ».

 

 

LE GRAND STADE GARIBALDI FAIT DES VAGUES A NICE

Parti_nicois_2_1Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart du 28 juillet 2012

« Le Conseil d’Administration du Parti Niçois/Partit Nissart, réuni hier a voté à l’unanimité les motions suivantes :

« 1° Le nom « allianz-riviera » attribué par les financiers français au nouveau stade de Nice, ne faisant nullement référence à Nice ni à l’identité niçoise est déclaré invalide, nul et non avenu.

  2° Nice n’a rien à voir avec le terme vague de « riviera ». Nice et ses anciennes vigueries historiques se nomment : « le Pays Niçois » et nul ne peut les nommer autrement sous peine de porter atteinte à notre histoire, à notre identité et à notre culture. Le nom de la société en question est lié de près à la barbarie nazie puisqu’elle assurait les camps d’extermination,  versait les indemnités dues à la communauté juive aux nazis et que son directeur de l’époque a été ministère du Reich. Nice et l’Europe ayant eu souffrir très gravement de cette idéologie, ce parrainage est indigne et inacceptable pour les Niçois, d’autant que cette société n’a pas eu la décence de changer de nom après la guerre.

   3°)  En communion avec les vrais Niçois, le conseil décide à l’unanimité de suivre l’exemple de nos ancêtres qui au soir du 4 septembre 1870, dès qu’ils apprirent la chute de l’Empire honni, se révoltèrent et débaptisèrent sur l’heure  la place napoléon pour lui donner le nom de Garibaldi. Le Conseil décide donc que le Grand stade de Nice portera le nom de  « Arena Garibaldi » (traduction française : Stade Garibaldi)  ; il sera qualifié de la sorte dans tous nos communiqués et par tous nos adhérents et sympathisants que ce soit en public et en privé.

   4°) Nul ne pouvant à sa guise, même pour la bonne cause, disposer à son gré du nom du héros des Deux-Mondes, un message sera adressé au plus tôt à Rome à son descendant direct, Giuseppe Garibaldi, Conservateur du Musée Garibaldi à Caprera, Directeur de l’Institut International des Etudes Garibaldiennes  de Rome, et interlocuteur du gouvernement italien pour représenter officiellement son ancêtre.

   5°) Sachant que l’amour que portait Garibaldi à Nice est demeuré intact dans le cœur de son descendant direct, seul en ligne masculine à porter franc ce nom illustre, nous le solliciterons aux fins de savoir s’il cautionne moralement notre démarche.

   6°) Ces décisions prennent effet immédiatement et deviendront définitives et irrévocables dès que l’héritier et  gardien des traditions garibaldiennes, aura cautionné moralement le baptême du stade de Nice du nom de son glorieux ancêtre ; ce qui n’est guère douteux du fait que l’Institut garibaldien de Nice, dont il est à la fois l’initiateur et le président d’honneur, formulera auprès de lui et dès aujourd’hui, le même souhait.

«  Le maire de Nice en laissant, sans réagir ni protester,  attribuer le nom  « d’allianz-riviera » au futur grand stade de Nice, a commis une nouvelle faute, une nouvelle atteinte à l’identité niçoise, liée ainsi à l’idéologie brune et à une « rivièra » qui n’a aucun lien avec Nice. Mais de plus, la page entière de publicité en couleur, passée ce jour par la mairie dans le monopole de presse (avec l’argent des contribuables Niçois) justifie beaucoup d’interrogations.

« En effet, il est décliné dans ce véritable placard publicitaire une page entière de sigles rouges et noirs figurant des fauteuils de stade stylisés, portant au bas la mention ; « 35 000 sièges rouges et noirs pour nos aiglons niçois » ; laquelle est suivie de : « allianz – riviera  100 % niçois » insérée dans une funèbre bande noire qui elle en revanche est tout à fait justifiée...  Au-dessous, figure la mention : « Nissa la belle... » suivi du blason de la Nice.

« Il est donc tout à fait clair que, malgré le tollé provoqué par l’annonce du  nom que les financiers ont donné à notre stade, le maire, n’a non seulement pas protesté, mais qu’il enfonce le clou quelques jours plus tard, ce qui ne peut que laisser penser qu’il avait antérieurement approuvé ce choix et l’approuve toujours.

« Nous ne connaîtrons probablement jamais les  raisons qui ont poussé le maire à agir ainsi, mais chacun peut les imaginer en fonction de ce qu’il connaît du personnage. Quoi qu’il en soit, nous constatons encore une fois, que le maire de Nice, ne connaît pas l’histoire de Nice, qu’il ne respecte pas l’identité niçoise, qu’il n’en a que faire et privilégie ses ambitions nationales, qu’il n’hésite pas à offenser les vrais Niçois depuis de début de sa mandature, à savoir ceux qui respectent lesdites valeurs et les événements du passé qui ont forgé notre caractère et notre particularisme.

« Il semble depuis longtemps que le maire ait choisi de régner par les médias et les effets d’annonce, non par des actions positives concrètes bénéfiques pour les niçois,  et qu’il ne laissera à la postérité que des mètres cubes d’albums de photos de lui. Il semble aussi supposer naïvement qu’il amadouera les contestataires par quelques banales formules niçoises, en agitant le rouge et le noir de temps en temps, quand il ne porte pas l’écharpe du club de Monaco. Mais les symboles forts n’ont de sens et de valeur  que dans la mesure où ceux qui en usent ne les ont pas  trahis. Quant à la formule commerciale que l’on pourrait trouver sur n’importe quel produit en grande surface « allianz-riviera 100 % niçois », cela tombe bien bas, et c’est une nouvelle provocation pour beaucoup de Niçois qui sont de fait et contre leur gré, liés à l’idéologie brune ainsi qu’à une « riviera » qui n’a aucune signification pour eux et qu’ils récusent. 

« Il appartiendra aux Niçoises et aux Niçois mécontents à juste titre, de répondre à ces agissements par un vote négatif sanctionnant la présente mandature, lors des prochaines élections municipales, si toutefois le maire actuel osait briguer un nouveau mandat. Issa Nissa ! »

 

NOM DU GRAND STADE DE NICE : LE CHOIX DE LA HONTE !!!

Parti_nicois_2_1Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart du 27 juillet 2012

« Le nom attribué au futur Grand stade de Nice a stupéfait la population et les supporters : les responsables ont fait le choix de la honte, alors que tout le monde attendait qu’ils fassent le choix de la gloire en le baptisant « Garibaldi ».  Dans une société française  où tout est à vendre, il n’est pas étonnant que l’argent ait conduit certains à cette intolérable indignité.

« Dans une ville qui a eu beaucoup à souffrir le l’occupation lors de la seconde guerre mondiale, où l’on a fusillé des jeunes otages du Lycée Masséna, torturé des résistants, déporté opposants et minorités religieuses, d’où des convois sont partis  vers les camps d’extermination, nommer « Allianz » le grand stade de Nice est une insulte à leur mémoire. C’est aussi une insulte à leurs descendants, qui décemment ne pourront pas mettre les pieds dans un stade qui porte le nom d’une société qui à l’époque nazie assurait entre autre le personnel du camp d’extermination d’Auschwitz, et les bâtiments, fours crématoires, laboratoires où l’on procédait à de hideuses expériences,  et sans doute aussi les chambres à gaz et les stocks de Zyklon B.

« Après la destruction, lors  de la nuit de cristal, des biens appartenant à des juifs, soit 200  synagogues et 6500 magasins, puis à l'exode et aux déportations qui suivirent, cette société qui assurait beaucoup des  biens détruits, remboursa... les nazis auteurs des déprédations !

« Cette société, autrefois très liée au parti nazi, dont le directeur général Kurt Schmitt devint même ministre du Reich, en ne changeant pas de nom après la guerre, a montré clairement qu’elle ne rejetait pas catégoriquement son noir passé qu’il convient de rappeler brièvement. Fouiller dans les latrines de l’Histoire n’est point agréable, mais il convient de le faire, pour rappeler aux financiers immoraux que l’indignité flétrit, qu’elle marque une société au fer rouge, et que l’honneur, et la dignité  n’ont pas de prix.

« Aux Etats-Unis, où pourtant le capitalisme règne, une levée de bouclier a empêché ce qui malheureusement est arrivé à Nice. En effet, alors que cette société s’implantait dans le pays, la presse et notamment le New York Time, dévoilèrent, en 2008, les négociations secrètes de la société Allianz avec les équipes New-Yorkaises des « Jets » et des « Giants » aux fins de donner son nom au stade de Meadowlands en échange du versement de 25 millions de dollars par an à ces deux équipes. Les journaux dévoilèrent  à cette occasion « que cette société assurait les installations des camps de concentration et adressait aux nazis l’argent dû  aux légitimes bénéficiaires Juifs »... 

« La présidente Républicaine du Comité des Affaires étrangères de la Chambre des Représentants, dénonça, elle aussi le scandale et déclara dans les médias : « Allianz n’est pas un conglomérat ordinaire de l’assurance ;  cette compagnie a été impliquée dans l’une des plus grandes atrocités de l’histoire récente et a usé de longues manœuvres dilatoires pour éviter d'affronter la responsabilité de ses actes. Il est largement temps pour Allianz de payer sa dette aux survivants et aux familles qui ont souffert des conséquences de l‘Holocauste ». Des procès sont d’ailleurs toujours en cours, initiés par les victimes et leurs descendants.

« A Nice, motus et bouche cousue... Honte à ceux qui ont fait ce choix et honte aux édiles niçois, qui n’ont pas tenté de s’y opposer ; l’excuse « qu’ils ne pouvaient pas l’empêcher »  est tout à fait invalide, car à défaut de  pouvoir influer sur la décision, ils auraient dû la dénoncer hautement et faire pression sur les financiers pour éviter que Nice soit associée à l’idéologie brune. Les Niçois qui se  faisaient encore quelques illusions sur la moralité des uns et des autres, apprécieront et en tireront les conclusions qui s’imposent. 

« Aucun niçois digne de ce nom ne peut nommer le Grand stade : « Allianz » et les supporters vont obligatoirement le baptiser à leur guise. Devant le tollé provoqué dans la ville par ce scandale, l’on précise, dans l’entourage du maire qui une fois de plus n’a pas été à l’auteur des attentes des Niçois, c’est le moins que l’on puisse dire, que « l’on étudiait des projets associant l’identité niçoise au stade et même une tribune « Garibaldi... ». Une telle affaire ne peut être solutionnée par de la poudre aux yeux quand on à laissé, sans au moins réagir,  souiller la réputation de la Ville et l’honneur des Niçois.

« Le couperet des  prochaines élections municipales se profilant à l’horizon, le pouvoir municipal se souvient brusquement et bien trop tard, que les Niçois, méprisés jusque là dans ce qu’ils ont de plus cher, à savoir leur identité,  existent et que l'identité niçoise n’est pas morte. Mais comment pourrait-t-on faire confiance à un personnage qui depuis le début de son mandat a porté de très graves atteintes à l'identité niçoise ? Un personnage qui a fait la promotion du dictateur napoléon le petit, qui a fait installer les ferrailles de la honte, commémorant un mensonge et qui, désirant récupérer l’ancien palais communal pour caresser les Niçois dans le sens du poil, songe d’abord à y installer les portraits de tous les présidents de la république française à commencer par napoléon III qui renversa la République et annexa Nice par une invasion militaire et un plébiscite truqué...  Déposer des gerbes et prononcer des discours lors des commémorations, pour s’assurer une publicité médiatique est une chose, mais quand les faits démentent les photos et les discours, la société civile doit fermement réagir et boycotter les coupables.

« Les Niçoises et les Niçois ne sont pas des pantins que l’on retourne dans le sens désiré quand on a besoin de leurs suffrages. Il est grand temps de nettoyer les écuries d’Augias, et le Parti Niçois/Partit Nissart, contribuera à le faire en dénonçant, d’une part toutes les malfaisances et atteintes à notre identité et d’autre part, en présentant une liste lors des prochaines municipales. Issa Nissa ! »

 

A Nice les députés UMP sont élus avec 53 % d’abstention - Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart – 20 juin 2012

Parti_nicois_2_1« La grande foire d’empoigne jacobine qui a duré plusieurs mois est enfin terminée. Dans notre Ville et le Pays de Nice, les bulletins nuls et les abstentions sont en très forte augmentation ; nous nous en félicitons puisque nous avons prôné le dépôt dans les urnes de bulletins réclamant la liberté de Nice et que ce vote n’est quantifiable qu’en votes comptés pour nuls, ou éventuellement en abstentions. Le parti de l’incapacité arrogante a été écrasé ; il est remplacé par son pendant jacobin,  le parti de l’incompétence béate. Ces frères jumeaux ont beaucoup de points communs, ils pratiquent tous deux la démagogie, la fuite en avant et verrouillent l’accès au pouvoir qu’ils se partagent tour à tour.

« Cette modification du paysage politique  ne changera rien pour les Niçoises et les Niçois, car la situation catastrophique du pays dont ces deux partis sont conjointement responsables, transforme ipso facto les élus quels qu’ils soient, en syndics de faillite. La réalité demeure, elle  se résume à un chiffre : 1700 milliards de dettes, accumulées durant plusieurs décennies par les politiciens de droite et de gauche.

« Dans les circonscriptions du Pays de Nice, les élus UMP se sont effondrés en terme de suffrages si on les compare à ceux précédemment obtenus par l'ex président, lequel en avait aussi perdu beaucoup depuis son élection ; si l’on ajoute à cela 53 % d’abstention, ces élus ne représentent plus grand chose, même s’ils se créditent de pourcentages ronflants calculés en fonction du nombre des suffrages exprimés non en fonction des électeurs inscrits. La gauche pour autant, n’a pas profité chez nous de cette situation et ses résultats sont également hypothéqués par l’énorme taux d’abstention. Ceci démontre à l’évidence que de très nombreux Niçois rejettent de plus en plus les partis parisiens, ce qui ne peut que nous réjouir, car nous avons toujours dénoncé leurs nuisances et appelé les Niçois à les bouter hors de Nice.

« Tout porte à croire que la désaffection pour les partis parisiens, responsables de tant de maux  s’accentuera encore lors des prochaines échéances électorales car les électeurs ont bien compris que la démocratie n’est plus qu’une façade, derrière laquelle les politiciens, les appareils des partis, les médias et les forces d’argent dénaturent la volonté populaire par divers artifices et combinaisons.

« Alors sera venu le temps pour les Niçoises et les Niçois de porter une force exclusivement niçoise, qui évincera les politiciens et installera la société civile au pouvoir municipal. Tout est à restaurer dans notre Ville, souillée et très gravement pénalisée par la déliquescence française. Notre identité particulière, que certains politiciens locaux à la botte  des grands partis qui en contrepartie assurent leur longévité politique et les solides indemnités afférentes,  croyaient avoir laminé, est toujours debout.  Et c’est elle qui nous soudera autour de notre drapeau ancestral, blanc, frappé de l’Aigle rouge. Le Parti Niçois/Partit Nissart, mènera ce combat, et appelle d’ores et déjà les vrais Niçois à se mobilier pour assurer la victoire du Peuple Niçois, lors des futures élections municipales. Issa Nissa » fin de communiqué

15 juillet 2016

Nice en deuil

Suite à l'événement tragique qui s'est passé cette nuit sur la Prom', le Parti Niçois ne fera aucun autre commentaire, ni ne réagira à chaud sans avoir toutes les informations en main; l’heure n’est ni aux commentaires ni aux spéculations, mais au recueillement. Ce soir des Niçoises, des Niçois, des touristes visitant notre ville sont morts, nous sommes tous touchés en plein cœur et tous horrifié par ce drame. Nos pensés vont d'abord aux familles et aux amis des victimes.

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25 février 2016

Disparition de Jeanne Venturino

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Nous avons l'immense tristesse de vous annoncer le décès de "Tata" alias Jeanne Venturino en ce 22 mars 2016, sans domicile fixe et sans un sou. Nous apportons toute nôtre sympathie à la famille et aux proches en ces difficiles moments.

06 mai 2012

Le départ de Sarkosy sonne le glas du pouvoir municipal Niçois

Parti_nicois_2_16 mai 2012 - Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart :

« La défaite électorale prévisible de M. Sarkozy est ce soir consommée, après une campagne électorale-spectacle indigne d’une démocratie. Ce changement de président n’effacera pas les 1700 milliards de dette de la France, pas plus que les terribles difficultés économiques qui seront les nôtres. La gauche et la droite qui depuis longtemps confisquent le pouvoir ne sont que  deux têtes de l’hydre jacobine qui a tant nui à Nice, dans le passé comme  aujourd’hui, avec une constance perverse soutenue.

« Nous nous devons d’analyser la nouvelle situation politique à travers un prisme  niçois. Le pouvoir municipal à Nice, qui a tant porté atteinte à l’identité niçoise,  se trouve fort affaibli, par les événements de ce jour. De cela nous devons nous réjouir, mais le combat continue. Il convient de préparer les prochaines élections municipales afin d’installer la société civile niçoise à la Mairie.

«  Nous avons assisté ces dernières semaines à une théâtrale offensive du maire actuel pour récupérer le Palais communal, dont le seul but est de laisser penser qu’il se préoccupe de notre culture ;  cette initiative vient bien tard, et juste au moment ou il perd ses appuis parisiens : Tout l’art de se raccrocher aux branches de l’identité niçoise quand on n’a plus de parachute élyséen.... De plus il ne fait que mettre en chantier des mesures prévues  aux  articles III et VI de  l’accord électoral officiel signé  par la LRLN avec l’ex-maire le 8 février 2008, mesures programmes qui auraient été immédiatement réalisées en cas de victoire aux élections municipales de 2008.

« Il faudra donc beaucoup plus que cette misérable gesticulation de fin de règne, pour faire oublier aux Niçoises et aux Niçois la falsification historique à laquelle s’est livré le maire actuel en célébrant le 150e anniversaire de l’annexion, en installant à grand frais les ferrailles de la honte et toutes ses atteintes à notre identité particulière. Avec Monsieur Estrosi l’aigle de Nice, coupé en deux  est devenu bleu sur les logos et des drapeaux provençaux flottent sur nos lycées. Et ces signes symboliques ne sont que la partie visible de l’iceberg, car les Niçois ne sont plus chez eux et ne peuvent même plus entrer dans la maison commune sans montrer patte blanche.

« Personne n’aura oublié la farce incongrue  du  « mariage » de Nice avec Marseille, et l’écharpe du club de Monaco portée ostensiblement en public. Monsieur Estrosi, pour assurer sa carrière personnelle à choisi Paris, et  il ne trouvera pas de bouée de sauvetage à Nice qu’il a négligé durant tout son mandat. La multitude de photographies de son auguste personne étalée indécemment et presque journellement sur les pages du monopole de presse niçois, ne font que souligner le vide abyssal en ce qui concerne les réalisations municipales, qui pour la plupart d’entre elles ont consisté à inaugurer ce qu’avait réalisé la municipalité précédente.

« En France rien n’a changé, car  la droite et la gauche sont sœurs jumelles. En revanche, le départ de Sarkosy sonne le glas du pouvoir municipal niçois, ce dont nous devons nous réjouir. Nous devons rendre plus dure encore la chute des relais de la droite parisienne à Nice en prenant soin de ne pas favoriser les relais de la gauche dans notre ville car seul le rejet des partis parisiens et  l’installation de la société civile à la Mairie permettra à Nice d’échapper au triste sort qu’elle connaît actuellement. Nous demandons à nos nombreux adhérents, amis et soutiens, de nous contacter afin de forger ensemble les armes qui donneront la victoire du peuple Niçois en 2014. Issa Nissa ! »  

12 avril 2012

Election présidentielle : à Nice, votons Niçois !

12 Avril 2012 - Communiqué  du Parti Niçois/Partit Nissart

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« Le Parti Niçois/Partit Nissart n’avait pas souhaité jusque là, communiquer à propos du grand Barnum organisé par la classe politique française à l’occasion de l’élection présidentielle car cette campagne n’a été que mauvaise foi, contre-vérités,  poudre aux yeux et tumultes inutiles. Lors de cette foire d’empoigne indigne et insultante pour le corps électoral, les bateleurs et marchands de rêve patentés ont monté leurs tréteaux, et proposé les habituelles potions magiques, et soupes réchauffées en se gardant bien  d’aborder concrètement  et en détail les problèmes essentiels qui intéressent le public ; quand à l’effort financier que devront supporter toutes les catégories de contribuables après les élections, aucun des candidats ne l’a chiffré avec certitude. Et pour cause ! L’honnêteté a été la grande absente des débats

« La situation exige prudence, sérieux, union, effacement de soi devant l’intérêt général, et nous n’avons vu que querelles de thénardiers, égoïsme, coups-bas et partialité. Alors que le pays est en pleine déliquescence morale, économique  et sociale, que la dette abyssale hypothèque la  vie du plus grand nombre et l’avenir de la jeunesse, la droite et la gauche, co-responsables de la situation actuelle, n’ont été préoccupées que de gaspiller allégrement, leur part des  230 millions que paierons au total les contribuables pour financer cette campagne. Ces deux têtes jumelles de l’hydre jacobine rivalisant de démagogie et de mensonges, ont surenchéri jusqu’au ridicule, jetant aux citoyens des brassées de promesses  irréalisables,  comme on jette quelques sacs de riz à des populations affamées.

« Les seconds couteaux qui donnent l’illusion de la pluralité démocratique mais ne sont que les faire-valoir des deux partis qui ont confisqué le pouvoir, on fait de même ; certains  s’appuyant ou se réclamant d’idéologies râpées jusqu’à la corde, qui ont fait la preuve de leur totale inefficacité.

« En ce début du troisiéme millénaire, alors que la situation est gravissime, nous avons vu et entendu des personnages sortis tout droit de la fin du XIXéme siècle, nous expliquer comment résoudre nos problèmes : bourgeois trotskiste, cabotin et imbu de lui-même, se gargarisant de formules grandiloquentes ; pétroleuses aigries et venimeuses évoquant les tricoteuses hurlant jadis aux pieds des échafauds ; réactionnaire engoncée dans les principes rigides et réducteurs d’un monde disparu ; révolutionnaire niais ignorant superbement les réalités économiques et prétendant imposer les avis du Café du Commerce en mémoire de la défunte Internationale ; intellectuel sentencieux aux troubles accointances s’offrant pour la dernière fois une chaire nationale...

« Plus grave encore, alors que le bateau est en train de couler, la plupart de ces démagogues se sont disputés comme des chiffonniers une clientèle crédule déboussolée par la crise, en excitant la jalousie sociale par les méthodes dont usaient les promoteurs des sanglantes dictatures du soi-disant « du prolétariat »,  lesquelles se sont effondrées naguère dans une lamentable faillite économique.  Ceux qui, à tout prix, veulent croire aux contes de fées devraient se souvenir  que ces régimes sont responsables de  cent millions de morts et ont plongé des nations entières dans la misère durant deux générations.

« Cette campagne a été un scandale, tant par la pauvreté de la pensée et du débat, le manque de réalisme et de perspectives, que par la malhonnêteté intellectuelle et la démagogie.  Les médias, et les instituts de sondage, outrepassant largement leur rôle d’information ont joué un rôle véritablement anti-démocratique, s’investissant du pouvoir de guider le choix des populations par le biais d’analyses douteuses ressassées sans fin et sur tous les modes ; les journaleux au service de lobbies politiques, pontifiant sur les plateaux de télévision et brassant du vent à défaut d’avoir eu le courage de résister au système, ont été les chevilles ouvrières de cette parodie de campagne. Rien n’aura été épargné aux électeurs qui désiraient seulement connaître la vérité sur l’état des finances publiques et  les solutions concrètes que chaque candidat proposait pour  résorber la crise et résoudre au mieux et au plutôt les problèmes récurrents qui empoisonnent la société.  La grande redistribution des plus hauts postes de l’Etat, organisée tous les cinq ans, à savoir l’élection présidentielle, dans sa dernière version, ne mérite que l’indignation des citoyens.

« Le système des partis nous a conduit à la totale déstabilisation de la société ; ce système est  moribond, mais ceux qui en profitent et ont fait tant de mal, ne veulent pas s'effacer et persistent à nuire à la collectivité. Notre époque a grand besoin de compétences, d’union et d’altruisme,  alors que la politique actuelle ne génère que des factions, des divisions, et des intérêts carriéristes particuliers. La notion de droite et de gauche non adaptée à notre temps et confiscatoire de la démocratie, doit s’effacer devant l’intérêt général, dans les esprits et la réalité. 

« Nous, Niçois devons avant tout nous préoccuper de notre ville. Nous savons que Nice est, et demeurera l’éternelle oubliée, car le monde politique parisien nous méprise ; il ne s’intéresse qu’à nos suffrages en période électorale, non à notre prospérité et encore moins à notre identité qui est niée purement et simplement. Ceux qui, en pensant éviter le pire, se risqueraient à choisir un candidat par défaut dans ce cloaque jacobin, trouble marigot où pataugent les vieux crocodiles à l’appétit insatiable,  sont assurés, quel que soit leur choix, de le regretter une fois l’élection passée.

« En conséquence, le Parti Niçois/Partit Nissart demande à ses adhérents et sympathisant, de  rappeler, par un vote protestataire massif, à toutes les têtes de liste des partis nationaux,  que les Niçois en ont a assez de leur incompétence, de leur mauvaise foi, de leurs échecs répétés ; qu’ils en ont assez des poisons multiples qu’ils insufflent dans notre ville, qu’ils en ont assez de leur mépris hautain et condescendant.  De leur rappeler également que Nice a des droits inaliénables et que la mascarade du plébiscite d’annexion de 1860 n’a pu légalement les éteindre comme l’a officiellement déclaré Garibaldi, au parlement de Turin. Plus ce vote protestataire sera massif,  plus le monde politique sera contraint de prendre en compte que les Niçois existent encore en tant que tels, et qu’il en coûte de les ignorer.

« En outre, la question des droits de Nice, dans cette situation déliquescente, prend une importance capitale, car ils nous permettraient un autre avenir, que celui qui, inexorablement, attend l'hexagone.

« Le bulletin de vote étant la seule chose que craignent les politicards carriéristes parisiens, il convient donc de voter. Non pour eux, mais pour Nice. Un modèle de bulletin à découper est joint à ce communiqué ; il est clair et net : Nice d’abord et pas de compromission avec la nomenclature jacobine qui n’a jamais cessé de nous nuire. Les aigreurs que ces bulletins provoqueront immanquablement au soir des élections dans la classe  politique française, seront douces à tous les vrais Niçois  qui en ont assez de subir en silence et de voir impuissants le déclin de Nice qui subit depuis trop longtemps la déliquescence française.  Issa Nissa ! »  Fin de communiqué

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Version planche de six bulletins (cliquez pour agrandir et imprimer)

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18 octobre 2011

Communiqué du Parti Niçois/ Partit Nissart – le 18 octobre 2011

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« Le Parti Niçois/Partit Nissart présentera très probablement des candidats lors des élections cantonales partielles qui auront lieu à Nice et dans l’arrière-Pays, si toutefois, le Conseil d’Etat confirmait leur annulation. Les forces populaires niçoises doivent être d’autant plus présentes, que la situation économique, sociale et culturelle de notre ville ne cesse de se dégrader dans un pays en pleine déliquescence qui entraîne Nice dans le malheur. Au moment aussi où  le bétonnage programmé de la plaine du Var, qui relève de l’inconscience pure et du mercantilisme à court terme, va gravement hypothéquer la vie des générations futures.

« Pendant que tant de causes majeures pour le Pays Nissart sont à défendre, une partie de l’opposition de droite à M. Estrosi se livre actuellement à d’inconvenantes gesticulations politiques. Elles ne sont pas de mise, compte tenu de la gravité de la situation économique qui devrait inciter les intéressés à faire passer leurs ambitions personnelles après l’intérêt général, qui plus que jamais exige sérieux, droiture et efficacité.

« L’ex-maire de Nice qui vient de fêter ses quatre-vingt ans, se trompant de combat, cherche une revanche personnelle à ses deux précédents échecs électoraux, soutenu par un groupuscule d’extrême droite français  dont le fondateur, Fabrice Robert, a jadis été condamné pour avoir nié l’existence des chambres à gaz dans les camps de concentration et fait la promotion publique de cette théorie nauséabonde.

« Les déclarations successives de l’ex-maire, que l’on pourrait supposer à l’âge de raison, sont pour le moins étonnantes ; selon lui, M. Chauvet qui l’a abandonné, aurait été séduit par « la danse du  ventre de M. Estrosi », alors que, lui-même et ses acolytes font, visiblement « la danse du ventre » pour  séduire le Front national dont ils voudraient enfourcher le cheval de Troie pour accéder à la mairie en 2014... Ceci est d’autant plus immoral que l’un a renié le Front national pour pouvoir devenir maire de Nice en 1995 et que ses acolytes l’ont abandonné pour suivre le dissident Mégret qui avait trahi le Front. Evoquant les prochaines municipales, l’ex-maire indique que « c’est là le gâteau, le Saint-Honoré... » ce qui est assez inquiétant dans la bouche d’un personnage qui a exercé le pouvoir municipal durant treize ans... A-t-il considéré durant ses mandatures que la mairie dont il avait la charge était « un gâteau » un « Saint-Honoré » ? Mais encore, il ajoute  en évoquant les prochaines municipales : « Là nous sommes sûrs et certains de rentrer à la municipalité... ». Ce stupéfiant trou de mémoire est tout aussi inquiétant ; comment a-t-il pu oublier qu’il a été élu conseiller municipal en 2008 et qu’il a aussitôt démissionné, trahissant les Niçoises et les Niçois qui l’avaient élu pour les représenter ? Et en attendant de goûter de nouveau au « Saint-Honoré », l’ex-maire se propose de « monter sur le ring » et « d’aller aux législatives titiller M  Ciotti » ; dans la bouche d’un ancien sénateur-maire, ces propos de cour de récréation ou de zinc de bar, interpellent plus d’un et à juste titre.

« Mais il y a plus grave encore ; nous avons appris récemment que sous la mandature de l’ex-maire ont été réalisés des « emprunts à risque » et qu’il en reste aujourd’hui pour 82 millions d’euros, dont un « emprunt toxique » indexé sur le franc suisse qui représentait encore au début de cette année la bagatelle de 23,2 millions d’euros. L’ex-maire interrogé à ce propos à indiqué « rien de catastrophique !».  Pour lui, peut-être, mais pour les Niçois qui n’ont pas ses moyens, cela le sera. D’autant que la dette globale de la Ville, à la fin de son mandat se montait à plus de 410 millions d’euros...

« Cette raison, comme ses actuelles connivences, inacceptables pour les démocrates, conduiront certainement les Niçoises et les Niçois à priver le gourmand du « Saint-Honoré » qu’il comptait déguster en soufflant ses 83 bougies ; la sagesse et la dignité voudrait qu’il s’y résolve dès à présent.

« Abandonné par la quasi-totalité de ses anciens soutiens niçois lassés par ses volte-face, scandalisés par ses nouvelles fréquentations, il est seul désormais. Personne n’en voudrait à celui qui semble maintenant confondre la politique niçoise avec le jeu de Monopoly, voire avec le poker menteur, s’il profitait enfin de sa retraite. Quant à M. Ciotti, le parti Niçois/Partit Nissart, se chargera probablement  lors des prochaines législatives de recréer les conditions qui permirent à  M. Alain Roullier-Laurens, notre Président, arrivé en troisième position, lors des cantonales de 2008, de lui infliger un cuisant échec  dans le premier canton de Nice. en faisant voter au second tour  pour son principal adversaire.

« Les scories du passé, les gesticulations revanchardes d'aujourd'hui, les combinaisons politiques des carriéristes de parti, ne doivent pas nous faire oublier l’essentiel. Les Niçois sont en grand danger, et la société civile niçoise doit impérativement accéder au  pouvoir municipal. Depuis 1990 il est aux mains d’un parti parisien qui a énormément nuit à Nice et veut aujourd’hui effacer la véritable identité niçoise car elle la seule force qui peut proposer une nouvelle voie salvatrice et libérer Nice des partis qui l’asservissent à des intérêts non niçois. Nous subissons tous les jours les conséquences de la catastrophique gestion des politiciens à la botte de Paris, qui veulent « marier Nice à Marseille » ce qui est un odieux et insultant contre-sens historique et économique ; si les Niçois ne leurs barrent pas fermement la route, demain sera encore pire qu’aujourd’hui. Nous entrons dans une période de turbulences et les forces populaires niçoises doivent s’unir pour résister et chasser les fossoyeurs de la Nice que nous avons connue et aimée et que nous avons le devoir absolu de faire renaître.. Tout est à restaurer, à reconstruire, à revoir, à repenser,  et le Parti Niçois/Partit Nissart sera à la pointe de ce combat. Issa Nissa ! » (fin de communiqué).

26 septembre 2011

"La débacle de l'UMP" - Communiqué du Parti Niçois / Partit Nissart - 26 septembre 2011

Parti_nicois_2_1 « Le Parti Niçois/Partit Nissart, bien qu’apolitique ne peut se désintéresser de la politique nationale car elle pèse d’un poids très lourd sur le destin des Niçois. Nous ne reconnaissons pas la légitimité des partis français à Nice, mais cependant, les dernières élections sénatoriales appellent nos remarques. Les deux grands partis français qui se partagent le pouvoir se déchirent déjà, sept mois avant les élections présidentielles. Ils sont tous deux co-responsables de ce que vivent les niçois, mais pour l’heure c’est l’UMP qui gère Nice. C’est donc avec satisfaction que nous avons vu la débâcle aux sénatoriales du parti de M. Estrosi ; c’est également un revers très grave pour M. Sarkozy. C’est M. Estrosi qui par tous les moyens veut  faire disparaître l’authentique identité niçoise, la cantonnant dans un folklore à deux sous et c’est encore lui qui avec M. Sarkozy a inauguré à Nice l’année dernière les ferrailles de la honte commémorant l’occupation militaire de Nice en 1860 et le plébiscite truqué. Il nous est donc agréable que leur parti, rétrograde et va-t-en-guerre, scorie du passé, ait perdu la majorité au sénat français, ce qui laisse présager sa défaite définitive. » 

« L’UNR gaulliste installa jadis la structure mafieuse du SAC à Nice par le biais d’un certain représentant en liqueurs anisés, qui s’est distingué comme l’on sait dans divers prétoires correctionnels, mais demeure inamovible dans un régime dont la vertu n’est pas la qualité maîtresse ; celui qui fit extrader Jacques Médecin, n’est allé lui, derrière les barreaux, mansuétude due au fait qu’il aurait « rendu des services à la République », une république  bananière où circulent des valises de billets et où les amis des amis règnent en Maîtres.   Le RPR, puis l’UMP, hériters de l’UNR ont mis la main sur Nice depuis le départ de Jacques Médecin  en 1990, et les niçois peuvent voir, effarés, ce qu’est devenue leur ville vingt ans après. Le constat est plus qu’accablant, et il faut chasser les représentants de ce parti hautement néfaste à notre ville et à ses intérêts. »

« M. Paille (parti Radical) a déclaré que « la défaite de l’UMP était dûe au sectarisme de ses dirigeants », ce qualificatif émane d’un homme politique français il va comme un gant à M.M. Estrosi et Ciotti. Cette défaite nationale ébranle leur pouvoir local et nous nous en félicitons car une opportunité se fait jour d’installer la société civile au pouvoir à Nice, lors des prochaines élections municipales, solution alternative à la droite et à la gauche. »

« Cela dit, si la gauche devait emporter les élections présidentielles, nous demanderons officiellement à ses dirigeants, de nous préciser leur position au sujet de Nice et de son destin, car suite à la Déclaration de Genève  et à notre intervention auprès du Secrétariat général de l’ONU le traité de Turin n’est toujours pas enregistré par cette instance suprême. Ce fait majeur pour Nice et la Savoie, revêt une importance capitale car nos deux pays annexés illégalement, subissent les affres de la déliquescence française, alors que l’autogestion et nos énormes atouts économiques, permettraient que nos deux peuples vivent autrement qu’au rythme de la faillite du système, de la paupérisation, de l’insécurité, et des troubles crapuleux, ethniques, voire religieux,  qui s’annoncent, comme on l’a vu récemment à Londres. »  

« Notre identité n’est pas morte comme l’aurait voulu le pouvoir jacobin, elle renaît grâce à la prise de conscience de beaucoup de jeunes niçois qui se veulent Niçois avant tout.  Elle sera notre rempart ; elle est déjà le gage d’une vie meilleure, dans une ville assainie et prospère. Nous défendrons les droits de Nice et demandons à toutes les niçoises et niçois conscients de cet enjeu vital pour nous-mêmes et notre jeunesse, de nous rejoindre. Tous ensemble, nous avons le devoir de participer à la délivrance de notre ville, avilie, jetée en pâture aux affairistes qui bétonnent nos sites pour remplir leurs coffres-forts alors que les Niçois ne peuvent plus se loger chez eux, notre ville livrée à des éléments troubles et dangereux qui impunément font de nous des étrangers sur notre propre sol. Cela ne peut plus durer, il faut se battre, et accéder en premier lieu au pouvoir municipal afin de remettre de l’ordre chez nous, car demain nous serons submergés et coulerons enchaînés dans les cales nauséabondes du pays qui nous annexé par l’invasion militaire du 1er avril 1860. Issa Nissa ! ». Fin de communiqué.