Attentats de Paris, message du Parti Niçois

Le Parti Niçois adresse toutes ses condoléances aux familles des victimes de la série d’attentats ayant frappé Paris hier vendredi 13 novembre 2015. Nous avons également une pensée à nos compatriotes Niçois expatriés à Paris par obligation professionnelle et à leurs familles inquiètes pour eux.

Le Parti Niçois ne fera aucun autre commentaire ni ne réagira à chaud sans avoir toutes les informations en main, l’heure n’est ni aux commentaires ni aux spéculations, mais au recueillement et à la solidarité envers le peuple de Paris et aux Niçois expatriés.

Nos propositions pour le Pays Niçois

Défense et reconnaissance de la spécificité niçoise

Nous somme riches d’une Histoire, culture et identité singulières. Face aux atteintes à l’encontre de notre particularisme porté par le système jacobin tendant à l’uniformité, nous défendons la reconnaissance du peuple Niçois et de sa spécificité culturelle :

- Mieux protéger et valoriser le patrimoine matériel et immatériel du pays niçois

- Favoriser la généralisation de l’apprentissage du Nissart, du Gavot ou du Royasque

- Favoriser aux plus grands nombres l’enseignement de notre Histoire ainsi que la transmission de notre culture trop souvent victime des clichés folkloriques

Défendre les infrastructures dans l’intérêt des Niçois

Conserver et favoriser le retour d’infrastructures et d’institutions trop longtemps supprimées ou absentes faisant anormalement défaut à la cinquième ville de France en rendant Nice dépendante de Marseille : Retour de la Cours d’Appel à Nice supprimée depuis l’annexion, maintenir à Nice ou dans ses environs un Centre de Tri Postal, maintenir tout autres infrastructures/institutions menacées de délocalisation en Provence et (ré)implanter toutes infrastructures/institutions manquantes à Nice.

Restaurer une véritable souveraineté

Le Parti Niçois défend et soutient toutes les initiatives permettant au peuple  de reprendre en main son destin par la réappropriation progressive de sa souveraineté politique et institutionnelle, partielle ou entière :

La première souveraineté à restaurer, est régionale, vis-à-vis de la PACA ; par l’émergence d’une véritable collectivité territoriale propre au Pays Niçois libérée de la tutelle de Marseille ; prenant en compte les réalités historiques, culturelles et pour le propre intérêt des Niçois ; premier pas indispensable à son épanouissement.

Dans un deuxième temps, si les Niçois souhaitent aller plus loin, amener le Pays Niçois vers un véritable statut spécial d’autonomie comparable aux nombreux exemples existant dans les pays voisins permettant aux Niçoises et Niçois d’avoir la maitrise des décisions les concernant au premier chef, profiter pleinement des richesses produites et exercer un contre-pouvoir face à la capitale. 

Pouvoir vivre et travailler dans les vallées

Des bords la Méditerranée jusqu’aux plus éloignées des vallées, les habitants du Pays de Nice doivent se donner les moyens de pouvoir vivre, décider et travailler localement et faire vivre cette terre qui nous a vus naître ou s’installer, en particulier dans le moyen et haut-pays parfois laissé à l’abandon où les communes sont réduites au rôle de cité-dortoir pour les villes du littoral :

Maintenir un service public de proximité et de qualité, sauvegarder et améliorer les voies de communication comme les chemins de fers, véritables lignes de vie des vallées. Développer l’activité économique des vallées tout en y respectant le cadre de vie et préserver l’environnement, généraliser l’usage des monnaies locales complémentaires favorisant l’économie locale, les circuits courts, le développement du commerce de proximité et de consommer autrement.

Respect de notre environnement et du cadre de vie

Conscient et soucieux de notre environnement offrant une richesse et une diversité de paysages, de flore et de faune, nous ne voulons pas laisser aux générations futures un enfer de béton et de pollution :

Repenser l’urbanisation et arrêter le bétonnage à outrance dénaturant nos paysages et faisant courir de grands risques à la population, en termes d’inondation et de crue favorisée par l’imperméabilisation des sols. Repenser le schéma des transports. Préserver les terres cultivables encore épargnées, afin de valoriser agriculture locale au moment même où les produits locaux et de qualités sont de plus en plus recherchés. Préserver les ressources en eau du risque de pollution et de gaspillage. Repenser notre relation et notre cohabitation avec le milieu naturel afin de préserver dans nos montagnes tout à la fois le pastoralisme et la faune sauvage. Mettre en place une véritable politique favorisant et généralisant l’exploitation et la gestion des énergies renouvelables.

Démocratie et proximité

Permettre à chacun de redevenir le véritable acteur de la collectivité en redonnant aux citoyens le pouvoir de décision. Permettre à ceux qui font vivre les quartiers et les communes d’être écoutés et consultés systématiquement sur les projets les impactant : mise en place de référendums d’initiative populaire, droit de regard sur les grands projets et l’utilisation de l’argent public par les collectivités ainsi que les dépenses des élus pour une véritable et totale transparence.

Repenser les collectivités territoriales en redonnant toute sa place aux communes noyées dans les millefeuilles des collectivités, notamment les communes rurales souvent délaissées au profit des grandes métropoles.

 

 

 

Communiqué du Parti Niçois suite aux propos de Dominique Estrosi-Sassone sur les langues régionales :

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Communiqué du 11/08/2015.

Dans un article du Nice-Matin paru le 11/08/2015 relatif à la langue Niçoise et à la charte des langues régionales, nous pouvons lire la réaction totalement édifiante de Mme Dominique Estrosi-Sassone :

Pour la Sénatrice, mettre à pied d’égalité dans la constitution les langues régionales et le français reviendrait à « donner des droits spécifiques à une minorité » qui pour elle serait synonyme « d’inscrire le principe de communautarisme »  dans la Constitution !

Mme Estrosi-Sassone rejoint donc les thèses du  Front National qualifiant déjà de « communautaristes »  toute personne défendant les langues et les identités régionales et locales ! Elle ose même aller plus loin en mettant en avant l’illusoire unité nationale : les langues régionales seraient un facteur de division de « la Nation » en faisant un dangereux parallèle avec les attentats terroristes survenus en France laissant sous-entendre que les langues régionales feraient le jeu de Daesh en sapant « l’unité nationale ». Voilà donc les défenseurs de l’identité niçoise devenus des complices de terrorisme !

Le  Jacobinisme est un terrorisme d’état (inventeur du mot « terroriste » puisqu’il désignait à l’origine les partisans de la « Terreur ») à l’instar de Daesh ( rasant les sites antiques mésopotamiens) qui  a tout fait depuis la Révolution pour  littéralement  annihiler l’identité des peuples ( à commencer par les langues que l’abbé Grégoire chercha absolument à éradiquer) que « la Nation » a annexée « par la force et la fraude » comme le dit si bien Garibaldi concernant celle de Nice en 1860 !

Pour conclure, Mme Estrosi-Sassone essaye de tempérer ses propos en disant que les langues régionales et locales sont une richesse et font partie du patrimoine mais cette « reconnaissance doit s’arrêter là. Aller plus loin ne serait pas raisonnable » en rappelant que l’on doit « apprendre à se sentir d’abord français ». En clair faisons du folklore mais n’allons pas plus loin et surtout continuons à nier l’Histoire et l’existence des peuples distincts avec des droits spécifiques (un peu comme Manuel Valls niant l’existence du peuple Alsacien) alors que la Ière République reconnut l’existence « du peuple souverain du Comté de Nice ».  Ce qui n’est pas raisonnable c’est le commentaire de Mme Estrosi-Sassone,  réaction typique de l’ensemble des jacobins de tout bord montrant leurs inquiétudes face au réveil des peuples s’amorçant un peu partout en Europe où l’autonomie  est la norme.

 La France montre qu’elle ne veut absolument pas se remettre en cause, continue de défendre avec obstination son système archaïque alimentant elle-même les séparatismes ! En réalité les seuls à menacer « l’unité nationale » ceux ne sont pas les « méchants défenseurs des identités régionales » mais bel est bien les jacobins eux-mêmes dans leurs aveuglements centralistes à aller constamment contre le vent de l’Histoire…

 

estrosi sassone

 

Propos de Jean-Marie Le Pen : une insulte pour les Niçois !

logo pnRéaction de Julien LLINARES, président du Parti Niçois.

Dans une interview accordée à un journal d’extrême-droite, Jean-Marie Le Pen, en plus de ses tristes et habituels dérapages concernant la seconde guerre mondiale ayant provoqué cette fois le courroux de sa fille déclara également : « Nous sommes gouvernés par des immigrés et des enfants d’immigrés à tous les niveaux. Christian Estrosi et Eric Ciotti à Nice […] ce sont des gens dont les parents étaient italiens […] Valls est Français depuis trente ans, moi je suis Français depuis mille ans. ».

Jean-Marie Le Pen (qui est d’origine bretonne) se vante d’être « Français depuis mille ans » ? Cela serait un peu compliqué étant donné l’indépendance de la Bretagne il y a mille ans….

Loin de moi l’idée de défendre messieurs Estrosi ou Ciotti ou encore le Premier Ministre, ils sont assez grands pour se défendre tout seul mais les Niçois ayant des origines italiennes (et ils sont nombreux) peuvent se sentir concernés et visés par les propos du fondateur du parti ultra-jacobin, ce qui est mon cas ( mon arrière-grand père, fils d’immigrés italiens, s’appelait Pierre Cadopi, un nom encore dans la mémoire de beaucoup à Nice comme dans l’arrière-pays, puisqu’il avait une compagnie de cars desservant entre autre Ascros et la vallée de l’Estéron). De ce fait je me sens insulté comme pourrait l’être n’importe lequel d’entre nous.

Les propos méprisants de M. Le Pen laissent tout bonnement penser que les Niçois ayant des origines italiennes seraient des étrangers chez eux à Nice ! Et « l’italianité » et la « latinité » de Nice, composantes essentielles de notre identité, serait toute aussi étrangère ? L’identité niçoise s’est forgée au cours des siècles entre autre avec le Piémont  avec qui le Comté de Nice était une des composantes des Etats de Savoie, comme des relations que nous entretenions avec nos voisins ligures ou l'influence sarde. Nice est française malgré elle depuis 155 ans (« un point de détail », comme dirait l'autre, dans les 2500 ans d'existence de notre ville) et les « niçois d'origines italiennes », loin de verser dans l'irredentismo, sont chez eux à Nice alors que certaines personnes se vantant d'être français « depuis mille ans » ne sont visiblement pas à leur place ici surtout en n'ayant pas honte de venir apprendre aux niçois qui ils sont et semblant nier nos 500 ans d'histoire commune avec la Savoie et le Piémont (il n'est plus à un négationisme près) ! Les propos de M. Le Pen rappelle comment les français traitèrent les Niçois en 1860 en les qualifiant « d’indigènes » avant l’annexion, puis « d’étrangers » lorsqu’ils refusèrent de devenir français après l’annexion : les Niçois deviendraient donc  « étrangers » sur leurs propres terres !

Les propos du borgne rappelant aussi à quel point la France après l’annexion a toujours méprisés les Niçois en les qualifiant « d’italiens » de « ritals » ou de « pipis ». Cela rappelle la pression de la francisation depuis 1860 où l’on transforma les patronymes niçois pour leur donner une consonance moins « italienne » et avoir ainsi moins de problèmes avec la puissance annexante : les « i » ou « ï » se transformant en « y »  par exemple, les prononciations changèrent et leurs significations même en étaient modifiées ; cette francisation forcenée depuis 1860 ne s’arrêtant pas aux seuls noms de familles, allait jusqu’à modifier des noms de lieu : par exemple notre bon vieux stade et son quartier passant  de « Raï »  à « Ray » changeant aussi la prononciation.

Les propos de Jean-Marie Le Pen ne sont ni un acte isolé ni un dérapage, ils reflètent la pensée générale d’un France méprisante à l’égard de Nice depuis l’annexion (après tout Napoléon III n’en a jamais rien eu à faire des Niçois. Son seul intérêt dans l’annexion était de posséder les contreforts alpins lui servant de boucliers aux frontières françaises).

Ne nous trompons pas, la fille et la petite-fille Le Pen (candidate aux régionales en PACA) n’ont rien à envier au patriarche, elles n’en pensent pas moins et sont toutes aussi sectaires que lui. Je me souviens encore, lors de la naissance de la fille de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni leurs remarques sur le prénom à consonance italienne de l’enfant (Giulia), regrettant que les parents n’aient pas donné un « prénom français plutôt qu’un prénom italien » à leur fille. Sans défendre l’ex-président  je ne vois pas en quoi donner un prénom italien à son enfant est gênant, encore plus à Nice où cela passerait inaperçu et serait au contraire un bel hommage à nos liens d’amitiés séculaires avec le Piémont ou la Ligurie mais aussi à nos racines latines (racines communes à bon nombre de peuples européens).

La famille Le Pen n’a pas qu’un problème avec les étrangers extra-européens mais avec n’importe quel peuple partageant pourtant les mêmes racines que leur chère France ! Si les Le Pen veulent des prénoms bien gaulois, je suggère à Marine et Marion de se débaptiser, le prénom de la première étant de racine latine, la deuxième d’origine hébraïques. Et si elles veulent des prénoms bien gaulois il faudra qu’elles se lèvent tôt pour en trouver (à moins d’ouvrir un album d’Astérix pour en chercher) car la majorité des prénoms dit « français » sont d’origines soit gréco-latines soit hébraïques…

Au final on se rend bien compte de l’incohérence du nationalisme ultra-jacobin du Front National. Et les Niçois auront à cœur de se poser cette question : comment un tel parti peut-il se prétendre défenseur d’une certaine « identité » contre « l’immigration et l’islamisation » et les dérives de la mondialisation alors qu’il tire à boulets rouges contre nos propres racines et notre propre identité ? Je rappelle que le FN considère la défense des identités et langues régionales comme du « communautarisme »...

Entretien avec Julien Llinares, président du Parti Niçois

Julien Llinares, président du Parti Niçois depuis la disparition de son président-fondateur Alain Roullier-Laurens, à accordé un long entretien au site Païs Nissart où il revient sur plusieurs sujets comme l'aéroport, la prison, la plaine du Var, la réforme territoriale mais aussi les départementales exposant son analyse sur le danger du Front National pour l'identité niçoise.

1-      L’après Alain Roullier-Laurens

2-      Les sujets d’actualité sur Nice

3-      Le paysage politique local

4-      Elections départementales et danger du FN

5-      Réforme territoriale et région niçoise

6-      La France post-attentat.

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ieu sieu charlie

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Municipales 2014 : consignes de vote. Communiqué du Parti Niçois-Partit Nissart du 17 mars 2014

Parti_nicois_2_1Suite au décès de notre président et tête de liste M. Alain Roullier-Laurens, le bureau politique du Parti Niçois-Partit Nissart a décidé, par respect pour la mémoire de notre leader, de ne pas présenter de candidat à l'élection municipale à Nice du 23 et 30 mars.

Au moment de la disparition de notre président, notre liste était bouclée et nous nous apprêtions à nous engager dans la bataille. Le sort en a voulu autrement...

Nous nous sommes alors posé la question d'éventuellement soutenir une liste qui défendrait au moins les fondamentaux de l'identité niçoise, malmenée par la majorité municipale sortante.

M. Robert Injey (Front de Gauche), soutenu par un parti hostile à toutes formes de régionalisme, farouchement opposé à la charte des langues régionales et rejetant les particularismes.

M. Allemand, représentant à Nice d'une région dans laquelle les Niçois ne se reconnaissent pas, est directement piloté de la rue Solferino à Paris. Son opposition n'était qu'une façade, tournant parfois même à la complicité. 

La dissidence menée par M. Betatti, avec une liste qui se revendiquait apolitique et ouverte à la société civile, s’est finalement avérée être un écran de fumée. Dans les dix premiers de sa liste, la plupart sont des politiciens issus de l’actuelle majorité (parmi lesquels se trouve l'ex-premier adjoint), cherchant uniquement à sauver leur place,  ils sont co-responsables de la gestion hasardeuse municipale.

Le Front National représenté par Mme Arnautu, touriste parachutée directement depuis Paris, a comme seul thème de campagne de faire d’une élection locale, un référendum national. Tout comme le Front de Gauche, le Front National est  hostile à toutes formes de régionalisme, farouchement opposé à la charte des langues régionales et rejette les particularismes en qualifiant le tout de « communautarisme ». C’est un corps étranger à notre ville, à notre histoire, à nos mœurs, à ce que nous sommes intrinsèquement.

Restent les listes menées par les recalés du Rassemblement Bleu Marine (Peyrat / Cotta / Vardon) qui à coup de décimales essaieront de punir le FN (dont ils ont fait partie, rêvent de l’être ou d’y retourner) pour avoir osé snober leurs augustes personnes.

La question d’un soutien à vite trouvé sa réponse car malheureusement aucune tête de liste ne semble s'intéresser réellement à Nice et aux Niçois…

Le Parti Niçois-Partit Nissart appelle donc les Niçois à voter blanc pour cette élection.

Fin de communiqué

 

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Municipales 2014: Peécision du Parti Niçois - Partit Nissart

Parti_nicois_2_1« Suite au ralliement de Mr Gilles Zamolo, qui fut candidat du Parti Niçois-Partit Nissart lors des élections cantonales de 2011, à la liste Bettati-Kandel-Concas et afin d'éviter tout malentendu notre bureau politique tient à préciser que, par le fait qu'il ne fasse plus partie de nos adhérents, la démarche de Mr Zamolo est strictement personnelle et n'engage en rien ni le Parti Niçois ni la LRLN.

Le Parti Niçois communiquera ultérieurement sa position concernant l'élection municipale. »

Fin de communiqué

 

Communiqué du Parti Niçois - Partit Nissart

Parti_nicois_2_1Suite à l'article paru dans l'édition du 27 janvier 2014 concernant le décès de Mr Alain Roullier-Laurens, nous souhaitons apporter quelques rectifications à des informations erronées...

Mr Roullier-Laurens étant né le 18 septembre 1946 avait donc 67 ans et non pas 70.

Le Parti qu'il présidait se nomme le Parti Niçois- Partit Nissart et non le parti de Nice.

Quand à l'incompréhension de Mr Peyrat concernant "son éloignement pour des raisons qu'il ne s'explique pas" , Mr Roullier-Laurens avait largement communiquée sur nos Médias internet qui est, nous le rappelons une fois de plus, l'alliance lors de la cantonale de 2011 avec Nissa Rebela.

Concernant les obsèques de Mr Roullier-Laurens, nous informerons prochainement le Peuple Niçois quand la date définitive sera fixée.

Fin de communiqué

Disparition d'Alain Roullier-Laurens

Parti_nicois_2_1Le Parti Niçois/Partit Nissart et ses sympathisants ont l'immense douleur et tristesse de vous faire part du décés de son président, Alain Roullier-Laurens.

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