Interview de Julien Llinares, candidat du Parti Niçois / Partit Nissart

Interview de Julien Llinares réalisé par le site www.paisnissart.com à l'occasion de l'élection partielle dans le canton de Levens

Julien Llinares Parti NiçoisJulien Llinares, vous êtes le candidat du Parti Niçois, comment définirez-vous votre parti ?

Tout d’abord ce n’est pas un parti comme les autres ; pas un parti comme on l’entend en France. C’est tout simplement et avant tout un rassemblement apolitique de Niçoises et de Niçois, qui ne veulent pas tomber dans le piège que sont les idéologies classiques qui déchirent les français depuis la fin du XIXéme siècle. C’est aussi le successeur du Parti Niçois qui en 1871 fit élire à la députation, à une écrasante majorité, Garibaldi, Piccon et Bergondi, candidats séparatistes déclarés. Nous nous sentons d’abord Niçois, et nous voulons lutter pour soutenir les intérêts du Païs Nissart qui sont bafoués depuis si longtemps. Nous sommes dépossédés de nos richesses depuis 1860 et sous la tutelle de Marseille ; il faut que cela cesse.  La politique française divise les Niçois et les empêche de s’intéresser à l’essentiel pour un vrai Niçois : le destin du Pays Niçois, et l’avenir des jeunes Niçois.

Comment en êtes vous venu à être le candidat du Parti Niçois ?

J’y suis venu simplement, étant membre du Parti Niçois depuis sa fondation le 24 mars 2010 dès le retour de la délégation de la L.R.L.N. de Genève. Le Parti Niçois n’est pas adepte des « parachutages » politiques ; il préfère présenter un candidat ayant des attaches dans le canton où le parti se présente ; j’ai donc était choisi pour en être le candidat…

Et quelles sont vos attaches avec le canton de Levens ?

Ma grand-mère maternelle, est née dans le canton à Plan-du-Var. Bien avant ma naissance, mes parents se sont s’installés à Tourrette-Levens  où j’ai grandi. Mon père était chauffeur de car aux « transports Brema », ma mère était membre active de l’association « Nous pour Tourrette », association apolitique, qui avait le grand mérite en son temps de permettre un pluralisme dans la vie politique de la commune ; pluralisme qui fait énormément défaut aujourd’hui.  Mon arrière-grand-père maternel, Pierre Cadopi,  fonda la compagnie de car du même nom ; contribuant grandement à désenclaver les Haut et Moyen Pays. Sa compagnie rebaptisée aujourd’hui « Autocars Baie des Anges » est toujours dirigée par ma famille. canton de levens

Quel sont les enjeux pour le canton selon vous ?

Ils sont nombreux, d’abord ceux qui sont en communs aux autres cantons, comme l’insertion des jeunes, l’aide aux personnes âgées, la sécurité, la création de structures sociales et sportives, le désenclavement, la baisse des impôts locaux et le clientélisme qui se résume à : « tout pour une minorité et rien pour les autres ».

Je souhaite également généraliser l’enseignement du Nissart comme du Gavot dans les collèges, mais aussi permettre aux élèves d’apprendre leur histoire, la véritable histoire du Pays de Nice trop longtemps falsifiée depuis l’annexion. Je défendrai aussi l’idée de consultations locales et l’idée que la population doit pouvoir refuser tout projet que les hommes politiques leurs imposent. Il y a aussi la plaine du Var, dont l’avenir est un enjeu majeur non seulement pour le canton, mais également pour toutes les communes et cantons bordant ses rives.

Pourquoi la plaine du Var en particulier ?

Le projet « éco-vallée » qui n’a d’écologique que le nom, cache en réalité une opération de bétonnage monstrueuse sans précédent chez nous, qui se traduirait par la perte de nos derniers terrains agricoles et l’épuisement de nos réserves naturelles d’eau, qui seront capitales pour l’avenir. De ces réserves, coulera de nos robinets l’eau de demain ! Et en dehors de l’agriculture et de l’eau potable se pose le problème des crues du Var, qui s’accentueront et causeront des dégâts matériels ; elles coûteront en vie humaine si l’on bétonne et l’on entasse plus de populations que de raison sur ses rives. L’éco-Vallée conçue comme elle l’est, sera un immense citée dortoir qui étouffera et polluera terriblement les cantons voisins et aussi la ville de Nice. Cela les initiateurs d’éco-vallée semblent superbement l’ignorer, ou plutôt nier la réalité : Celle d’un fleuve impétueux, indomptable à l’image du peuple vivant sur ses rives. Et ce ne sont pas les préfets successifs, se prenant pour Moïse qui pourront commander aux eaux du Var en signant de la paperasse administrative !

Les initiateurs de ce projet servent les intérêts de grosses entreprises non niçoises, et bafouent inconsciemment (ou non) le principe de précaution, à savoir conserver des ressources naturelles auprès d’une grande ville. Voulu par l’ancien et l’actuel maire de Nice, s’il devait malheureusement être réalisé, il ne bénéficiera qu’à de grosses sociétés de BTP qui s’enrichiront énormément, à d’autres qui inévitablement en profiteront, pire encore, il créera artificiellement une surpopulation et une pollution très dangereuses. Nice, et le canton de Levens sont déjà passablement asphyxiés par des apports massifs de population, que nos édiles ont été coupables de ne pas avoir contrôlé et limité par tout moyens, quand on pouvait le faire. Après avoir laissé bétonner et étouffer le littoral les politiciens veulent maintenant faire la même chose avec l’arrière-pays !!! Ce projet éminemment anti-écologique, anti-démocratique (car on veut l’imposer aux populations) ferait de la vie à Nice et dans l’arrière-pays, dont le canton de Levens, un véritable Enfer. Il pénaliserait aussi très gravement les générations futures. Il serait également très nuisible au tourisme, principale ressource de notre Pays Niçois, car les vacanciers ne viennent pas chez nous pour voir du béton partout.

La plupart des politiciens aujourd’hui ne jurent que par « les grandes métropoles », la concentration à outrance, et l’entassement des populations dans ce qui ne seraient que de grandes termitières où des humains dépersonnalisés, sans racines et obéissants, n’auraient qu’un rôle de producteurs et de consommateurs. Les habitants de toutes les communes et de tous les cantons doivent s’opposer très fermement à ce que l’on construise une telle monstruosité chez nous ; il faut défendre la plaine du Var, la tirer des griffes de tous les faiseurs d’argent, car ils partiront ensuite avec leurs énormes bénéfices et nous laisseront le béton et les conséquences catastrophiques que l’on imagine aisément.

Et personne d’autre ne semble opposé à ce projet ?

Sur le fond, droite comme gauche sont d’accord, ils ergotent seulement sur la forme car chacun veut tirer la couverture à soi, la région, le département, la métropole et la ville de Nice….Mais fondamentalement ils sont d’accord pour le béton !

Que pensez-vous de vos adversaires ?

Mes adversaires sans exception sont tous, je dis bien tous, des représentants de partis français, ils sont des serviteurs du centralisme jacobin, rien de plus.  Je parlerai non pas des personnes mais des partis qu’ils représentent et servent, et je ne qualifierai pas les partis français d’adversaires, mais d’ennemis ! Droite comme gauche (et leurs extrêmes respectifs) sont nuisibles pour le Pays de Nice et ses intérêts. Aucun d’entre eux ne peut être bénéfique pour notre Pays, car ils sont les frères jumeaux issus du monstre jacobin qui nie notre identité et tente depuis 1860 de la détruire, qui nie nos droits, et nous à placé sous la tutelle de Marseille…aucun d’entre eux ne peut donc être bénéfique pour nous, d’autant que ces partis sont responsables de la faillite économique, morale, sociale, sécuritaire, éducative de la France,  pays qui nous à annexé. IIs sont donc d’emblée disqualifiés pour prétendre défendre nos intérêts ; ils nous enchaînent de fait dans la galère française qui est  train de couler !

Les Niçois doivent se désintoxiquer de ces idéologies périmées ; ils ne doivent plus appréhender la politique en terme de « droite ou gauche » car elle est totalement confiscatoire dans les deux cas.  Ils doivent  l’appréhender à travers le prisme niçois et ranger les forces en présence en deux catégories : soit les niçois libres qui défendent les intérêts du Pays de Nice, soit les serviteurs des idéologies françaises, périmées qui nuisent au Pays de Nice.

Tant que notre peuple n’envisagera pas l’avenir a travers ce prisme niçois, tant qu’il ne rejettera pas ces partis et le système qu’ils servent, rien ne changera et tout ira de mal en pis pour le Pays de Nice.

Mais voir la politique à travers le prisme niçois et rejeter en bloc les partis parisiens ne servirait a rien s’il n’existait pas une alternative. Le Parti Niçois présente des candidats aux élections pour donner l’opportunité aux habitants du Pays de Nice de sortir du cycle infernal imposé par les partis français, et donner la seule alternative possible à ses habitants afin d’éviter le désastre à venir. Il convient de reprendre le pouvoir chez nous, y installer la société civile, et de récupérer nos droits anciens qui nous permettrons de gérer nos affaires comme nous l’entendons. C’est la seule solution, et  il n’y a que le Parti Niçois pour soutenir cette politique.

Donc a terme, Nice doit aller vers plus d’autonomie vis-à-vis de Paris et Marseille ?

C’est une nécessité, une question de survie je dirais même. La classe politique française à détruit la France, elle est en train de faire de même dans le Pays de Nice. L’incompétence et l’immoralité de la classe politique française ont conduit à la faillite du pays dans tous les domaines sans exceptions : pour donner une image, ce pays est comme le Titanic, il coule lentement mais sûrement, toutes les cloisons étanches cèdent les unes après les autres, il y a plus à rien a faire, sinon trouver  très rapidement un canot de sauvetage. Et le Pays de Nice dispose d’un canot de sauvetage : nos droits juridiques anciens violés en 1860. Nos droits ont été confisqués jadis par la France qui s’imposa chez nous par une invasion militaire et un plébiscite truqué. S’ils étaient rétablis sous la pression populaire,  nous pourrions avoir toutes les cartes en mains sans passer par Paris et en nous débarrassant de Marseille. Nous avons l’exemple de toutes les provinces de nos voisins européens qui bénéficient d’une large (voire très large) autonomie. Elles sont maîtresses de leur sécurité, de leur justice, de leur économie etc. Certaines disposent même de parlements locaux ; ils votent des lois répondant aux besoins spécifiques des régions, votent le montant des impôts concédés à l’Etat ect. C’est cela, entre autre, que nous voulons préparer,  car c’est cela que permettra la restauration de nos droits anciens.

Et il n’y a que le Parti Niçois qui peut permettre cela ?

Si vous voyez quelque d’autre faites moi signe ! Les partis parisiens, à la fois serviteurs et défenseurs acharnés du système jacobin ne peuvent évidemment pas défendre l’idée que le Pays de Nice puisse gérer lui-même ses affaires. Il y a que le Parti Niçois qui permettra cette évolution. Dans le contexte politique actuel seul notre Parti a la légitimité et la force de conviction nécessaire pour revendiquer le droit à l’autodétermination, car il a été fondé suite à la Déclaration de Genève le 24 mars 2012 initiée par la L.R.L.N. Le Parti Niçois est donc à la pointe du  combat mené par la L.R.L.N depuis dix ans. Il est également l’héritier du parti séparatiste mené par Garibaldi. Le Parti Niçois à la possibilité de mener cette action et il est le seul à pouvoir le faire car ses membres, ses dirigeants et ses candidats se sont désintoxiqués de la politique française, de toutes idéologies ;  désintoxiqués aussi de toutes ambitions personnelles et de tout égocentrisme stupide. Je ne me présente pas pour moi, je ne cherche pas à obtenir une place, je travaille, je ne vis pas aux dépens des contribuables comme certains politiciens qui n’ont jamais rien fait de leur vie ;  beaucoup ont fait de la politique un métier parce qu’ils ne savent rien faire d’autre et seraient au chômage sans la politique.

Je me présente pour défendre une idée qui est plus importante que moi-même. L’idée que les habitants du Pays de Nice en qualité de Peuple, puissent jouir de leur souveraineté, gérer leurs affaires comme ils l’entendent. C’est une idée qui existait bien avant moi, elle était déjà défendue par Garibaldi, Laurenti-Roubaudi, Jeanne Verani, les Barbets, Arson, Benoît Bunico et bien d'autres niçois.  Une idée qui a survécu à toutes les tentatives jacobines pour la détruire, qui survivra encore et qui un jour où l’autre, quant les habitants du Pays Niçois le voudront, se concrétisera !

source : paisnissart.com

Cantonale de Levens - Le candidat du Bloc identitaire français prônerait-il des restrictions à la démocratie ?

Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart – 3 septembre 2012

Parti_nicois_2_1« Il apparaît que le candidat du Bloc identitaire français à l’élection qui se déroulera dans le canton de Levens, n’a pas apprécié du tout la présence du  Parti Niçois/Partit Nissart lors de cette consultation électorale. Pire encore, lors d’une interview dans la presse locale, l’un de ses commentaires rapportés par la journaliste en dit long sur sa philosophie politique et celle de son parti : « Tout le monde à le droit d’être représenté, mais c’est dommage. ». Tout un programme en onze mots ! Ils évoquent des temps que personne n’aimerait voir revenir...               

« Comme l’a indiqué notre candidat, nous sommes l’antithèse du parti dit identitaire, car nous sommes un parti purement Niçois, résurgence du parti Niçois qui remporta les élections législatives de 1871 et fit élire Garibaldi, Piccon et Bergondi, candidats séparatistes déclarés ; Alors que le Bloc identitaire français et sa succursale niçoise nommée plus qu’abusivement Nissa  rebella quand on connaît les objectifs du Bloc, sont des mouvements purement français d’extrême-droite, déclinant comme symbole le sanglier gaulois.

« La mission du Partit Nissart est de défendre les intérêts niçois et tout naturellement de s’opposer à tous les partis appartenant au système politique français dont les représentants ont tant nui au Païs Nissart qui, depuis l’annexion, est inféodée économiquement et administrativement à Marseille.

« Si à la petite phrase très significative citée plus haut, l’on rajoute le fait que M. Fabrice Robert, fondateur du Bloc identitaire français a été condamné jadis pour négationnisme et que M. Loeuillet figure de proue des identitaires soi-disant niçois et plusieurs fois candidat identitaire à Nice, a accueilli dans son commerce, la librairie du Paillon, un ancien SS français de la division Charlemagne pour la signature de son livre. Qu’en outre, lors de ces cantonales à Levens, le candidat identitaire se prévaut du soutien du sieur Mario Borghezio député de la très anti-garibaldienne Ligue du Nord, plusieurs fois condamné pour violence, et suspendu temporairement par son propre parti pour avoir glorifié certaines des idées du « manifeste » d’Anders Breivik, l’auteur du massacre en Norvège…les électeurs seront édifiés.

« A ce propos, certains se souviendront du fameux film documentaire de Canal + Europe : Ascenseur pour les fachos dans lequel on pouvait voir et entendre le sieur Borghezio, lors d’une réunion politique, expliquant aux identitaires niçois  comment il convenait de procéder « afin de faire oublier qu’ils étaient fascistes en se faisant passer pour des régionalistes », et que M. Plaquevent qui fut lui aussi à plusieurs reprises candidat du Bloc identitaire français à Nice, acquiesçait en ces termes  : « Il faut insister beaucoup sur le côté régionaliste de notre mouvement, c’est une bonne manière de ne pas être classé comme fasciste nostalgique, mais comme une nouvelle mouvance régionale, catholique etc... mais dessous, nous sommes toujours les mêmes... ». Le journaliste de Canal + résumait ainsi cette stratégie : « pénétrez partout où vous le pouvez et mentez pour faire oublier que vous êtes fascistes... ».

« La messe est dite. Personne ne peut plus ignorer la tendance que représente en réalité le candidat du Bloc identitaire français à Levens. Et cette tendance n’a strictement rien de niçois, c’est le moins que l’on puisse dire.

« Démocrates, nous ne lui contestons pas le droit de se présenter à cette élection, mais nous lui dénions celui de se faire passer pour un candidat défendant les valeurs niçoises, trompant ainsi les électeurs. Le Bloc identitaire français à été fondé par des mégrétistes, dissidents du front national ; En Alsace, il décline le slogan « Alsace d’abord », en Bretagne il est Breton et tout à l’avenant. Chez nous il dissimule son sanglier gaulois sous les jupons de Segurana qui commence à en avoir vraiment assez. Mais il ne se préoccupe que de politique française et d’intérets français au point même d’avoir voulu présenter un candidat à la présidence de la République, projet qui tourna court faute de parrainages. 

Julien Llinares Parti Niçois« Le Parti Niçois/Partit Nissart, est apolitique et ne se préoccupe que des affaires du Pays de Nice. Dans la situation grave que nous connaissons les combats droite-gauche issus d’idéologies dépassées n’ont plus aucun sens car ces partis sont solidairement responsables de la faillite de la France ; Ils ne feront pas aujoud’hui ce qu’ils n’ont pas su ou voulu faire hier.  Nous ne devons rien attendre d’un Etat en faillite de quelque couleur qu’il soit, sinon une pluie de nouveaux impôts et de nouvelles atteintes à l’identité niçoise. Il convient que les forces populaires niçoises se rassemblent afin de prendre nos intérêts niçois en main, en faisant élire des candidats hors du système politique, qui eux les défendront, car ils ne devront rien aux appareils politiques parisiens.

« Le Parti Niçois/Partit Nissart a voulu donner la possibilité aux habitants du canton de Levens, éminemment important pour l’équilibre du Pays de Nice, de sortir d’un cadre politique imposé et de voter Niçois. Le vote Niçois,  à l’avenir s’imposera, car nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, pour affronter les graves événements auxquels nous allons être confrontés. Notre candidat, s’il est élu, apportera le renouveau nécessaire, et nous demandons à tous les électeurs conscients de l’urgence de la situation dans laquelle se trouve le Pays de Nice, de le soutenir. Laissons les luttes idéologiques insanes aux français, nous Niçois, occupons-nous des affaires de notre Pays Niçois qui est pillé et dont les ressources profitent à d’autres que nous. »

Election cantonale de Levens - Le Parti Niçois/Partit Nissart s’implante durablement dans le paysage politique Niçois !

Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart -  26 août 2012

Julien Llinares Parti Niçois«  Le Parti Niçois/Partit Nissart, a la ferme intention de marquer désormais sa présence dans tout le Pays de Nice. Son but est d’offrir une alternance niçoise aux électeurs du Païs Nissart qui sont las du système politique français, de ses échecs, de son incapacité et de ses dérives. Lors des dernières élections cantonales à Nice, il avait déjà présenté trois candidats.

«  Notre comité politique à jugé bon de présenter aujourd'hui un candidat aux élections des 9 et 16 septembre prochain dans le canton de Levens. Il a choisi M. Julien Llinares, originaire de ce canton et Madame Valérie Paulet comme suppléante. Nous demandons donc à tous nos adhérents et amis qui votent à Aspremont, Castagniers, Colomars, Duranus, Levens, La Roquette-sur-Var, Saint-Blaise, Saint-Martin-du-Var et Tourette-Levens, de porter leurs suffrages sur notre candidat qui a déja reçu le soutien officiel de la L.R.L.N, de l’Institut garibaldien de Nice et de l’association Boulegan Sian Nissart.

« Nice, le moyen-Pays et le haut-Pays, n’ont toujours fait qu’un et forment la diversité,  la richesse et la complémentarité de la communauté niçoise. Le Parti Niçois/Partit Nissart, désire que toutes les composantes historiques de l’identité niçoise puissent s’exprimer politiquement hors du cadre des partis français ; Ceci devient indispensable, au moment où la preuve absolue  de l’incapacité du système politique français est plus qu’établie.

« Etouffé par le centralisme parisien qui a toujours nié notre identité et folklorisé notre culture, placé sous la tutelle économique et administrative de Marseille depuis 1860,  le Pays de Nice, a gravement été lésé, dans son développement et ses intérêts vitaux. Ses habitants  doivent maintenant prendre leurs affaires en main, car l’avenir est sombre et de plus en plus incertain.

« Le particularisme niçois malgré les multiples et très graves atteintes qu’il a subi, à permis de conserver néanmoins une certaine cohérence à notre ancien Pays ; Notre identité propre, bien qu’elle ait été battue en brèche, demeure très vivace. Le système jacobin français s’est attaché à détruire la structure politique  niçoise de jadis, empêchant par-là les habitants du Païs Nissart de peser réellement sur leur destin. Aujourd’hui nous sommes aux mains d’une oligarchie jacobine de roitelets locaux qui règne sans partage et privilégie les intérêts de Paris et de Marseille en sacrifiant les nôtres. Les grands partis parisiens, financés par les deniers publics, disposent d’énormes moyens  ; ils assurent ainsi la réélection de leurs relais dans notre pays. Un clientélisme éhonté qui gangrène une partie des structures locales, achève de nous enfermer dans une nasse politique, dont il très difficile de se libérer.

« Or, il devient plus qu’évident aujourd’hui, compte tenu de la gigantesque faillite morale, financière, économique, sociale, sécuritaire, éducative,  du pays qui nous a annexé, que nous ne pourrons assurer notre salut et celui du Pays de Nice, qu’en gérant nous-mêmes nos ressources et nos  affaires. Nous ne pourrons le faire qu’en chassant la classe politique jacobine dévoyée qui sert des intérêts totalement contraires aux nôtres.

« C’est la raison pour laquelle le Parti Niçois/Partit Nissart a décidé de  porter le combat sur le terrain politique qui seul ouvre la voie aux prises de décisions concrètes et à la maîtrise effective des recettes et des dépenses publiques. Son but est d’installer au pouvoir dans le Pays de Nice, une nouvelle classe politique issue de la société civile niçoise, qui ne devra rien aux appareils des partis parisiens, et défendra nos intérêts.

canton de levens« Chacun peut constater que notre argent est dilapidé : politique des « ronds points » inutiles qui se sont multipliés, du goudron à tout va, pléthore de publicités inutiles et sans cesse renouvelées dans la presse locale, créations de postes inutiles, favoritisme dont bénéfice quelques-uns uns, hémorragie d’argent dans la « communication » afin de promouvoir des projets aussi coûteux que fantaisistes... Et en filigrane, réseaux d’intérêts divers dont les fils, en fin de course conduisent souvent à la politique...

« Pire encore, la gigantesque affaire financière qui conduira au bétonnage massif de  la Plaine du Var, au mépris du principe de précaution ; Elle ne profitera qu’à des sociétés étrangères, et privera les Niçois d’un poumon vert indispensable. Pressions, intimidation et expropriations accompagnant ce saccage criminel programmé qui aura pour conséquence la surpopulation, la pollution, la disparition de l’agriculture locale et l’épuisement des réserves d’eau naturelles...

 « Les protestations, les pétitions, le refus du vote, les changements de majorité, ne seront d’aucune utilité pour empêcher tout cela, tant que les Niçois ne modifieront pas radicalement leur vision politique en se désintoxiquant enfin de la politique française. Les habitants du Pays de Nice ne doivent plus appréhender la politique et les politiciens à travers le prisme confiscatoire français « droite-gauche » ; ce ne sont que des rameaux jumeaux du tronc jacobin, qui ont également concouru à la faillite de la France et se sont également  disqualifiés. Les Niçois doivent appréhender la politique à travers le prisme niçois : les candidats et les élus  doivent être classés en deux catégories :  soit celle des Niçois libres, engagés pour défendre les intérêts des Niçois, soit celle des serviteurs des idéologies françaises qui nuisent au pays de Nice.

« Désormais, compte tenu de la situation catastrophique qui hypothèque gravement notre avenir, nous ne devons considérer la politique qu’en fonction des intérêts du Pays Niçois.  Les grands partis parisiens et leurs succédanés trompent tour à tour les Niçois et les divisent pour s’assurer la main-mise sur leur affaire. Laissons les querelles idéologiques insanes aux jacobins français, préoccupons-nous avant tout du bien être des Niçois et de l’avenir de notre jeunesse.

« Tous les Niçois conscients des enjeux économiques à court terme pour le Pays de Nice, comprendront aisément que nul salut n’est à attendre du système en  place qui non seulement nous a méprisés, pillé depuis un siècle et demi, mais aujoud’hui nous a conduit à la ruine. Notre Pays, car l’entité niçoise était un Pays indépendant en 1108 et le demeure moralement, nourrit trois provinces françaises ; les Niçois dépouillés et  réduits à la portion congrue sont devenus des valets chez eux ; ils  travaillent pour des intérêts étrangers qui exploitent leurs richesses, ils ne peuvent plus se loger sur leur terre ancestrale, et à tous égards ils sont l’un des derniers peuples colonisés.

« La France a toujours nié l’identité niçoise, car à une identité correspond une nationalité et à une nationalité est attachée des droits. Nous avons été jusque là, soigneusement cantonnés dans le folklore, alors que seul le combat politique peut nous rendre nos droits de Peuple, qui sont confirmés par les faits historiques et légalisés par de multiples traités.

« Qui dit Peuple, dit souveraineté ; c’est la raison pour laquelle la France et ses relais ont toujours sponsorisé chez nous des associations soi-disant niçoises qui ont cantonné notre identité au festin des cougourdons, aux farandoles et aux recettes culinaires ; la « pan-bagnatisation » de notre culture a un but très précis, celui de mettre sous le boisseau notre identité politique. C’est pourquoi les « pan-bagnatisateurs » qui se contentent d'apparences niçoises, et prétendent œuvrer  pour Nice sont, consciemment ou non, les pires ennemis de Nice et du Pays Niçois et les serviles instruments de ceux qui nous bâillonnent et nous pillent.

Parti_nicois_2_1« Nous, Niçois, avons une identité propre, colonne vertébrale d’un Pays très ancien, d’immenses possibilités économiques, géographiques, et climatiques, et ces richesses doivent être gérées par nous-mêmes, et non par d’autres. Elles doivent profiter d’abord aux habitants du Pays de Nice, non au aux affairistes de tous poils qui font de l’argent chez nous pour l’investir ailleurs ; elles ne doivent pas non plus être gaspillées par un état centralisateur et autoritaire, sans nous demander notre avis.

« Dans tous les grands pays d’Europe, les régions sont autonomes, certaines disposent même de parlements locaux et de ministres, d’autres votent le montant des impôts qu’elles concèdent à l’état. La France ne pourra toujours demeurer figée dans un système jacobin centralisé, scorie d’un autre âge. Le temps viendra où le Pays de Nice, réclamera son dû, et ou on ne pourra plus confisquer ce qui lui appartient. Le rôle du Parti Niçois/Partit Niçois est de former une nouvelle classe politique, jeune, non corrompue et active, qui le moment venu   agira comme il convient pour l’intérêt du Pays de Nice. Sans structure politique niçoise solide et exclusivement niçoise, il ne peut y avoir de force de revendication assez puissante pour obtenir un résultat concret. Cette structure est à reconstruire, car la puissance annexante l’a détruite pour régner chez nous sans partage ; nous nous y attachons, et la jeunesse qui nous suit est un gage très prometteur pour le futur.

« Le Parti Niçois/Partit Niçois prépare l'avenir en promouvant en politique des jeunes gens de valeur, qui ne désirent qu’œuvrer pour préserver les intérêts du Pays de Nice ; Il leur appartiendra bientôt de remplacer les politiciens décadents qui nous dirigent actuellement. Il est donc capital que nos membres et amis soutiennent nos candidats aux divers postes électifs du Pays de Nice.

« Lors de ces élections le système politique français sclérosé et à bout de souffle est représenté par quatre candidats : le sortant UMP, une candidate de gauche, un candidat d’extrême-droite, et le représentant d’un parti que l’on peut situer à l’extrême de l’extrême-droite, ex-tendance Mégret, qui à Nice se dissimule derrière les jupons de Catherine Ségurane et quelques formules niçoises qu’un chinois pourrait apprendre par cœur dans un dictionnaire, mais qui partout ailleurs en France à pour éloquent symbole le sanglier gaulois. Le candidat que nous présentons est donc le seul qui  soit résolument hors du système, le seul qui défendra les intérêts du Pays de Nice d’abord.

« Toutes celles et tous ceux, qui aiment le Pays de Nice, ceux qui ne cautionnent plus le système politique français et qui de guerre lasse ont fini par s’abstenir de voter, auront donc la possibilité de faire entendre leur voix lors de cette élection. Le vote du canton de Levens, aura donc une signification particulière. Nous demandons donc à tous ceux qui aspirent à un renouveau Nissart et à tous nos adhérents et amis de soutenir notre candidat.

« La reconquête du pouvoir politique par les Niçois chez eux est en marche ;  cet accomplissement historique de vingt-cinq siècles d’Histoire, attendu depuis si longtemps par le peuple niçois, s’imposera bientôt de lui-même car ce sera une impérative et incontournable nécessité économique pour notre Pays et notre survie ; Et malgré les dernières flèches venimeuses décochées par un système centralisateur moribond voué à disparaître, nul ne pourra entraver le destin particulier de Nice... ».

 

 

LE GRAND STADE GARIBALDI FAIT DES VAGUES A NICE

Parti_nicois_2_1Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart du 28 juillet 2012

« Le Conseil d’Administration du Parti Niçois/Partit Nissart, réuni hier a voté à l’unanimité les motions suivantes :

« 1° Le nom « allianz-riviera » attribué par les financiers français au nouveau stade de Nice, ne faisant nullement référence à Nice ni à l’identité niçoise est déclaré invalide, nul et non avenu.

  2° Nice n’a rien à voir avec le terme vague de « riviera ». Nice et ses anciennes vigueries historiques se nomment : « le Pays Niçois » et nul ne peut les nommer autrement sous peine de porter atteinte à notre histoire, à notre identité et à notre culture. Le nom de la société en question est lié de près à la barbarie nazie puisqu’elle assurait les camps d’extermination,  versait les indemnités dues à la communauté juive aux nazis et que son directeur de l’époque a été ministère du Reich. Nice et l’Europe ayant eu souffrir très gravement de cette idéologie, ce parrainage est indigne et inacceptable pour les Niçois, d’autant que cette société n’a pas eu la décence de changer de nom après la guerre.

   3°)  En communion avec les vrais Niçois, le conseil décide à l’unanimité de suivre l’exemple de nos ancêtres qui au soir du 4 septembre 1870, dès qu’ils apprirent la chute de l’Empire honni, se révoltèrent et débaptisèrent sur l’heure  la place napoléon pour lui donner le nom de Garibaldi. Le Conseil décide donc que le Grand stade de Nice portera le nom de  « Arena Garibaldi » (traduction française : Stade Garibaldi)  ; il sera qualifié de la sorte dans tous nos communiqués et par tous nos adhérents et sympathisants que ce soit en public et en privé.

   4°) Nul ne pouvant à sa guise, même pour la bonne cause, disposer à son gré du nom du héros des Deux-Mondes, un message sera adressé au plus tôt à Rome à son descendant direct, Giuseppe Garibaldi, Conservateur du Musée Garibaldi à Caprera, Directeur de l’Institut International des Etudes Garibaldiennes  de Rome, et interlocuteur du gouvernement italien pour représenter officiellement son ancêtre.

   5°) Sachant que l’amour que portait Garibaldi à Nice est demeuré intact dans le cœur de son descendant direct, seul en ligne masculine à porter franc ce nom illustre, nous le solliciterons aux fins de savoir s’il cautionne moralement notre démarche.

   6°) Ces décisions prennent effet immédiatement et deviendront définitives et irrévocables dès que l’héritier et  gardien des traditions garibaldiennes, aura cautionné moralement le baptême du stade de Nice du nom de son glorieux ancêtre ; ce qui n’est guère douteux du fait que l’Institut garibaldien de Nice, dont il est à la fois l’initiateur et le président d’honneur, formulera auprès de lui et dès aujourd’hui, le même souhait.

«  Le maire de Nice en laissant, sans réagir ni protester,  attribuer le nom  « d’allianz-riviera » au futur grand stade de Nice, a commis une nouvelle faute, une nouvelle atteinte à l’identité niçoise, liée ainsi à l’idéologie brune et à une « rivièra » qui n’a aucun lien avec Nice. Mais de plus, la page entière de publicité en couleur, passée ce jour par la mairie dans le monopole de presse (avec l’argent des contribuables Niçois) justifie beaucoup d’interrogations.

« En effet, il est décliné dans ce véritable placard publicitaire une page entière de sigles rouges et noirs figurant des fauteuils de stade stylisés, portant au bas la mention ; « 35 000 sièges rouges et noirs pour nos aiglons niçois » ; laquelle est suivie de : « allianz – riviera  100 % niçois » insérée dans une funèbre bande noire qui elle en revanche est tout à fait justifiée...  Au-dessous, figure la mention : « Nissa la belle... » suivi du blason de la Nice.

« Il est donc tout à fait clair que, malgré le tollé provoqué par l’annonce du  nom que les financiers ont donné à notre stade, le maire, n’a non seulement pas protesté, mais qu’il enfonce le clou quelques jours plus tard, ce qui ne peut que laisser penser qu’il avait antérieurement approuvé ce choix et l’approuve toujours.

« Nous ne connaîtrons probablement jamais les  raisons qui ont poussé le maire à agir ainsi, mais chacun peut les imaginer en fonction de ce qu’il connaît du personnage. Quoi qu’il en soit, nous constatons encore une fois, que le maire de Nice, ne connaît pas l’histoire de Nice, qu’il ne respecte pas l’identité niçoise, qu’il n’en a que faire et privilégie ses ambitions nationales, qu’il n’hésite pas à offenser les vrais Niçois depuis de début de sa mandature, à savoir ceux qui respectent lesdites valeurs et les événements du passé qui ont forgé notre caractère et notre particularisme.

« Il semble depuis longtemps que le maire ait choisi de régner par les médias et les effets d’annonce, non par des actions positives concrètes bénéfiques pour les niçois,  et qu’il ne laissera à la postérité que des mètres cubes d’albums de photos de lui. Il semble aussi supposer naïvement qu’il amadouera les contestataires par quelques banales formules niçoises, en agitant le rouge et le noir de temps en temps, quand il ne porte pas l’écharpe du club de Monaco. Mais les symboles forts n’ont de sens et de valeur  que dans la mesure où ceux qui en usent ne les ont pas  trahis. Quant à la formule commerciale que l’on pourrait trouver sur n’importe quel produit en grande surface « allianz-riviera 100 % niçois », cela tombe bien bas, et c’est une nouvelle provocation pour beaucoup de Niçois qui sont de fait et contre leur gré, liés à l’idéologie brune ainsi qu’à une « riviera » qui n’a aucune signification pour eux et qu’ils récusent. 

« Il appartiendra aux Niçoises et aux Niçois mécontents à juste titre, de répondre à ces agissements par un vote négatif sanctionnant la présente mandature, lors des prochaines élections municipales, si toutefois le maire actuel osait briguer un nouveau mandat. Issa Nissa ! »

 

NOM DU GRAND STADE DE NICE : LE CHOIX DE LA HONTE !!!

Parti_nicois_2_1Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart du 27 juillet 2012

« Le nom attribué au futur Grand stade de Nice a stupéfait la population et les supporters : les responsables ont fait le choix de la honte, alors que tout le monde attendait qu’ils fassent le choix de la gloire en le baptisant « Garibaldi ».  Dans une société française  où tout est à vendre, il n’est pas étonnant que l’argent ait conduit certains à cette intolérable indignité.

« Dans une ville qui a eu beaucoup à souffrir le l’occupation lors de la seconde guerre mondiale, où l’on a fusillé des jeunes otages du Lycée Masséna, torturé des résistants, déporté opposants et minorités religieuses, d’où des convois sont partis  vers les camps d’extermination, nommer « Allianz » le grand stade de Nice est une insulte à leur mémoire. C’est aussi une insulte à leurs descendants, qui décemment ne pourront pas mettre les pieds dans un stade qui porte le nom d’une société qui à l’époque nazie assurait entre autre le personnel du camp d’extermination d’Auschwitz, et les bâtiments, fours crématoires, laboratoires où l’on procédait à de hideuses expériences,  et sans doute aussi les chambres à gaz et les stocks de Zyklon B.

« Après la destruction, lors  de la nuit de cristal, des biens appartenant à des juifs, soit 200  synagogues et 6500 magasins, puis à l'exode et aux déportations qui suivirent, cette société qui assurait beaucoup des  biens détruits, remboursa... les nazis auteurs des déprédations !

« Cette société, autrefois très liée au parti nazi, dont le directeur général Kurt Schmitt devint même ministre du Reich, en ne changeant pas de nom après la guerre, a montré clairement qu’elle ne rejetait pas catégoriquement son noir passé qu’il convient de rappeler brièvement. Fouiller dans les latrines de l’Histoire n’est point agréable, mais il convient de le faire, pour rappeler aux financiers immoraux que l’indignité flétrit, qu’elle marque une société au fer rouge, et que l’honneur, et la dignité  n’ont pas de prix.

« Aux Etats-Unis, où pourtant le capitalisme règne, une levée de bouclier a empêché ce qui malheureusement est arrivé à Nice. En effet, alors que cette société s’implantait dans le pays, la presse et notamment le New York Time, dévoilèrent, en 2008, les négociations secrètes de la société Allianz avec les équipes New-Yorkaises des « Jets » et des « Giants » aux fins de donner son nom au stade de Meadowlands en échange du versement de 25 millions de dollars par an à ces deux équipes. Les journaux dévoilèrent  à cette occasion « que cette société assurait les installations des camps de concentration et adressait aux nazis l’argent dû  aux légitimes bénéficiaires Juifs »... 

« La présidente Républicaine du Comité des Affaires étrangères de la Chambre des Représentants, dénonça, elle aussi le scandale et déclara dans les médias : « Allianz n’est pas un conglomérat ordinaire de l’assurance ;  cette compagnie a été impliquée dans l’une des plus grandes atrocités de l’histoire récente et a usé de longues manœuvres dilatoires pour éviter d'affronter la responsabilité de ses actes. Il est largement temps pour Allianz de payer sa dette aux survivants et aux familles qui ont souffert des conséquences de l‘Holocauste ». Des procès sont d’ailleurs toujours en cours, initiés par les victimes et leurs descendants.

« A Nice, motus et bouche cousue... Honte à ceux qui ont fait ce choix et honte aux édiles niçois, qui n’ont pas tenté de s’y opposer ; l’excuse « qu’ils ne pouvaient pas l’empêcher »  est tout à fait invalide, car à défaut de  pouvoir influer sur la décision, ils auraient dû la dénoncer hautement et faire pression sur les financiers pour éviter que Nice soit associée à l’idéologie brune. Les Niçois qui se  faisaient encore quelques illusions sur la moralité des uns et des autres, apprécieront et en tireront les conclusions qui s’imposent. 

« Aucun niçois digne de ce nom ne peut nommer le Grand stade : « Allianz » et les supporters vont obligatoirement le baptiser à leur guise. Devant le tollé provoqué dans la ville par ce scandale, l’on précise, dans l’entourage du maire qui une fois de plus n’a pas été à l’auteur des attentes des Niçois, c’est le moins que l’on puisse dire, que « l’on étudiait des projets associant l’identité niçoise au stade et même une tribune « Garibaldi... ». Une telle affaire ne peut être solutionnée par de la poudre aux yeux quand on à laissé, sans au moins réagir,  souiller la réputation de la Ville et l’honneur des Niçois.

« Le couperet des  prochaines élections municipales se profilant à l’horizon, le pouvoir municipal se souvient brusquement et bien trop tard, que les Niçois, méprisés jusque là dans ce qu’ils ont de plus cher, à savoir leur identité,  existent et que l'identité niçoise n’est pas morte. Mais comment pourrait-t-on faire confiance à un personnage qui depuis le début de son mandat a porté de très graves atteintes à l'identité niçoise ? Un personnage qui a fait la promotion du dictateur napoléon le petit, qui a fait installer les ferrailles de la honte, commémorant un mensonge et qui, désirant récupérer l’ancien palais communal pour caresser les Niçois dans le sens du poil, songe d’abord à y installer les portraits de tous les présidents de la république française à commencer par napoléon III qui renversa la République et annexa Nice par une invasion militaire et un plébiscite truqué...  Déposer des gerbes et prononcer des discours lors des commémorations, pour s’assurer une publicité médiatique est une chose, mais quand les faits démentent les photos et les discours, la société civile doit fermement réagir et boycotter les coupables.

« Les Niçoises et les Niçois ne sont pas des pantins que l’on retourne dans le sens désiré quand on a besoin de leurs suffrages. Il est grand temps de nettoyer les écuries d’Augias, et le Parti Niçois/Partit Nissart, contribuera à le faire en dénonçant, d’une part toutes les malfaisances et atteintes à notre identité et d’autre part, en présentant une liste lors des prochaines municipales. Issa Nissa ! »

 

A Nice les députés UMP sont élus avec 53 % d’abstention - Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart – 20 juin 2012

Parti_nicois_2_1« La grande foire d’empoigne jacobine qui a duré plusieurs mois est enfin terminée. Dans notre Ville et le Pays de Nice, les bulletins nuls et les abstentions sont en très forte augmentation ; nous nous en félicitons puisque nous avons prôné le dépôt dans les urnes de bulletins réclamant la liberté de Nice et que ce vote n’est quantifiable qu’en votes comptés pour nuls, ou éventuellement en abstentions. Le parti de l’incapacité arrogante a été écrasé ; il est remplacé par son pendant jacobin,  le parti de l’incompétence béate. Ces frères jumeaux ont beaucoup de points communs, ils pratiquent tous deux la démagogie, la fuite en avant et verrouillent l’accès au pouvoir qu’ils se partagent tour à tour.

« Cette modification du paysage politique  ne changera rien pour les Niçoises et les Niçois, car la situation catastrophique du pays dont ces deux partis sont conjointement responsables, transforme ipso facto les élus quels qu’ils soient, en syndics de faillite. La réalité demeure, elle  se résume à un chiffre : 1700 milliards de dettes, accumulées durant plusieurs décennies par les politiciens de droite et de gauche.

« Dans les circonscriptions du Pays de Nice, les élus UMP se sont effondrés en terme de suffrages si on les compare à ceux précédemment obtenus par l'ex président, lequel en avait aussi perdu beaucoup depuis son élection ; si l’on ajoute à cela 53 % d’abstention, ces élus ne représentent plus grand chose, même s’ils se créditent de pourcentages ronflants calculés en fonction du nombre des suffrages exprimés non en fonction des électeurs inscrits. La gauche pour autant, n’a pas profité chez nous de cette situation et ses résultats sont également hypothéqués par l’énorme taux d’abstention. Ceci démontre à l’évidence que de très nombreux Niçois rejettent de plus en plus les partis parisiens, ce qui ne peut que nous réjouir, car nous avons toujours dénoncé leurs nuisances et appelé les Niçois à les bouter hors de Nice.

« Tout porte à croire que la désaffection pour les partis parisiens, responsables de tant de maux  s’accentuera encore lors des prochaines échéances électorales car les électeurs ont bien compris que la démocratie n’est plus qu’une façade, derrière laquelle les politiciens, les appareils des partis, les médias et les forces d’argent dénaturent la volonté populaire par divers artifices et combinaisons.

« Alors sera venu le temps pour les Niçoises et les Niçois de porter une force exclusivement niçoise, qui évincera les politiciens et installera la société civile au pouvoir municipal. Tout est à restaurer dans notre Ville, souillée et très gravement pénalisée par la déliquescence française. Notre identité particulière, que certains politiciens locaux à la botte  des grands partis qui en contrepartie assurent leur longévité politique et les solides indemnités afférentes,  croyaient avoir laminé, est toujours debout.  Et c’est elle qui nous soudera autour de notre drapeau ancestral, blanc, frappé de l’Aigle rouge. Le Parti Niçois/Partit Nissart, mènera ce combat, et appelle d’ores et déjà les vrais Niçois à se mobilier pour assurer la victoire du Peuple Niçois, lors des futures élections municipales. Issa Nissa » fin de communiqué

15 juillet 2016

Nice en deuil

Suite à l'événement tragique qui s'est passé cette nuit sur la Prom', le Parti Niçois ne fera aucun autre commentaire, ni ne réagira à chaud sans avoir toutes les informations en main; l’heure n’est ni aux commentaires ni aux spéculations, mais au recueillement. Ce soir des Niçoises, des Niçois, des touristes visitant notre ville sont morts, nous sommes tous touchés en plein cœur et tous horrifié par ce drame. Nos pensés vont d'abord aux familles et aux amis des victimes.

blason aigle deuil1